Lune

De CreationWiki
Lune
Moon.jpg
Symbole Symbole::☾
Connu aux anciens
Caractéristiques de l'orbite
Classe céleste Membre de::Lune
Primaire Primaire::Terre
Périgée Périapside::363 300 km[1]
Apogée Apoapside::405 500 km[1]
Axis semi-majeur Axis semi-majeur::384 400 km[1][2]
Moyen rayon orbital Moyen rayon orbital::378 000 km
Excentricité orbitale Excentricité orbitale::0,0549[1][2]
Mois sidéral Période sidérale::27,3217 da
Mois synodique Période synodique::29,530588 da
Moyen vitesse orbitale Vitesse orbitale::1,023 km/s
Inclination Inclination::18,28° à l'équateur de Terre[1]
Caractéristiques de rotation
Jour sidéral Jour sidéral::27,3217 da[1][2]
Jour solaire Jour solaire::29,530588 da
Inclination axiale Inclination axiale::0°
Caractéristiques physiques
Masse 7,349 * 1022 kg[1]
Moyenne densité Densité planétaire::3344 kg/m³[3]
Radius moyen Radius moyen::1737,1 km[1][3]
Radius équatorial Radius équatorial::1738,1 km[1]
Gravité de surface Gravité de surface::1,62 m/s²
Vitesse d'évasion Vitesse d'évasion::2,38 km/s[1]
Aire de surface Aire de surface lunaire::37 919 000 km²
Température minimale Température minimale::100 K
Température moyenne Température moyenne::250 K
Température maximale Température maximale::400 K
Couleur Couleur::#999999
Albédo Albédo::0,12[1]
Magnétosphère
Moment de dipôle magnétique modern 1,3 * 1015 N-m/T[4]
Moment de dipôle magnétique à création 1,73 * 1022 N-m/T[4]
Temps de pourriture Temps de pourriture magnétique::364 a[4]
Demi-vie Demi-vie magnétique::252,3 a[5]
Moons of solar system.jpg

Une lune est un satellite naturel en orbite autour une planète ou planète naine. Le corps célestre connu comme La Lune est la lune particulière en orbite autour la Terre, mais presque 200 autres lunes sont connues d'exister dans nôtre système solaire, en orbite autour six des huit planètes et deux des planètes naines (Pluton et Éris). Par exemple, le système de planète et lunes de Jupiter a plus que soixante satellites, y compris ses quatre plus grands, les Lunes galiléens. La lune de la Terre et l'objet le plus lumineux dans le ciel à la nuit, et réflète la lumière du soleil.

La lune et le seul corps astronomique autre que la Terre de jamais être visité par des êtres humains.

Origine

Bien que plusieures théories se sont avancées pour expliquer l'origine de nôtre lune et des autres dans nôtre système solaire, l'uniquement d'elles dispute forcement la grande explosion et l'hypothèse de nébuleuse, et par contre offrit force témoignage de conception et de création récente.

L'origine de la lune de la Terre

La Bible dit que la lune, similairement de tous les corps célèstes autres que la Terre, a créée par Dieu le quatrième jour de création.

14Dieu dit: Qu'il y ait des luminaires dans l'étendue du ciel, pour séparer le jour d'avec la nuit; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années; 15et qu'ils servent de luminaires dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi. 16Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit; il fit aussi les étoiles. 17Dieu les plaça dans l'étendue du ciel, pour éclairer la terre, 18pour présider au jour et à la nuit, et pour séparer la lumière d'avec les ténèbres. Dieu vit que cela était bon. 19Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin: ce fut le quatrième jour. Genèse 1:14-19

Les théories séculiers régardant l'origine de la lune de la Terre sont plusieures et variées. Elles incluent la théorie de fission, la théorie de capture, et le modèle d'accrétion. Walt Brown indique que l'orbite de la lune s'incline sévèrement vis-à-vis l'équaterur de la Terre, et presque circulaire. En outre, la constitution élémentale de la lune est marquément dissemblable d'elle de la Terre. Ces faits fournient force témoignage contre les théories de fission et de capture.[6] Brown raisonne aussi que la théorie d'accrétion ne peut pas expliquer l'absence des autres particles plus prôche de la terre que l'orbite de la lune. La présence de tels corps ne serait nécessairement inconstante avec la lune ayant « déblayé son quartier » des petits objets dans son orbite.

La théorie favorite actuelle des scientifiques séculiers est la théorie de l'Impacte géant ou « Grand Torgnole. » Selon cette idée, la Terre a entré en collision avec un objet assez grand qu'une planète il y a 4,6 milliards d'ans. Une nuage de roche vaporisée puis s'est jetée de la surface de la Terre et a entré en orbite autour de la Terre. La nuage s'est refroidie et s'est condensée en un anneau des petits corps solides, qui puis se sont amoncelés et ont formé la lune. L'accrétion rapide des petits corps a relâché beaucoup d'energie comme chaleur. Conséquemment, la lune s'est fondue, en créant un « océan » de magma (roche fondue). L'océan de magma s'est refroidi lentement et s'est solidifié. En tant qu'il s'est refroidi, des matériaux denses et riches en fer se sont enfoncés profondement dans la lune. Ces matériaux aussi se sont refroidis et se sont solidifiés, formant le manteau, le niveau de roche au-dessous de la croûte.[7]

Brown dit au contraire que si un objet assez grand que Mars a frappé la terre, ensuite pour produire un objet assez grand que la lune, il aussi ferait la jour de la terre beaucoup plus bref qu'il est en effet. Il dit aussi qu'un impacte géant aurait produit plus lunes que l'une que nous voyons.[6]

Origines des autres lunes

Bibliques

La Bible implique que plusieures des autres lunes ont été créées ensemble avec les planètes autour lesquelles elles sont en orbite en Jour 4 de création. Témoignements de catastrophes systémiques se passant quelques siècles après le chute d'homme et le déluge global suggèrent que au moins quelques des lunes peuvent avoir débuté en faisant partie d'un ou d'autre catastrophe et puis ont tombé en orbite autour leurs planètes respectives. Aucunes telles lunes devraient être en orbites plus excentriques que la moyenne, ou plus inclinées vis-à-vis les équateurs de leurs primaires, ou le deux.

Séculiers

Les théories des origines des lunes autres que laquelle de la Terre sont presque aussi variées que le nombre de ces lunes. Les astronomes croient, par exemple, que les lunes de Mars, Phobos et Déimos, sont des astéroïdes prises. Les planètes géantes gazeuses, y compris (Jupiter, Saturne, Uranus, et Neptune), ont beaucoup plus de lunes, et plusieures d'elles ne sont pas plus grandes que Phobos ou Deimos. Mais plusieures autres, telles que les lunes galiléennes et les lunes les plus grandes que Saturne, ont le grandeur des planètes naines. Quelques, par exemple Ganymède et Titan, sont même plus grandes que Mercure, la plus petite des planètes vraies. En plus, les surfaces de quelques de ces lunes plus grandes n'ont pas souffrit assez de bombardement que les surfaces des autres. Selon les étendards d'uniformitarianisme, telles lunes se considèrent donc d'être rélativement « jeune. »

Trois des lunes de Jupiter (Io, Europe, et Ganymède) a une résonance orbitale qui est très difficile d'expliquer parce que Ganymède apparaît d'être si plus « vieille » qu'Io ou Europe. (Callisto, la quatrième des galiléennes, ne participe pas.) Au moins quelques astronomes croient que cette résonance est primordiale.[8] Autres astronomes ne sont pas en accord.[9] Mais si la résonance est primordiale, ensuite la présence dans laquelle des corps avec les « âges géologiques » différents prie pour une explication.

Le but

Les buts les plus évidents de la lune se déclarent en Genesis 1, comme être un plus petit luminaire pour présider à la nuit, et une signe(s) pour marquer les époques. Mais il y a plusieurs autres buts importants pour la lune, y compris stabiliser l'inclination axiale de la terre, et conduire le mouvement des fluides tels que les eaux océaniques.

Signe pour marquer les époques

Nôtre mois calendaire se base sur l'orbite de la lune (un signe(s) pour marquer les époques). La lune tourne autour la terre un fois vis-à-vis le soleil en environ 29-1/2 jours, une période connue comme un mois synodique. Tant que la lune orbite autour la terre, la lune apparaît de changer de forme parce que l'observateur voit des parties différentes de la surface éclairée de la lune tant que la lune orbite autour la terre. Les apparences différentes s'appellent les phases de la lune. La lune progresse à travers d'un cycle complèt de phases dans un mois synodique.

La lune fait voir quatre phases: (1) nouvelle lune, (2) première quart, (3) lune pleine, et (4) dernière quart. Lorsque la lune se place entre le soleil et la terre, sa face éclairée se détourne de la terre. Les astronomes appellent cette phase obscurcie une nouvelle lune.[7]

Phases de la lune

La prochaine nuit après une nouvelle lune, un croissant fin de lumière apparaît presque le bord de la une vers l'est. La partie restant de la lune qui fait face à la Terre est légèrement visible à cause de lustre de Terre, ou lumière du soleil qui se réflète de la Terre à la lune. Chaque nuit, un observateur sur la Terre peut voir plus de la face éclairée. Après environ sept jours, l'observateur peut voir une moitié d'une lune pleine, qui s'appelle communement une demi-lune. Cette phase s'appelle la première quart parce qu'elle arrive après une quart d'un mois synodique. Environ sept jours plus tard, la lune se trouve au-dessus de la face de la Terre contre le soleil. La face éclairé entière de la lune est visible maintenant. Cette phase s'appelle une lune pleine. Environ sept jours après une lune pleine, l'observateur voit encore une demi-lune. Cette phase s'appelle la dernière quart, ou la troisième quart. Sept jours plus tars, la lune se trouve entre la Terre et le soleil, et une autre nouvelle lune arrive.

Semblable au soleil, la lune se lève vers l'est et se couche vers l'ouest. Tant que la lune progresse à travers de ses phases, elle se lève et se couche aux heures différentes. Dans la phase de la nouvelle lune, elle se lève avec le soleil et se déplace prôche au soleil à travers le ciel. Chaque jour successif, la lune se lève environ 50 minutes plus tard en moyenne [7]

Les éclipses arrivent lorsque la Terre, le soleil, et la lune sont en une ligne droite, ou presque. Une éclipse lunaire arrive lorsque la Terre se place directement -- ou presque directement -- entre le soleil et la lune, et l'ombre de la Terre choit sur la lune. Une éclipse lunaire ne peut arriver que durant une lune pleine. Une éclipse solaire arrive lorsque la lune se place directement -- ou presque directement -- entre le soleil et la Terre, et l'ombre de la lune choit sur la Terre. Une éclipse solaire ne peut arriver que durant une nouvelle lune.[7]

Caractéristiques

Orbitales

La lune se charactérise par sa rotation synchrone selon laquelle la lune tourne sur son axe une fois par mois pendant qu'elle tourne, remarquablement, autour de la terre au même taux d'une fois par mois. Comme résultat, de la perspective de la terre, le même flanc de la lune est constamment visible, et le flanc arrière n'est jamais visible de la terre. Par comparaison, la terre tourne sur son axe une fois par jour et tourne autour du soleil une fois par an. Le phénomène de rotation synchrone s'est attribué à la physique de verrouillage de marée. Plusieures autres lunes dans le système solaire faisent preuve aussi de verouillage de marée, et les satellites artificiels en orbite autour de la terre se stabilisent dans leures orbites par la verouillage de marée.

Tous les preuves disponibles suggèrent que la lune a été en verrouillage de marée depuis la création.

Grandeur

La lune est beaucoup plus petite que la Terre. Le moyen rayon (distance de son centre de sa surface) de la lune est 1.737,4 kilomètres), environ 27 pourcent de le rayon de la Terre. La lune et aussi beaucoup moins massive que la Terre. La lune a une masse (quantité de matière) de 7,35 x 1019 tonnes métriques. La Terre est environ 81 fois plus massive. La densité de la lune (masse divisée par volume) est environ 3,34 grammes pour centimètre cubique, environ 60 pourcent de la densité de la Terre.

Parce que la lune a moins masse que la Terre, la force due à gravité à la surface lunaire n'est qu'environ 1/6 de cela sur la Terre. Ainsi, une personne debout sur la lune sentira que sa lourdeur s'était réduite par 5/6. Et si cette personne laisserait tomber une roche, la roche tomberait à la surface beaucoup plus lentement que la même roche tomberait à la Terre. Malgré la force gravitationnelle relativement faible de la lune, la lune est assez prôche à la Terre pour produire des marées dans les eaux de la Terre.[7]

Qualités de la surface

Cratères et maria sur la surface de la lune.

Une personne sur la Terre regardant la lune avec l'oeil non-aidé peut voir des régions claires et foncées sur la surface de la lune. Les régions claires sont des terres hautes raboteuses avec des cratères qui s'appellent simplement « terrae » (latine pour terres). Les terres hautes sont la croûte originale de la lune, fracassée et fragmentée par les impactes des météoroïdes, des astéroïdes, et des comètes. Plusieurs cratères dans les terrae ont des diamètres plus que 40 kilomètres. Le cratère le plus grand est le bassin Pôle du sud/Aitken, qui a un diamètre de 2.500 kilomètres. Les régions foncèes sur la lune s'appellent les « maria », latine pour mers. (Le singulier est « maré ».) Le terme se dérive de la velouté des régions foncées et leur ressemblance aux corps d'eau. Les maria sont des paysages avec cratères qui se sont inondés partiellement par lave lorsque des volcans ont entré en eruption. La lave puis s'est congelée, formant de roche. Après ce temps, impactes de météoroïdes ont créé des cratères dans les maria.[7]

Cratères

Article principal: Cratère d'impacte lunaire

Les cratères de la lune se sont formés par l'impactes des météoroïdes, des astéroïdes, et des comètes. Les formes des cratères varient avec leur grandeur. Petits cratères moins que 10 kilomètres en diamètre ont une forme de jatte relativement simple. Les murs des cratères légèrement plus grands ont des festons, et leurs planchers sont plats. Les cratères encore plus grands ont des murs étagants et des pics centrals. Entourant les cratères est matérial rugueux et montagneux -- roches écrasées et cassées qui se sont déchirées du creux de cratère par la pression de choc. Ce matérial, qui s'appelle la couverture d'ejecta de cratère, peut étendre environ 100 kilomètres du cratère. Plus loin sont des taches de débris et, en plusieurs cas, des cratères secondaires irréguliers.

Cratères plus grand que 200 kilomètres en diamètre tendent d'avoir des montagnes centrales. Quelques d'eux ont aussi des anneaux intérieurs de pics, outre du pic central. L'apparence d'un anneau signifie la prochaine transition majeure de la forme de cratère -- de cratère à bassin. Les bassins sont cratères ayant diamètres de 300 kilomètres ou plus. Les plus petits bassins n'ont qu'un anneau intérieur de pics, mais les bassins les plus grands typiquement ont multiples anneaux. Les anneaux sont concentriques -- c'est-à-dire, tous les anneaux ont le même centre, comme les anneaux d'un tarjet de fléchettes. Le bassin spectaculaire de multiples anneaux qui s'appelle la Mer de l'Est (Mare Orientale) a une diamètre de presque 1.000 kilomètres. Autres bassins peut avoir des diamètres de plus que 2.000 kilomètres -- assez grand que la région entière des États-Unis occidentales. Les bassins se trouvent également dans la face prôche et la face loine.[7]

Maria

Un autre qualité proéminente de la lune sont les régions foncées qui s'appellent les Maria, qui comprennent environ 16 pourcent de l'aire de surface. Formes de terre sur les maria tendent d'être plus petites que celles des terres hautes. Le petit grandeur des caractères dans les maria est dû de l'échelle des processus qui les ont formé -- éruptions volcaniques et déformations de croûte, au lieu des impactes grands. Les formes de terre les plus proéminentes sur les maria incluent des crètes-rides et rilles et autres formes volcaniques. Crètes-rides sont des bosses en forme de boursouflure qui traversent la surface de presque toutes les maria. Les crètes sont vraiment des plis larges dans les roches, créés par la compression. Plusieurs crètes-rides sont presque circulaires et s'alignent avec des petits pics qui saillient à travers les maria et les anneaux intérieurs bordants. Systèmes circulaires des crètes bordent aussi des formes enterrées, tels que les bords des cratères qui ont existé avant que les maria se sont formées.[7]

Volcans

S'éparpillant d'un bout à l'autre des maria sont une variété des autres objets formés par des éruptions volcaniques. Dans la Mare Imbrium, des escarpes (lignes de précipices) s'étendent à travers la surface. Les escarpes sont des fronts de flux de lave, ou des places où la lave s'est solidifiée, qui ont permis la lave encore fondue de s'entasser derrière eux. La présence des escarpes est un pièce de témoignement indiquant que les maria consistent en la lave basaltique solidifiée. Des petites collines et dômes avec des fosses au-dessus peut être petits volcans. Volcans en forme de dôme et en forme de cône se groupent ensemble dans plusieures places, comme sur la Terre. Une des plus grandes concentrations des cônes sur la lune est le complex des Collines Marius en Océanus Procellarum (Océan des tempêtes). Dans ce complexe sont nombreux crètes-rides et rilles, et plus que 50 volcans.[7]

Récession de la lune

Article principal: Récession de la lune

La distance moyenne du centre de la Terre au centre de la lune est 384.467 kilomètres. Cette distance s'amplifie -- mais extrèmement lentement. La lune revient en arrière de la Terre selon un taux d'environ 3,8 centimètre par an.[1][7] Selon les mesures et approximations actuels la lune serait en contact avec la Terre il y a environ 1,2 milliards d'ans. Ce récession limite l'âge du système de la Terre et la lune d'être prou plus jeune que les 4,6 milliards d'ans qu'il est éstimé d'avoir.

Cratères d'impact

Les évolutionnistes présument que l'âge d'une planète ou d'une lune peut être éstimé par examiner les cratères d'impact. Mais ceci exige la prémisse des constantes uniformes et tendances uniformes de météo et d'érosion. Recherche récente des cratères d'impact sur la lune a abouti à une compréhension meilleur de leur formation et leur âge, en suggérant que la météo spatiale « procède très vite sur la lune, » selon Bonnie Buratti du Laboratoire de propulsion par jet de NASA.[10] (Ainsi ce fait a abouti aux éstimations des dates plus vieilles par les scientifiques qui tiennent des prémisses inexactes concernant la météo d'espace.) Des autres scientifiques, tels que Peter Brown de l'Université d'Ontario occidental, insistent qu'il n'y a pas de critère absolu pour la datation des cratères.[11]

Danny Faulkner a observé que plusieures des maria lunaires contiennent des cratères-fantômes, ou cratères qui le flux de lave qui a produit les maria apparaient de n'avoir empli que partialement. Dans l'échelle de temps profond qu'exige l'uniformitarianisme, les cratères-fantômes sont le resultat des impactes qui ont arrivé il y a environ une moitié d'un milliard d'ans avant les impacts fracturant la croûte qui ont causé les fluxes de lave.[12] Ce n'est pas de présumption raisonnable, parce qu'aucun impacte assez fort pour fracturer la croûte devrait avoir oblitéré aucuns cratères précédemment existants. Faulkner ainsi conclut que les impacts qui ont formés cratères-fantômes, et ceux qui ont lâché les fluxes de lave qui ont formé les maria, n'ont arrivés qu'avec un laps de plusieurs jours[13] et peut-être ont fait partie d'un catastrophe systémique qui a inclu un roisseau étroit des météoroïdes et/ou des comètes qui a livré un bombardement concentré de la Terre et de la lune durant un laps bref.[14]

Faulkner présume que ce catastrophe systémique a eu lieu durant l'année du déluge global. Mais Russell Humphreys, en 1984, a développé de témoignage suggérant dates différentes tout à fait. Spécifiquement, les équipes d'exploration de Projet Apollon ont rameneré plusieurs échantillons de basalte (une espèce de roche ignée) et brecchie (dépouilles pulvérisées d'impacte météorique). Les géologues ont analysé les deux types d'échantillons et ont trouvé de témoignements suggérant que chaque type de roche a eu été une fois dans un champ magnétique beaucoup plus fort que cela que la lune a à l'instance. Utilisant son modèle pour la création et la pourriture des champs magnétiques[4], Humphreys a déterminé que la roche basalte a été déposé a peu près 370 ans après la création, et la brecchie a été déposé 1840 ans après la création, ou a peu près 190 ans après le Déluge.[15] Ces découvertes suggèrent évidemment que la Lune, et présumablement tous les autres corps dans le système solaire, se sont soumises à deux bombardements systémiques distinctes, l'un se passant dans la deuxième ou la troisième génération après le chute d'homme, et l'autre se passant beaucoup de temps après le Déluge.

La face loine de la lune a beaucoup plus de cratères que la face proche, et le type prédominant de cratérage est consonant avec l'impacte météorique qui forme de brecchie. Ceci suggérerait que la face loine a subi son bombardement dans la seconde des deux catastrophes.

L'activité géologique

Les phénomènes lunaires transitoires

Carte qui montre les régions de la lune auxquelles plusieurs événements transitoires se sont observés, qui les a causé de s'appeler « endroits chauds ».
Article principal: Phénomènes lunaires transitoires

En l'entier de l'histoire documentée, personnes ont vu des changements de la luminosité sur la surface de la lune. Ces changements, connus actuellement comme phénomènes lunaires transitoires, ont beaucoup de formes et s'imputent à la décharge du gaz ou de la matière volcanique de la région sous la croûte de la lune. Selon NASA, il y a eu 579 incidents documentés depuis le XVIIe siècle. Ces événements sont rélativement petits et ne durent qu'un peu d'heures. La documentation soignée a été difficile parce qu'en la plupart des cases les événements se sont finis avant qu'ils se sont documentés. Les astronomes historiquement ont dépendus des observations indirectes en ammassant les données. Toute l'information connue suggère que quelque form de décharge volcanique doit avoir lieu.

Volcanisme épisodique

Jusqu'ici, la plupart des géologiques ont eu cru que le volcanisme sur le flanc loin s'est limité à une période, qui s'est terminée il y a 3,0 milliards d'ans selon la datation conventionnelle. Puis en 2008 des photographies récentes du flanc loin ont montré des preuves de volcanisme se passant à une période plus récente, il y a 2,5 milliards d'ans (conventionnelle). Cette découverte a amené ses découvreurs de spéculer que le volcanisme sur la lune a duré plus longtemps que supposé prévieusement et peut avoir été épisodique.[16]

Chaleur latent

Io, un lune de Jupiter, a rendu perplexe les évolutionnistes à cause de sa chaleur extensive. Selon les convictions de vieille terre, il faut que cette lune serait rafraîchi il y a longtemps.[17] En effet Io et l'objet le plus volcaniquement actif dans tout le système solaire. La plupart des observateurs considèrent qu'Io est plus vieille qu'elle apparaît, parce que les volcans et leurs fluxes de lave associés ont effacé les cratères. Mais cela ne peut pas s'appliquer sur la lune d'Europe, qui apparaît à moins assez « jeune » qu'Io. Le volcanisme d'Io certifie à son chaleur interne formidable. En effet, Io rayonne beaucoup plus chaleur que la chauffage de la marée seule peut générer. Et malgré cela, aucun astronome n'accepte la radioactivité comme source significative du chaleur d'Io. Ou Io a une autre source encore-inconnue de chaleur, ou le taux de courant-dehors de chaleur à l'instance non est soutenable et est temporaire.

Histoire

Anciennes idées

Quelques anciens peuples croiaient que la lune était un bol pivotant de feu. Des autres croiaient qu'elle était un miroir qui réflétait les terres et les mers de la Terre. Mais les philosophes en la Grèce ancienne comprenaient que la lune est une sphère en orbite autour de la Terre. Ils savaient aussi que la lumière de la lune et lumière réflété du soleil. Quelques philosophes grecs croiaient que la lune était un monde assez semblable à la Terre. En environ 100 après J-C, Plutarch même a suggéré que personnes vivaient sur la lune. Les Grecs aussi apparemment croiaient que les régions foncées de la lune étaient des mers, bien que les régions claires étaient de terre.

En environ 150 après J-C, Ptolemy, astronome grec qui vivait en Alexandrie, Egypte, a dit que la lune était la voisine la plus prôche de la Terre en espace. Il croiait que la lune et le soleil étaient en orbite autour de la Terre. Les vues de Ptolemy a survécu pour plus que 1.300 ans. Mais ver la commencement de la seizième siècles l'astronome polonais Nicolas Copernic a développé la vue correcte -- la Terre et les autres planètes tournent autour la soleil, et la lune est en orbite autour la Terre.[7]

Les premières observations avec les téléscopes

Les premières dessins par téléscope de la lune par Galiléo Galiléi

L'astronome et physicien italien Galiléo Galiléi a écrit la première déscription scientifique de la lune basée sur des observations avec un téléscope. En 1609, Galiléo a décrit une surface rougeuse et montagneuse. Cette déscription était bien différente de ce qui était communement cru -- que la lune était lisse. Galiléo a noté que les régions claires étaient rougeuses et vallonnées et les régions foncées était des plaines plus lisses.

La présence des montagnes hauts sur la lune a fasciné Galiléo. Sa déscription détaillée d'un cratère grand dans les terres hautes centrales -- peut-être Albategnius -- a commencé 350 ans de controverse et débat concernant l'origine des « troux » sur la lune.

Autres astronomes durant le dix-septième siècle ont tracé en carte et catalogué chaque objet de surface qu'ils pouvaient voir. Des téléscopes de plus en plus puissants ont permis les documentations de plus en plus détaillées. En 1645, l'ingénieur et astronome néerlandais Michael Florent van Langren, alias Langrenus, a publié une carte qui donnait des noms des parties de la surface de la lune, primairement ces cratères. Une carte dessiné par l'astronome italien né en Bohème Anton M. S. de Rheita en 1645 a dépeint correctement les systèmes des rayons clairs des cratères Tycho et Copernic. Un autre effort, par l'astronome polonais Johannes Hevelius en 1647, a inclu les zones de libration de la lune.

Vers 1651, deux érudits jésuites d'Italie, l'astronome Giovanni Battista Riccioli et le mathematicien et physicien Francesco M. Grimaldi, a eu complété une carte de la lune. Cette carte a établie le système de nomenclature pour les caractères lunaires encore en service à l'instance.[7]

Missions en espace

Après la Seconde Guerre Mondiale, les États-Unis et l'Union soviétique ont envoyé des fusée-sondes robotiques à la lune pour conduire l'étude plus prôche. Ceux-ci a inclu des orbiteurs et des vaisseaux d'atterrissage. Des missions sporadiques continuent à l'instance, les plus récentes étant les missions Clementina et Lunar Prospector, qui ont confirmé la présence d'une grande formation de glace d'eau apparente dans le bassin Pôle de sud/Aitken.

De loin les missions les plus réussies et valables à la lune était les missions de Projet Apollon, dans lesquelles des astronautes ont fait des atterrissages sur la lune. Six équipes de trois hommes sont parvenus à faire l'atterrissage de deux membres de chaque équipe sur la lune et ramasser et retourner multiples échantillons des maria et des terres hautes. Le témoignage de ces échantillons constitue quelque du témoignage le plus fort encore trouvé pour un jeune système solaire.[18]

Références

  1. 1,00, 1,01, 1,02, 1,03, 1,04, 1,05, 1,06, 1,07, 1,08, 1,09, 1,10 et 1,11 "Moon Fact Sheet," NASA, April 19, 2007. Accessed May 3, 2008.
  2. 2,0, 2,1 et 2,2 "Planetary Satellite Mean Orbital Parameters." JPL, NASA. Accédé le 25 mars 2008.
  3. 3,0 et 3,1 "Planetary Satellite Physical Parameters." JPL, NASA. Accédé le 25 mars 2008.
  4. 4,0, 4,1, 4,2 et 4,3 Humphreys, D. R. "The Creation of Planetary Magnetic Fields." Creation Research Society Quarterly 21(3), December 1984. Accessed April 29, 2008.
  5. Calculé
  6. 6,0 et 6,1 Brown, Walt. "Origin of the Moon." In the Beginning: Compelling Evidence for Creation and the Flood. Center for Scientific Creation, le 22 mars 2007.
  7. 7,00, 7,01, 7,02, 7,03, 7,04, 7,05, 7,06, 7,07, 7,08, 7,09, 7,10 et 7,11 Moon World Book at NASA
  8. Peale, S. J., et Lee, Man Hoi. "A Primordial Origin of the Laplace Relation Among the Galilean Satellites." Science, 298(5593):593-597, octobre 2002. Accédé le 18 février 2008.
  9. Showman, Adam P., et Malhotra, Renu. "Tidal Evolution into the Laplace Resonance and the Resurfacing of Ganymede." Icarus, 127:93-111, 1997. Accédé le 18 février 2008.
  10. David, Leonard. « Lunar Crash of 1953: Impact Crater Identified. » <http://www.space.com>, 14 décembre 2002. Accédé le 16 janvier 2008.
  11. Hecht, Jeff. « New crater revives Moon mystery. » <http://www.newscientist.com>, 11 janvier 2003. Accédé le 16 janvier 2008.
  12. Henderson, Thomas H. "Do heavily cratered planets and moons demand an old age for the solar system?" Tom Henderson's Creation Resources, le 25 juillet 2003. Accédé le 25 mars 2008.
  13. Faulkner, Danny. "The Current State of Creation Astronomy." Proceedings of the Fourth International Conference on Creationism, Creation Science Fellowship, Pittsburgh, pp. 201–216, les 3-8 août 1998. Servé de l'Institute for Creation Research. Accédé le 25 mars 2008.
  14. Faulkner, Danny. "A Biblically-based cratering theory." TJ (now Journal of Creation), 13(1):100-104, avril 1999. Servé d'Answers in Genesis. Accédé le 25 mars 2008.
  15. Humphreys a raisonné que plus haute était le moment de dipôle magnétique des échantillons, plus tôt dans l'histoire lunaire elles se sont formées.
  16. Haruyama J, Makiko O, Matsunaga T., et al. « Long-Lived Volcanism on the Lunar Farside Revealed by SELENE Terrain Camera. » Science, 6 novembre 2008. doi:10.1126/science.1163382 Accédé le 7 novembre 2008.
  17. Auteur inconnu. « Temperature Map of Volcanic Moon Io Presents a Puzzle. » (Carte de température de la lune volcanique Io présente une énigme.) Laboratoire de propulsion par jet, le 22 juin 2001. Accédé le 16 janvier 2008.
  18. Cettes missions étaient peut-être les aventures les plus périlleuses dans l'histoire de l'homme. Une équipe, en outre des autres six, a failli mourir entièrement lorsque un système important a fonctionné mal et s'est détruit, endommagant sévèrement leur vaisseau.


Liens externes

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Créationnistes

Séculiers

  • The Moon Lunar and Planetary Science par NASA

Voyez aussi

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