Soleil

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Soleil
Sun fromsoho big.jpg
Le soleil avec des régions énormes, intensivement lumineuses, et actives documentées par le télescope pour images ultraviolettes extrèmes du vaisseau spatiale SOHO
Symbole Symbole::☉
Connu aux anciens
Caractéristiques de l'orbite
Classe céleste Membre de::Étoile
Primaire Primaire::Galaxie
Périgalactice Périapside::27 600 ly[1]
Apogalactice Apoapside::31 800 ly[2]
Axis semi-majeur Axis semi-majeur::29 700 ly[3]
Excentricité orbitale Excentricité orbitale::0,07[2]
An sidéral Période sidérale::250 000 000 a
Moyen vitesse orbitale Vitesse orbitale::217 km/s
Inclination Inclination::25° à la plane galactique
Caractéristiques de rotation
Jour sidéral Jour sidéral::609,12 h[4]
Jour solaire Jour solaire::27,2753 da[5][6]
Caractéristiques physiques
Masse 1,9891 * 1030 kg[4][5]
Moyenne densité Densité planétaire::1408 kg/m³[4]
Radius moyen Radius moyen::696 000 km[4]
Radius équatorial Radius équatorial::695 500 km[5]
Gravité de surface Gravité de surface::274,0 m/s²[4][5]
Vitesse d'évasion Vitesse d'évasion::617,7 km/s[4][5]
Aire de surface Aire de surface stellaire::6 087 799 000 000 km²[5]
Température minimale Température minimale::4000 K[4][7]
Température maximale Température maximale::8000 K[7]
Constitution [[Constitution::92.1% hydrogène, 7.8% hélium]][5]
Couleur Couleur::#FF9933
Magnétosphère
Moment de dipôle magnétique modern 3,5 * 1029 N-m/T[8][9]
Moment de dipôle magnétique à création 4,65 * 1029 N-m/T[8]
Temps de pourriture Temps de pourriture magnétique::19000 a[8]
Demi-vie Demi-vie magnétique::13170 a[3]

Le soleil (ou du grec hélios ou du latin mot sol) est une étoile du type spectral G2V. Tous les objets planétaires et autres systèmes dans notre système solaire tournent autour de lui.[7]

Nomenclature

La classe G2 est le second niveau des étoiles les plus chaudes dans la class G jaune. Une étoile du type « V » dans cette classe est une étoile naine jaune--mais le soleil est donc dans le 95ème pourcentage dans sa classe selon les dimensions et masses des autres étoiles dans sa région immédiate.[7]

Histoire

Biblique

La Bible dit:

Dieu fit les deux grands luminaires, le plus grand luminaire pour présider au jour, et le plus petit luminaire pour présider à la nuit; il fit aussi les étoiles. Genèse 1:16

Cela a eu lieu durant le quatrième jour de la Semaine de Création. Plus important, le soleil fait partie de la création de Dieu et n'est pas de « dieu » à son droit.

Mythologique

En contraste, presque toutes les autres civilisations ont régardé le soleil comme un de beaucoup des dieux. Les Égyptiens appelaient le soleil Ra ou Re, une déité qui, ils disaient, a créé le monde.[10] Les Égyptiens aussi appelaient le disque du soleil Aten, et pour une période brève (durant le royaume du Pharaon Amenhotep IV ou Akhenaten), effectivement vénéraient Aten comme l'un et le seul dieu de l'univers.[11] En Babylonie et Assyrie le soleil s'appelait Shamash, un dieu qui, parce qu'il pouvait voir tout qui se passait dans la Terre, s'associait avec le vrai et la justice.[12] Les Grecs régardaient Hélios d'abord comme fils du ciel et de la terre mais plus tard venaient associer le soleil avec leur dieu de vrai, Apollon.

Le thème le plus commun dans tous les cultes de vénération du soleil est l'association du soleil avec le vrai et la justice personnifiés. Le thème le second plus commun est l'égard du soleil comme le créateur.

Les caractéristiques de l'orbite et les relations avec les autres étoiles dans la galaxie

Le soleil orbite le centre de la galaxie à une distance moins que la moitié du rayon total éstimé de la galaxie, et dans une orbite qui s'incline à environ 25° du plane de la galaxie. L'excentricité de l'orbite du soleil est 0,07, près de la moyenne en comparaison aux excentricités des orbites des planètes et planètes naines du système solaire. Le soleil se trouve aujourd'hui 50 années-lumières du nord de la plane galactique et continue de grimper du nord de laquelle en approchant sa périgalactice.[13]

Attributs et Caractéristiqus

Le soleil contient 99,8% de la masse totale de notre système solaire. Avec une masse de 2 x 1030 kg, une température atmosphérique d'environ 5800 K, et une luminosité de 4x1020 megawatt, le soleil est de loin l'objet le plus extraordinaire dans le ciel durant la journée et dans notre système solaire. Mais dans notre galaxie de la Voie lactée il est un de probablement 100 milliards des mêmes types des étoiles.

La lumiére et la chaleur formidables que largue le soleil, et la position délicate que la Terre occupe par rapport au soleil, combinent pour faire le soleil une partie intégrale du soutien de la vie.

Les températures au noyau atteinnent 15.000.000 K alors que la surface du soleil ou photosphère atteint une température de 5.800 K. Lorsque la chaleur du soleil accède à la photosphère la température tombe à un minimum de 4.000 K. À un niveau mince d'atmosphère environ 10.000 kilomètres profond qui s'appelle la chromosphère la température renverse sa tendance et se lève à 8.000 K. Supérieur encore est une autre partie de l'atmosphère totale du soleil qui s'appelle la couronne qui fusionne avec l'espace interplanétaire.

Production et transport d'énergie

Le soleil produit son énergie par fusion nucléaire.[14] Le soleil utilise un manière de fusion nucléaire qui s'appelle la chaîne proton-proton. Dans ce processus, un nucléus avec un proton (hydrogène) se fuse avec un autre proton, créant un nucléus à deux particules. Puis il se fuse avec un troisième proton et devient un nucléus à trois particules, puis quatre particules. Le nucléus final à quatre particules contient deux neutrons et deux protons, qui est l'élément qui s'appelle hélium. Ce processus largue aussi l'énergie et plusieurs autres produits. Le modèle favori pour la production d'énergie dépend des pressions formidables découlant de la propre masse du soleil pour surmonter les forces répulsives électrostatiques naturelles qui normalement obvient les atomes d'hydrogène à venir ensemble et se fusir.[7]

Le modèle pour la fusion d'hydrogène inclut ces trois équations:

{}^0_{-1}\!e + {}^1_1\!\mbox{H} + {}^1_1\!\mbox{H} \to {}^2_1\!\mbox{H} + {}^0_0\!\nu + \mbox{1,44 MeV}

{}^2_1\!\mbox{H} + {}^1_1\!\mbox{H} \to {}^3_2\!\mbox{He} + \gamma + \mbox{5,49 MeV}

{}^3_2\!\mbox{He} + {}^3_2\!\mbox{He} \to {}^4_2\!\mbox{He}+ {}^1_1\!\mbox{H}+ {}^1_1\!\mbox{H} + \mbox{12,85 MeV}

Ici, e représente un électron, H veut dire hydrogène, He veut dire hélium, \gamma représente un photon gamma, \nu représente un petit particule non-volté qui s'appelle un neutrino qui est supposé de n'avoir pas d'aucune masse propre, et l'unité d'énergie eV, ou électron-volte, est le produit de la charge sur un seul électron et l'unité normale de force ou potentiel électromotif.

L'énergie produite se varie comme le quatrième pouvoir de la température--et aux températures supposées à prévaloir dans le noyau du soleil, la matière existe, pas comme matière ordinaire avec les noyaux atomique et les électrons, mais comme plasma--une forme de matière très chaude dans laquelle les atomes sont dénudés totalement de leurs électrons.

La première équation ci-dessus s'assume d'être la marche taux-limitant. Les neutrinos produits doivent avoir une énergie de 0,26 MeV--trop peu pour être détectable par la technologie courante. Mais les processus arrivant après cette marche doivent produire les neutrinos avec plus d'énergie qui serait détectable. Tels neutrinos se sont détectés, mais à un fondant prou plus petit que prédite. Ceci indique que les taux présumés pour ces processus subséquents sont supérieurs des taux vrais, ou que les neutrinos produits se transforment d'une manière ou d'autre à un type différent de neutrino qui ne serait pas observable. Cela impliquerait donc que les neutrinos bien ont de masse de reste.[7]

Selon les modèles courants, quelque partie de cette énergie se transfère à la surface par la convection dans l'extrème 20-30% du corps du soleil.[14] Hélium dans cette zone convective se lève à ou presque la surface, largue sa chaleur, et puis s'enfonce au noyau. Hélium absorbe la radiation plus facilement que hydrogène, et pour cette raison le soleil se fait toujours marginalement plus lumineux avec l'écoulage de temps.[7]

L'énergie restante se transfère dans les photons gammas, qui doivent faire une « promenade au hasard » pour arriver à la couronne du soleil. Les modèles courants suggèrent que la lumière générée par ces processus s'exige 50 millions d'ans pour arriver à la surface.[14]

Les taches solaires

Les premières observations des taches solaires peuvent être faites dans le quatrième siècle avant J-C par les Grecs. Des données astronomiques chinoises qui se datent à 28 AJC incluent des déscriptions des taches foncées changeantes sur le soleil qui peuvent avoir été des taches solaires.[15]

Galiléo Galiléi en 1613 était le premier astronome d'étudier les taches solaires en aucun détaille. Elle avait une observation révolutionnaire, et une qui détonnait beaucoup avec les idées de l'homme occidental des cieux, proposées principalement par Aristotle, comme une place parfaite et non-ternue.[15][16]

Un astronome amateur, Heinrich Schwabe, était le premier de marquer le cycle des taches solaires en 1843.[17] Les taches solaires sont foncées à cause de leur température plus fraïche. Cela est due donc aux champs magnétiques forts qui permettent la transportation de chaleur par motion convective dans le soleil. Quelquefois ces taches solaires peut avoir un diamètre de 80.000 kilomètres et apparaître en deux bandeaux, l'un au nord et l'autre au sud de l'équateur du soleil.

Observations ont démontré aussi que le nombre et endroit des taches solaires viennent et vont en un cycle semi-périodique de 9,5 à 11 ans. Au commencement de ce cycle ils sont environ 30 degrés de l'équateur. À mi-chemin, le cycle du nombre de taches solaires observées est le maximum, normalement environ 15 degrés de l'équateur. Vers le fin de ce cycle de 10,8 ans à moyenne, les taches solaires sont très proche de l'équateur.[18][19]

Le magnétosphère solaire

Le magnétosphère oscille en synchronie avec les taches solaires dans un cycle de 22 ans. L'amplitude courant de ce cycle est 3,5 * 1029 N-m-T. Cet amplitude a été pourrissant puisque la création, mais relativement lentement, avec une demi-vie de 13.170 ans juliens. En effet, selon Dr. Humphreys[8], le champ magnétique du soleil a perdu peut-être 25 pourcent de sa force depuis la création.

Les mesures du moment de dipôle magnétique du soleil n'ont pas été assez précises pour démontrer si l'amplitude des oscillations du champ est constante ou pourrissante. Si ces oscillations sont pourrissantes, alors le soleil ne peut pas être dynamo.[8]

Problèmes pour les théories uniformitariennes posées par le soleil

Uniformitariens communement estiment le soleil à avoir 4,5 milliards d'années, à avoir consommé environ la moitié de son carburant nucléaire (hydrogène), et à être sur la point de mourir après environ 5 milliards d'années.[20]

Mais ils doivent aussi admettre que le soleil se continue de gagner de luminosité alors qu'il se continue de fuser l'hydrogène en hélium. En effet, par les devis uniformitariens, le soleil doit être 40% plus lumineux aujourd'hui qu'il était lorsque les planètes se sont formées et 33% plus lumineux qu'il était lorsque la vie est formée d'abord (il y a 3,8 milliards d'années par les suppositions évolutionnaires). La Terre donc doit être beaucoup plus chaude aujourd'hui qu'elle était une fois--ou assez, la Terre était beaucoup plus froide dans les premiers jours durant lesquelles la vie a éxisté qu'elle est aujourd'hui. Le chronique des fossiles démontrablement n'en se port point de témoin.[7][21] Les uniformitariens répondent que l'atmosphère de la Terre peut compenser pour cette luminosité augmentée. (Mais ceux-ci sont souvent les mêmes scientifiques qui insistent que l'introduction connexe à l'industrie et à la transportation de dyoxide de carbone dans l'atmosphère de la Terre ménace à surchaffer la Terre, avec des resultats potentiellement désastreux.)

Uniformitariens ont dûs aussi admettre que le soleil tourne autour son axis environ 200 fois plus lentement que l'hypothèse de nébuleuse prédit, simplement à cause de la contraction de la masse solaire en sa volume présente. Ceci viole la loi de conservation de vitesse acquise angulaire. Cette « problème de vitesse acquise angulaire » a été apparente pour centaines d'années et reste non-résolue aujourd'hui.[21]

La plane équatoriale du soleil s'incline 7.25° à l'écliptique. (Voyez Terre.) Selon l'hypothèse de nébuleuse, cette inclination doit être zéro. L'inclination errante pose une problème spécialement aigue pour l'orbite de Neptune. Uniformitariens ont spéculé qu'une collision avec un objet même plus large a frappé le soleil d'un vrai perpendiculaire à sa présente inclination--mais aucun scientifique n'a proposé rien de spéculation convaincant à propos de que cet objet peut être.[21]

Les astronomes conventionnels, y compris Carl Sagan, insistent que notre étoile est médiocre et non-remarquable. Mais le type d'étoile « G » est relativement rare, et en plus la masse du soleil et sa position dans la galaxie se trouvent dans des tolérances très étroites pour le soutien de la vie. Le soleil est aussi une étoile singulaire, qui ne fait pas de partie d'un pair binaire--aussi une découverte rare--et est remarquablement stable dans son rendement d'énergie. Ces faits combinent pour rendre le soleil une étoile inhabituellement hospitalière pour une planète d'avoir de vie sur elle.[21]

Enfin, la raison seule que les uniformitariens peut évoquer pour un grand âge du soleil est le grand âge apparent de la Terre.[7]. À moin un astronome a admis franchement que le soleil lui-même ne donne aucun indice d'aucun tel âge formidable, et que l'acceptation d'un âge très jeune du soleil, tel que l'âge de six-milles-plus années calculé par James Ussher, peut suivre logiquement d'une petite portion des nouvelles preuves:[21][22]

« Il n'ya pas de témoignement basé seulement des observations solaires, dit M. Eddy, que le soleil a 4,5-5 x 109 années. « Je soupçonne, » il a dit, « que le soleil a 4,5-5 milliards d'années. Mais, avec quelques resultats nouveaux et imprévus au contraire, et quelque temps pour récalculation et ajustement théorique frénétique, je soupçonne que nous pouvons accepter la valeur de l'Évéque Ussher pour l'âge de la Terre et du soleil. Je ne croix pas que nous avons beaucoup de témoignement observationnel en l'astronomie pour la disputer. »  »


Galerie

Satellites

Les satellites du soleil incluent toutes les planètes, les planètes naines, et la plupart des astéroïdes. [[Satellite::{{#ask:Primaire::Soleil|link=none|limit=250|sep=| ]][[Satellite::}}| ]] {{#compound_query:Primaire::SoleilMembre de::planète

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Références

  1. Trapp, Andrew. « Timescales in Open, Flat, and Very Large Closed Universes. » From Now Until the End of Time... Accédé le 17 janvier 2008.
  2. 2,0 et 2,1 Auteur inconnu. « Entrée pour 'Apogalacticon'. » <http://everything2.com/> July 22, 2001. Accédé le 17 janvier 2008.
  3. 3,0 et 3,1 Calculé
  4. 4,0, 4,1, 4,2, 4,3, 4,4, 4,5 et 4,6 Williams, David R. « Sun Fact Sheet. » Goddard Space Flight Center (NASA), le 1 septembre 2004. Accédé le 17 janvier 2008.
  5. 5,0, 5,1, 5,2, 5,3, 5,4, 5,5 et 5,6 Harvey, Samantha. « Sun Facts and Figures. » NASA, le 26 avril, 2007. Accédé le 17 janvier 2008.
  6. Ce jour est bien un jour synodique et est la période durant laquelle la même point sur l'équateur du soleil apparaît encore pour faire face directe à la Terre.
  7. 7,0, 7,1, 7,2, 7,3, 7,4, 7,5, 7,6, 7,7 et 7,8 « Entry for 'Sun'. » Encyclopædia Britannica, 2008. Encyclopædia Britannica Online. Accédé le 5 mars, 2008.
  8. 8,0, 8,1, 8,2, 8,3 et 8,4 Humphreys, D. R. "The Creation of Planetary Magnetic Fields." Creation Research Society Quarterly 21(3), décembre 1984. Accédé le 29 avril 2008.
  9. Estimatif
  10. Dunn, Jimmy. « Re (Ra) and Re-Horakhty. » <http://www.touregypt.net/>. Accédé le 5 mars, 2008.
  11. Dunn, Jimmy. « The Egyptian God Aten Before and After Akhenaten. » <http://www.touregypt.net/>. Accédé le 5 mars, 2008.
  12. MacKenzie, Donald A. « Chapter XI: The Golden Age of Babylonia. » Myths of Babylonia and Assyria, IndyPublish.com (ISBN 1421962977), le 30 décembre 2005, pp. 240-259. Accédé le 5 mars, 2008, à <http://www.sacred-texts.com/>
  13. LeDrew, Glenn. « Our Galactic Home. » AstroNotes, 1997. Accédé le 17 janvier 2008.
  14. 14,0, 14,1 et 14,2 « Sunspots: Modern Research, Page 2. » The Exploratorium, 1998. Accédé le 5 mars, 2008.
  15. 15,0 et 15,1 « Sunspots: History. » The Exploratorium, 1998. Accédé le 5 mars, 2008.
  16. Paul décrit une région qui s'appelle le « troisième ciel » où Dieu a sa trône. Voyez 2_Corinthiens 12:2 . Mais la Bible n'était pas facilement disponible aux laïcs en le temps de Galiléo, et l'homme occidental peut naturellement confondre le ciel de Dieu avec le « ciel » plus petit que nous appelons « l'espace extérieure » aujourd'hui.
  17. « The Sunspot Cycle. » The Exploratorium, 1998. Accédé le 5 mars, 2008.
  18. « The Sun. » Curious about Astronomy? Ask an Astronomer, Cornell University, le 18 octobre 2007. Accédé le 5 mars, 2008.
  19. « Factors Affecting Global Temperature. » Ponder the Maunder. Accédé le 5 mars, 2008.
  20. « Entry for the Sun. » Gateway to the Future, <http://library.thinkquest.org/>. Accédé le 5 mars, 2008.
  21. 21,0, 21,1, 21,2, 21,3 et 21,4 Psarris, Spike. Our Created Universe (Notre univers créé). Conference de création en Séattle, 2007. Présentation de vidéo, 55 minutes.
  22. Eddy, John. Remarques à un séminaire rapportées en Geotimes, 23:18, septembre 1978. Citées en Pierce, Larry, « The Forgotten Archbishop », en James Ussher, The Annals of the World (Les Annales du Monde), Larry Pierce, ed., Green Forest, AR: Master Books, 2003 (ISBN 0890513600), pp. 891-2.


Liens apparentés

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Voyez aussi