Astéroïdes M-type

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(216) Cléopâtre: un astéroïde M-type

Les astéroïdes M-type s'étaient connus anciennement comme les astéroïdes métalliques. Leur constitution se dispute aujourd'hui, et quelques astronomes simplement définent le type M par un specre refléchi et ne faisent aucun essaie à en définer une constitution commune pour tous. À peu près 8% et tous les astéroïdes sont de ce type.[1][2]

Caractéristiques et constitution

Les astéroïdes M-type ont d'albédos variant de 0,10 à 0,18.[1][2]

Originellement ils s'étaient crus de se composer de nickel et fer pure, comme les météorites à fer-nickel, ou à plus de n'avoir qu'une petite portion de silicates ajoutée. Mais cette définition a été assez en dispute depuis 1982, lorsque Lupishko et al. a rapporté d'abord une quantité inhabituellement haute de silicates en l'astéroïdes Calliope.[3] En 2000, Rivkin et al.[4] ont rapporté que 27 astéroïdes de ce type qu'ils et autres ont eu observé, 35% d'eux étaient hydratés et donc ne pouvait pas se composer primairement de fer et nickel. Ils ont donc encouragé leurs astronomes-compagnons à abandonner la notion que les astéroïdes M-type étaient de fragments métalliques d'objets prévieusement différencis qui plus tardivement ont été frappés et fracassés. Au lieu ils ont tenu que les plus petits 10% de tous les astéroïdes M-type (probablement anhydres) était les sources probables de météorites de fer, et les restes étaient chondrites, y compris chondrites carbonifères riches en sal.[4] En outre, en 2001, Magri et al. ont rapporté que plusiers astéroïdes M-type ont de signatures de radar trop faibles pour avoir de surfaces métalliques.[5] Au cadeau la définition du type M dépend strictement sur le spectre.[6]

Les astéroïdes M-type se trouvent dans la portion moyenne de la ceinture des astéroïdes, entre les astéroïdes S-type et C-type.[1][2]

Exemples

L'astéroïde Psyché est l'astéroïde M-type le plus large découvert jusqu'au cadeau.[3] Cette classe inclut aussi les astéroïdes Lutèce, Clotho, Cléopâtre, et Sarita[5]

Observation et exploration

Aucun vaisseau spatial n'a fait rendez-vous encore avec un astéroïde M-type. Mais la fusée-sonde Rosette fera rendez-vous avec Lutèce le 10 juillet 2010.

Références

  1. 1,0, 1,1 et 1,2 Arnett, Bill. « Asteroids. » The Nine 8 Planets, 10 mai 2008. Accédé le 20 juin 2008.
  2. 2,0, 2,1 et 2,2 « Asteroid Facts. » The Planetary Society, n.d. Accédé le 20 juin 2008.
  3. 3,0 et 3,1 Lupishko D.F., Belskaia I.N., Tupieva F.A., and Chernova G.P. « UBV photometry of the M-type asteroids 16 Psyche and 22 Kalliope." Astronomicheskii Vestnik 16:101-108, avril-juin 1982. Traduite en anglais et republiée en Solar System Research 16(2):75-80, octobre 1982. Accédé le 21 juin 2008.
  4. 4,0 et 4,1 Rivkin A.S., Howell E.S., Lebofsky, L.A., et al. « The Nature of M-class Asteroids from 3-μm Observations. » Icarus 145(2):351-368, juin 2000. doi:10.1006/icar.2000.6354 Accédé le 21 juin 2008.
  5. 5,0 et 5,1 Magri C., Consolmagno G.J., Ostro S.J., et al. « Radar constraints on asteroid regolith compositions using 433 Eros as ground truth. » Meteoritics and Planetary Science 36(12):1697-1709, décembre 2001. Texte pleine en format PDF. Accédé le 21 juin 2008.
  6. Bus S.J. and Binzel R.P. « Phase II of the Small Main-Belt Asteroid Spectroscopic Survey: A Feature-Based Taxonomy. » Icarus 158(1):146-177, juillet 2002. doi:10.1006/icar.2002.6856 Accédé le 21 juin 2008. Bus et Binzel ici renomment le type M à X.


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