Astrophysique

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Cassiopeia A Échos de lumière en infra-rouge

L'astrophysique est la branche d'astronomie qui traite la physique des phénomènes stellaires. Ces études incluent les caractéristiques physiques des étoiles et autres corps célèstes, leur constitution chimique, lumière, chaleur, atmosphères, etc. Les observations typiquement se faisent avec le spectroscope, le bolomètre, et autres instruments, normalement utilisé avec un télescope.

Témoignements astrophysiques pour une création récente

Comètes

Depuis plusieures années les créationnistes ont indiqué qu'il y a trop de comètes lumineuses et à période courte pour soutenir un vieux système solaire. Une comète perd quelque de sa substance avec chaque rendez-vous avec le soleil, et donc moins la période, plus peu tels rendez-vous une comète peut subir avant de mourir. Afin qu'il n'y a pas de mécanisme observé pour remplaçant les comètes mortes, le système solaire déjà manquerait des comètes s'il était vieux.

Les scientifiques, en réponse à cette problème connue, ont fait d'hypothèses, d'abord d'un nuage d'Oort et puis d'une ceinture de Kuiper, où les comètes se supposent exister et occasionnellement tomber dans nôtre système solaire. La ceinture de Kuiper existe, mais elle ne peut pas être la source des comètes à période longue. En outre, nombreuses familles de comètes existent qui ont d'aphélies même plus courte qu le moyen rayon de la ceinture de Kuiper. En plus, personne n'a proposé de mécanisme ouvrable par laquelle les objets de la ceinture de Kuiper pourraient tomber de la ceinture et dans le système solaire intérieur en les orbites très elliptiques qu'ont les comètes.

En 1984 paléontologistes David Raup et Jack Sepkowski ont annoncé leur hypothèse que des événements à niveau d'extinction se sont passés chaque 26 million d'années.[1] Puis l'astronome Richard A. Muller a proposé l'existence d'une étoile compagne, qui s'appelait Némésis, qui avait une période orbitale de 26 millions d'années et une périhélie qui la faisait aller dans le nuage d'Oort pour mettre des averses dévastantes de comètes dans le système solaire intérieur.[2] Les astronomes ont échoué encore attraper aucune telle étoile de vue.

Walt Brown a proposé une théorie radicale selon laquelle les comètes ont leur origine en la terre elle-même, et particulièrement dans le déluge global.[3]

Poussière interplanétaire

Les créationnistes ont indiqué qu'il y a trop de poussière interplanétaire dans le système solaire. Le vent solaire, la gravitation solaire et l'effet Poynting-Robertson remouvent la poussière du système solaire, bien que let comètes et les astéroïdes peuvent contribuer à la poussière. Une raisonnement s'est émis par Robertson et Slusher en une monographe à 100 pages confirmant que les équations dérivées presque cinquante ans plus tôt étaient essentiellement correctes et le système solaire s'est limité à un peu milliers d'années sans quelque méthode inconnue jusqu'ici de remplacement massif. À moins la moitié de cette conclusion se soutient par les scientifiques séculaires qui tiennent que le laps de vie d'une particule typique de poussière est à peu près 10 000 années.

Les scientifiques normaux n'ont pas suggéré d'autres sources majeures de poussière, et donc on doit supposer qu'ils considèrent la poussière créée par météores et comètes suffisante.

Une raisonnement apparenté, mais qualitativement différente, basée sur le fondant des particules (pas leur laps de vie) s'est abandonnée largement par les scientifiques créationnistes.[4]

Pourriture des champs magnétiques

Les créationnistes ont suggéré que la pourriture du champ magnétique terrestre est un signe que le système solaire ne peut pas être vieux. Ils prétendent qu'il déchoit trop rapidement. Les scientifiques séculaires ont fait une hypothèse que le champ se renverse aux intervalles réguliere ou d'ailleurs il a déchoué librement d'une valeur plus haute. Cette théorie-ci se considère intenable (par scientifiques des deux factions) à cause de l'effet extrème qui les champs ultra-forts auraient sur la vie en le passé et du témoignage archéologique que le champ apparamment a changé de polarité. Beaucoup de spéculation s'est ensuivi des deux factions, parce qu'il n'est pas évident comment souvent le champ se renverse et par quel mécanisme. Le site Talk.Origins[5] offre une réponse typique à cette prétension. La CréationWiki offre cette réponse. Jonathan Sarfati[6] offre plus d'information.

Russell Humphreys en 1984 a développé un modèle pour la création des champs magnétiques qui présume que Dieu a fait tous les corps célèstes initialement d'eau et pui les a transmuté à leur constitution présente après que les champs magnétiques se sont établis. Il donc pouvait calculer le moment de dipôle magnétique total de n'importe quel corps célèste à création et mettre de limites sur le temps de pourriture magnétique, la demi-vie magnétique, et la conductivité du noyau de ce corps.

Humphreys a utilisé son modèle pour faire de prédictions pour les champs magnétiques de Neptune et Uranus, et les a publié avant la métré de ces champs par Voyager 2. En effet, Voyager 2 a validé les prédictions de Humphreys et a gèné les uniformitariens, qui ont échoué à prédire qu'ou Uranus ou Neptune aurait aucun champ magnétique[7][8]

Manque de vieux reliquat de supernovas

Danny Faulkner, après donnant une déscription sobre des prétensions courantes créationnistes, suggèrent qu'un défi au modèle normal est la manque de vieux reliquats de supernovas (en anglais, « supernova remnants », abrégé comme SNR ou SNRs). Théorie suggère que les supernovas seraient visibles depuis plusieurs milliers d'années, mais nous ne trouvons presque rien qui ont plus qu'un peu milliers d'années.

Les scientifiques proposent[9] que la méthode de datation qui Faulkner utilise pour les SNRs ne peut se utiliser que pour les jeunes supernovas, et prétendent qu'en utilisant une méthode différente de datation, des plus vieux SNR se sont identifiés.

Distance à la lune

Les scientifiques créationnistes et séculaires ont indiqué qu'il y a une problème avec la distance de la lune à la Terre. En particulière, son taux de départ paraît haut. Ceci s'est noté par Kerr en un article de 1983 pour le journal Science. Donald DeYoung a extrapolé de graphes de distance lunaire en 1990. Quand de nouvelles données se sont découvertes en utilisant les varves putativement vieilles, l'extrapolation de DeYoung s'est soutenue. La problème est que ceci paraît à placer la lune en contacte avec la terre il y a seulement 1,5 milliards d'années. Thompson, écritant à Talk.Origins, suggère que le modèle de DeYoung ne considère pas appropriément la dissipation et la déformation.[10]

Cratères-fantômes dans la surface lunaire

La lune a nombreux « cratères-fantômes » sur sa surface, suggérant une période inexplicablement longue entre le tiédissement initial de la lune et un flux plus tardif de lave. Les créationnistes, tels que Danny Faulkner, objectent aussi à la frise normale chronolique pour l'évolution lunaire parce qu'ils prétendent que ces cratères-fantômes seraient plus évidemment visibles. Ce se discute en bref par Fryman[11] et en plus de détail par Faulkner lui-même.[12]

Références apparentées

  1. Raup, D. M., et Sepkowski, J. J. « Periodicity of extinctions in the geologic past. » Proc. Nat. Acad. Sci. 81(3):801-805, fébrier 1984. doi:10.1073/pnas.81.3.801. Accédé le 10 juin 2008.
  2. Muller, Richard A., ed. « Nemesis. » n.d. Accédé le 10 juin 2008.
  3. Brown, Walter. « The Origin of Comets. » In the Beginning: Compelling Evidence for Creation and the Flood, livre en ligne, 1995-2008. Accédé le 20 juillet 2008.
  4. Snelling, Andrew A., et Rush, David E. « AiG Moon dust and the age of the solar system. » Journal of Creation 7(1):2–42. avril 1993
  5. Claim CD701: The earth's magnetic field is decaying at a rate indicating that the earth must be young. Talk.Origins
  6. Sarfati, Jonathan. « The earth's magnetic field: evidence that the earth is young. » Creation, 20(2):15-17, mars 1998. Accédé le 14 août 2008.
  7. Humphreys, D. R. « The Creation of Planetary Magnetic Fields. » Creation Research Society Quarterly 21(3), décembre 1984. Accédé le 29 avril 2008.
  8. Humphreys, D. R. « Beyond Neptune: Voyager II Supports Creation. » Institute for Creation Research. Accédé le 30 avril 2008
  9. Moore, Dave. « Supernovae, Supernova Remnants and Young Earth Creationism. » Talk.Origins, 18 juillet 2003. Accédé le 14 août 2008.
  10. Thompson, Tim. « The Recession of the Moon and the Age of the Earth-Moon System. » Talk.Origins, 2000. Accédé le 14 août 2008.
  11. Fryman, Helen. « Ghost Craters in the Sky: Is the Man in the Moon Telling us Something? » True Origin, 1998. Accédé le 14 août 2008.
  12. Faulkner, Danny. « A Biblically-based cratering theory. » TJ (maintenant Journal of Creation), 13(1):100-104, avril 1999. Accueillé par Answers in Genesis. Accédé le 25 mars 2008.


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