Galiléo Galiléi

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Galiléo Galiléi (1564-1642)

Galiléo Galiléi (Né(e)::15 février 1564-Mort(e)::8 janvier 1642) était mathématicien, physicien, et astronome italien. Malheureusement, il est plua fameux pour sa dispute avec l'Église catholique romaine, après il a défi la cosmologie dominante, qui s'appelaient géocentricité, de son jour. En effet, ses contributions à la science incluent des idées fondamentales en les lois de la motion et de la gravité, en outre à ses découvertes des lunes de Jupiter qui ont collectivement son nom.[1]

Premières années et carrière

Galiléo Galiléi est né en Pise, Toscane, en 1564, le premier d'ou six ou sept enfants. Son père, Vincenzo Galiléi, était érudit de musique et marchand de laine.[2][3][4][5]

En 1572 Vincenzo Galiléi a rému sa femme et ses enfants à sa ville de naissance de Florence.[1][4] Vincenzo avait l'intention que le jeune Galiléo prépare pour une carrière en médicine.[3] Galiléo a commencé son éducation en 1575 à un monastère jésuite, maie Vincenzo a retiré son fils quatre ans plus tard après son fils a eu déclaré qu'il voulait devenir prêtre.[5] Deux ans plus tard, en 1581, Galiléo a scolarisé à l'Université de Pise pour faire médecine.[2] Mais Galiléo ne s'intéressait qu'un peu à ces études, sauf les mathématiques. En ce champ, selon la légende, Galiléo a observé d'abord une lampe oscillante et a chronométré sa période. Il avait vingt ans à la temps, et ne publierait vraiment ses idées en la Loi de Pendule que jusqu'à dix-huit ans après.[2][5]

Galiléo n'a pas achevé ses études,[4] et en effet a mérité une réputation pendant qu'il était à l'université pour absentéisme fréquent et pour exprimant ses opinions en une manière franche et insolente.[5] L'université l'a menacé à le recaler, mais à la longue a permis à lui d'accepter la tutelle personnelle d'Ostilio Ricci, mathématicien à cour du Grand Duc de Toscane.[4] En 1585, Galiléo a parti de l'université sans achevant son diplôme.[1][5]

Galiléo a commencé à gagner ses gages par donnant des leçons particulières en mathématiques aux autres étudiants.[1][5] Durant ce temps il a développé une petite balance hydrostatique.[5] Il a fait une demande à l'Université de Bologne pour une position comme mathématicien, mais n'a pas réussi.[1][4] Puis en 1589 il s'est nommé chef de mathématiques à l'Université de Pise.[1][4][5]

Là-bas il a fait son expérience fameuse dans laquelle il a fait tomber deux boules de poids inégals du dessus d'un plan incliné[2] (pas du dessus du Tour Penchant, comme la légende disait[5]) et a observé que les deux sont parvenues à la bas à la même fois. Aristote, considéré comme mot intime en la physique à la fois, a prétendu qu'un objet tombait à une vitesse proportionnelle à son poids. Ce défi et autres défis directes à Aristote ont fait Galiléo assez impopulaire.[1] Son impatience avec ceux qui ont mis ses observations en question l'a induit à décrire ses collèges en termes vulgaires en donnant ses lectures, une habitude qui agaçait l'administration en plus.[3][5] Pour ces raisons, en 1592 l'université a terminé son contrat.[1]

Mais en cette même année il s'est nommé mathématicien à l'Université de Padoue en la République Vénitienne.[2][3][4][5] Il a continué son cursus expérimental, et a construit un thermomètre rudimentaire et une pompe primitive. En 1596 il a construit un compas militaire pour pointant des pièces d'artillerie, et un compas civil pour usage en sondage. Ces inventions ont gagné pour lui l'argent dont il a un besoin désespéré.[5] En 1602 il a publié enfin sa Loi du Pendule, qui constate que la période d'un pendule est indépendante de l'arc qu'il traverse. En 1609 Galiléo a déterminé que la motion de n'importe quel corps tombant est une parabole, et que sa motion horizontale est indépendante de sa motion verticale.

Famille

Galiléo ne s'est marié jamais. Mais il a eu une relation avec une femme qui s'appelait Marina Gamba, par laquelle il a eu deux filles (Virginie et Livie) et un fils (Vincenzo). Chacune des deux filles est devenue religieuse.[2][4]

L'astronome

Les premiers dessins télescopiques de la lune par Galiléo Galiléi
En outre en 1609, Galiléo a reçu dex actualités d'une exposition du premier télescope en Venise. Galiléo a commencé à improuver cet instrument et en août 1609 il a eu construit un instrument qui pourrait accomplir un grossissement de huit ou neuf.[1][5] Cet instrument était utile primairement comme aode pour des navires commerciels et des navires de guerre. Mais en décembre de 1609 il a commencé à observer le ciel avec un télescope à grossissement de vingt.[1][2] En l'hiver de 1609-1610 il a observé d'abord les montagnes de la lune, a découvert que la Voie lactée était en effet remplie d'étoiles, et puis a découvert quatres corps en orbite autour Jupiter. Il a nommé ces corps les Sideri Medici (les étoiles de Medici); nous les connaissons aujourd'hui comme les lunes galiléens.[1][2][3][5][6] Les Sideri Medici étaient importantes pour une autre raison: parce qu'elles étaient en orbite autour Jupiter et pas autour de la Terre, leur présence a suggéré (mais ne prouvait pas vraiment) que la terre n'était pas le centre autour lequel toutes les choses se mouvaient.[5]

Il a publie ses découvertes en un petit tome titré Sidereus Nuncius (le messager des étoiles) en mai 1610. Un mois plus tard, il a quitté l'Université de Padoue et est devenu mathématicien à la cour du Grand Duc de Toscane.[1][2][4][7] En cette même année il a fait les premières observations de Saturne (bien qu'il ne réaliserait pas que Saturne avait un anneau vaste autour d'elle), et des phases de Vénus. Cette découverte, et ses observations des quatres plus grandes lunes de Jupiter, le causeraient à la longue à douter le système aristotélicien et ptolemaïque de géocentricité que l'église européenne a eu adopté comme dogme.[7]

En 1611 il a fait un voyage à Rome et est devenu membre de l'Accademia dei Lincei.[4] En Rome il a fait ses premières observations des taches solaires. En 1612 Galiléo a publié son Discours en corps flottants, une attaque directe en les théories de physique d'Aristote. En 1613 Galiléo a publié son Istoria e dimostrazioni intorno alle macchie solari e loro accidenti (histoire et démonstration concernant les taches solaires et leurs attributs), une oeuvre qui offrait un deuxième défi (sa découvertd des montagnes sur la lune a eu été le premier) à la notion que les corps célèstes étaient parfaits.[1][4] L'astronome Christoph Scheiner a essayé de raisonner que les taches solaires étaient autres corps en orbite autour du soleil, mais Galiléo a montré probamment que les taches solaires étaient sur ou presque la surface du soleil.[1][7]

Le premier procès

En outre en 1613, Galiléo a défié la géocentricité par écrit, et s'est enquérit de la conciliation du héliocentrisme de Nicolas Copernic avec certaines passages de la Bible.[1][4] En 1614, le père Tommaso Caccini et autres clercs florentins ont constaté publiquement que Galiléo devait cesser de défendre le copernicanisme.[1] Galiléo est allé à Rome pour défendre ses observations, mais l'opinion publique et ecclésiastique étaient opposée à lui. Sa défence la plus fameuse et détaillée de sa position est sa Lettre à la Grande Duchesse Christine de Toscane[4][8] Dans cette lettre, il a écrit:

« Je ne me considère pas obligé à croire que le même Dieu qui nous a doté des sens, la raison et intellecte nous a désiré à renoncer à leur utilisation et par quelque autre moyen nous donner de savoir que nous pouvons atteindre par eux. Il ne nous exigerait pas à nier le sens et la raison en les matières physiques qui se sont placées devant nôtres yeux et esprits par l'expérience directe ou les démonstrations nécessaires.  »


Il a continué par rappelant sa mécène que la Bible était presque silencieux concernant les planètes et leurs motions, qui étaient le chef point de sa dispute avec l'église. Dans cette lettre et autres lettres, Galiléo essentiellement tenait qu'on devait interpréter la Bible non-littéralement si de témoignage clair et convainçant existait qui contredisait une interprétation littérale. En toutes ces écritures, Galiléo n'a jamais défi la vérité de l'Écriture elle-même,[5] mais disait que les interprètes humains pouvaient avoir tort concernant ce que l'Écriture disait vraiment, et qu'ils devraient revoir leur interprétation en considérant le témoignage physique directe.

Mais à cette fois, l'Église catholique romaine retenait pour elle-même le privilège exclusif d'interpréter la Bible,[5] et afin l'Inquisition Sainte a tenu que la théorie copernicienne était hérétique et contraire à l'Écriture. L'attitude continuellement caustique, arrogante, et irrespectueuse de Galiléo vers n'importe quelle personne qui était en désaccord avec lui ne l'aidait pas.[3] Le cardinal Roberto Bellarmino, en 1616,a admonesté Galiléo à se retenir de la défense de la théorie copernicienne.[1][2][4][5] Un document d'authenticité suspecte s'est placé en les ficiers de l'Inquisition, constatant que Galiléo a eu été admonesté officiellement.[1][7][9]

Le second procès

Galiléo n'est pas devenu étranger à la controverse, à la fois ou jamais durant sa vie. En 1618, Galiléo a montré du doigt que trois comètes récemment observées se mouvaient en un tel chemin qu'elles ne pouvaient pas possiblement se fixer en aucune sphère rigide autour de la terre.[1]

En 1623 l'ami et admirateur de Galiléo, Maffeo Barbarini, a gagné l'élection comme le pape Urbain Huit.[4] Galiléo a dédicacé son oeuvre Il Saggiatore (L'essayeur) en l'honneur de Pape Urbain.[1]

En 1624, Galiléo a inventé le premier microscope. En outre à ce temps il a fait un voyage à Rome et a eu plusieures discussions avec Pape Urbain. Il a raisonné de ce théorie des marées lunaires (montrée plus tardivement être erronée[4]) que la terre ne pouvait pas être le centre fixé de l'univers. Le pape Urbain a donné à Galiléo sa permission verbale d'écrire un livre concernant les théories de l'univers mais pas de traiter la héliocentricité copernicienne sauf qu'une explication hypothétique.

Galiléo a commencé de travail sur son Dialogo dei Massimi Sistemi (dialogue sur les grands systèmes mondials). Les « grands systèmes » en l'oeuvre étaient, bien entendu, les systèmes de Ptolémée et Copernic.[5] En 1630 Galiléo est allé à Rome pour chercher la permission de publier le Dialogue. Il a gagner de permission en 1932 de le publier en Florence, mais pas en Rome.[1]

La publication a causé l'Église à l'interdire[5] et à mander Galiléo pour un second procès. À ce procès, ses accusateurs l'ont confronté avec le document mentionné ci-dessus, l'un disant que Galiléo a eu été donné une commande officielle à qui, présumablement, il a désobéit intentionnellement.[9]. Galiléo s'est déclaré coupable d'hérésie et s'est forcé à se rétracter publiquement de son soutien pour le système copernicien. (Pas de mérite historique existe pour croire que Galiléo a chucoté, Eppur si muove, oi « Elle se meuve encore, » pendant qu'il a signé sa confession.)[1] En 1633, il s'est permis d'aller à sa villa en Arcetri, où il continuait sous l'arrestation de maison vers la fin de sa vie.[2][3][6][7]

Vie plus tardive

En 1634 sa fille Virginie, connue alors à Bonne Soeur Marie-Célèste, est morte. En 1637 Galiléo est devenu totalement aveugle. Quelques'uns disent que ceci était dû à une infection de ses yeux; autres attribuent sa cécité à la maladie de cataracte et à glaucome.[6] Toutefois, en 1638 Galiléo a publié le Discorsi e dimostrazioni intorno a due nuove Scienze (Discours et démonstrations concernant deux nouvelles sciences) en Leiden.[4] Galiléo et mort à sa villa le 8 janvier 1642.[5]

Justification

En 1822, l'Église a rescindé son interdiction plus tôt sur le Dialogo.[5] En 1992, le pape Jean Paul II a déclaré formellement que Galiléo n'a eu fait rien mal.[5][7]

Commentaires

Les commentateurs modernes créditent Galiléo avec l'introduction à la pratique de l'enquête scientifique une méthode rigoreuse basée sur les mathématiques et la logique.[4] Ces commentateurs sont en accord en outre que Galiléo était le premier scientifique à défier la notion que l'enquête scientifique doit commencer avec la déférence à l'autorité antérieure, en ce cas l'autorité d'Aristote.[4] Mais Galiléo devait une dette à à moins un investigateur antérieur: Archimède, duquel il avait ces idées pour sa balance aquatique et sa pompe, parmi des autres inventions.[4]

L'image de Galiléo comme victime d'une Église déterminée à supprimer le savoir scientifique pour protéger une foi erronée est l'image favorite des évolutionnistes au cadeau.[10] Mais Gerard[3] montre du doigt que rien de documentation reste que l'Ëglise a vraiment condamné jamais le copernicanisme. Grigg montre du doigt la même chose que Galiléo a montré: que la Bible ne déclare pas définitivement que le soleil se meuve autour de la terre. En ce cas, n'importe quelles verses qui parlent d'un soleil se levant (Genèse 19:23 ) ou couchant (Genèse 28:4 ) ne se projètent qu'à fixer un temps de jour et aussi à décrire convenablement la motion apparente en le référentiel de la terre.[10]

Grigg constate en outre que la géocentricité était pour la plupart une idée païenne, des hommes tels qu'Aristote et Ptolémée. Puis il critique les meneurs chrétiens modernes pour niant plus vite l'importance de la Bible à cause de Galiléo's account et en outre à cause de la place proéminente courante de la théorie d'évolution en l'éducation scientifique.[10]

Parnell[9] cite varieux actes par le pape Jean Paul II depuis bientôt après il a assumé son office, pour le but de concilier l'Église et la science, et critique en outre les scientifiques séculaires pour la mise au rebut des valeurs éthiques et spirituelles en utilisant l'expérience de Galiléo comme excuse.

Découvertes

Astronomiques

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Autres

  • Loi d'inertie, une découverte sur laquelle Isaac Newton bâtirait.
  • Loi du pendule
  • Loi des corps tombants

Publications

  • 1586: La Balancitta (La petite balance)
  • 1590: De Motu (Concernant la motion)[4]
  • 1600: Le Mechaniche (La mécaniques)[4]
  • 1610: Sidereus Nuncius (Le messager d'étoiles)
  • 1612: Discours concernant les corps flottants
  • 1613: Istoria e dimostrazioni intorno alle macchie solari e loro accidenti (Histoire et démonstration concernant les taches solaires et leurs attributs)
  • 1613: Lettre à Benedetto Castelli concernant la relation entre la science et la Bible.
  • 1615: Lettre à la Grande Duchesse Christine de Toscane[8]
  • 1623: Il Saggiatore (L'essayeur)
  • 1632: Dialogo dei Massimi Sistemi (Dialogue concernant les grands systèmes mondials)
  • 1638: Discorsi e dimostrazioni intorno a due nuove Scienze (Discours et démonstrations concernants deux nouvelles sciences)

Modèle:Portail biographique

Références

  1. 1,00, 1,01, 1,02, 1,03, 1,04, 1,05, 1,06, 1,07, 1,08, 1,09, 1,10, 1,11, 1,12, 1,13, 1,14, 1,15, 1,16, 1,17, 1,18, 1,19, 1,20 et 1,21 « Galiléo. » Encyclopædia Britannica. 2008. Encyclopædia Britannica Online. Accédé le 27 août 2008.
  2. 2,00, 2,01, 2,02, 2,03, 2,04, 2,05, 2,06, 2,07, 2,08, 2,09 et 2,10 Van Helden, Albert, et Burr, Elizabeth, eds. « The Galileo Project. » Rice University, Houston, Texas, 1995. Accédé le 26 août 2008.
  3. 3,0, 3,1, 3,2, 3,3, 3,4, 3,5, 3,6 et 3,7 Gerard, John. « Galiléo Galiléi. » L'encyclopédie catholique. Vol. 6. New York: Robert Appleton Company, 1909. Accédé le 26 août 2008
  4. 4,00, 4,01, 4,02, 4,03, 4,04, 4,05, 4,06, 4,07, 4,08, 4,09, 4,10, 4,11, 4,12, 4,13, 4,14, 4,15, 4,16, 4,17, 4,18, 4,19, 4,20 et 4,21 Machamer, Peter. « Galiléo Galiléi. » Stanford Encyclopedia of Philosophy, Stanford University, Stanford, California, 4 mars 2005. Accédé le 27 août 2008.
  5. 5,00, 5,01, 5,02, 5,03, 5,04, 5,05, 5,06, 5,07, 5,08, 5,09, 5,10, 5,11, 5,12, 5,13, 5,14, 5,15, 5,16, 5,17, 5,18, 5,19, 5,20, 5,21 et 5,22 « Galiléo Galiléi. » NASA, n.d. Accédé le 27 août 2008.
  6. 6,0, 6,1 et 6,2 Chew, Robin. « Galileo Galilei, Astronomer and Physicist. » Lucidcafé, 25 juillet 2008. Accédé le 26 août 2008.
  7. 7,0, 7,1, 7,2, 7,3, 7,4 et 7,5 « Galiléo Galiléi. » High Altitude Observatory (observatoire de haute altitude), University Corporation for Atmospheric Research, 2005. Accédé le 27 août 2008.
  8. 8,0 et 8,1 Galiléi, Galiléo. « Lettre à la Grande Duchesse Christine de Toscane. » Réimprimée en pleine par Paul Halsall dans le Internet Modern History Sourcebook, Fordham University, août 1997. Accédé le 26 août 2008.
  9. 9,0, 9,1 et 9,2 Parnell, C. « Galiléo Galiléi. » 2005. Accédé le 27 août 2008.
  10. 10,0, 10,1 et 10,2 Grigg, Russell. « The Galileo twist. » Creation 19(4):30-32, septembre 1997. Accécé le 27 août 2008.


Liens externels

Voyez aussi