Vénus

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Vénus
Hubblesite 1995 16g.jpg
Dessus des nuages de Vénus vus par Hubble Space Telescope, 1995.01.24
Symbole Symbole::♀
Connu aux anciens
Origine du nom Origine du nom::Déesse romaine de l'amour et de la beauté
Caractéristiques de l'orbite
Classe céleste Membre de::Planète
Primaire Primaire::Soleil
Ordre du primaire Ordre::2
Périhélie Périapside::107 480 000 km[1]
Aphélie Apoapside::108 940 000 km[1]
Axis semi-majeur Axis semi-majeur::108 210 000 km[1]
Prédiction Titius-Bode Prédiction Titius-Bode::0,7 AU
Excentricité orbitale Excentricité orbitale::0,0067[1]
An sidéral Période sidérale::224,701 da[1]
An synodique Période synodique::583,92 da[1]
Moyen vitesse orbitale Vitesse orbitale::35,02 km/s[1]
Inclination Inclination::3,39° à l'écliptique
Caractéristiques de rotation
Jour sidéral Jour sidéral::-5 832,5 h[1]
Jour solaire Jour solaire::-2 802,0 h[1]
Vitesse de rotation Vitesse de rotation::6,52 km/h
Inclination axiale Inclination axiale::177,36°[1]
Caractéristiques physiques
Masse 4,8685 * 1024 kg[1]
Moyenne densité Densité planétaire::5 243 kg/m³[1]
Radius moyen Radius moyen::6 051,8 km[1]
Radius équatorial Radius équatorial::6 051,8 km
Radius polaire Radius polaire::6 051,8 km
Gravité de surface Gravité de surface::8,87 m/s²[1]
Vitesse d'évasion Vitesse d'évasion::10,36 km/s[1]
Aire de surface Aire de surface planétaire::460 235 000 km²
Température moyenne Température moyenne::735 K[1][2]
Température maximale Température maximale::755 K[3]
Nombre de lunes Satellites::0
Constitution Constitution::Roche
Couleur Couleur::#F9FC9C
Albédo Albédo::0,65[1]
Magnétosphère
Moment de dipôle magnétique modern 8 * 1017 N-m/T[4]
Moment de dipôle magnétique à création 1,15 * 1024 N-m/T
Temps de pourriture Temps de pourriture magnétique::433 a[5]
Demi-vie Demi-vie magnétique::300 a[5]

Vénus, alias « L'étoile vespérale » et « L'étoile matinale, » est la seconde planète du soleil, la planète la plus proche à la Terre en grandeur, et la planète qui approche plus proche à la Terre que n'importe quelle autre planète.

Ancienne connaissance et nommage

Vénus s'est connue à l'homme depuis toute l'histoire documentée.[6] Les anciens ont mésidentifié originalement « l'étoile vespérale » et « l'étoile matinale » comme deux objets distincts.[6][3] Par tradition on crédite Pythagore avec la réalisation que l'étoiles vésperale et matinale étaient le même objet.

Vénus est le nom romain de la déesse de l'amour et de la beauté. Vénus s'identifie avec Astarte,[7] ou Ishtar, déesse principale de Babylone. Vénus était connue aussi aux anciennes civilisations des Amériques; les Aztèques l'ont appelé Tlahuizcalpantecuhtli, ou Quetzalcoatl[8], et les Mayas Kukulcan.[9] En outre, tous les caractéristiques géographiques de Vénus s'appellent pour déesses d'un corps demythologie ou d'un autre.

Vénus est importante historiquement comme reférence calendaire, et encore a d'haute distinction en astrologie. En effet, Rick Larson a découvert que Vénus et Jupiter ont fait une conjunction en août de 3 av.-J-C, un mois avant que Jupiter a fait conjonction triple avec Regulus, étoile principale de la constellation Leo. Selon Larson, Jupiter ainsi est devenue l'Étoile de Bethléem.

Claudius Ptolémy a considéré que Vénus était en orbite autour de la terre, en une sphère orbitale un niveau plus proche à la terre que le soleil, mai sujette à un épicycle large.

Caractéristiques orbitales

L'orbite de Vénus est plus presque circulaire que cela d'aucune autre planète dans le système solaire.[6] Elle maintient une distance moyenne de 108.210.000 km du soleil. Sa proximité à la terre et au soleil, et son albédo géometrique très haute (65%), la fait l'objet le plus lumineux dans le ciel à la nuit sauf la lune.

La période sidérale de Vénus est 224,7 jours, et la période synodique est 583,92 days. Rémarquablement, les Mayas ont calculé la période synodique de Vénus à 584 jours, une résultat incroyablement accurat à trois chiffres significatifs.[9] En outre, le ratio de l'an synodique de Vénus à l'an de la Terre est très près 13:8, assez proche pour suggérer que la Terre et Vénus participent en résonance orbitale.

L'orbite de Vénus s'incline à 3,39 degrés de l'écliptique. Pour cette raison, Vénus habituellement passe du nord ou du sud du soleil en ses conjonctions avec la terre. Mais de siècle en siècle, Vénus fait une paire de transits à travers le soleil, separé par huit ans. En effet le transit de Vénus en 1769 a permis les astronomes déterminer la longueur de l'unité astronomique.[10]

Vénus a fait un tel transit le 8 juin 2004, et fera un autre le 6 juin 2012. Après cela, les astronomes n'attendent aucun transit jusque l'année 2117.[11]

Phases de Vénus

Comme la lune, Vénus montre de phases. Galiléo Galiléi était premier d'observer les phases de Vénus. Si la motion de Vénus se confinerait à un épicycle ptolémaïque en une orbite entre la lune et le soleil, jamais Vénus ne montrait aucune phase sauf une demi-lune (ou demi-planète)—mais Galiléo a observé une gamme pleine de phases, d'une demi-planète croissante à « premier quart » à gibbeux croissant à planète pleine à gibbeux décroissant à « dernier quart » à demi-planète décroissante à « nouvelle planète » Telles phases se sont preuvées inexpliquables par le modèle ptolémaïque et ont constitué le témoignage le plus fort en faveur du modèle héliocentrique de Nicolas Copernic.[12]

Les phases croissantes de Vénus se montrent en le versant gauche de son orbite, bien que les phases croissantes de la lune se montrent en le versant droit de son orbite. Ceci montre que Vénus se meuve autour du soleil en la même direction que celle dans laquelle la lune se meuve autour de la terre.

Caractéristiques de rotation

Vénus se tourne rétrograde, ou de l'est à l'ouest, avec un jour sidéral de 5832,5 heures, ou 243,686 jours sidérals de la Terre. Le jour solaire de Vénus est considéerablement plus courte, à 2802,0 heures (117 jours sidérals). Singulièrement, le jour solaire de Vénus est presque exactement un cinquième de son an synodique vis-à-vis la terre, qui a le résultat qu'à chaque conjonction inférieure (approche plus proxime) de la Terre et Vénus, la même face (de la nuit) de Vénus fait face à la Terre. Ceci a causé quelques astronomes de spéculer que la Terre et Vénus sont en une espèce de verrouillage de marée. Mais à moins deux authorités ont dit que cela et l'interaction gravitationnelle de la Terre et Vénus ne produirait pas de tel verrouillage à moins que le soleil lui-même produirait une « marée » dans l'atmosphère de Vénus.[13]

Caractéristiques physiques

Planètes terrestres: de gauche à droite - Mercure, Vénus, la Terre et Mars

La masse de Vénus est 4,8685 * 1024 kg, ou environ 81,5% celle de la terre.[1] Son rayon est 6051,8 km. Peut-être à cause du jour sidéral très long de Vénus, Vénus est une sphère presque parfaite.

Atmosphère

Vénus a l'atmosphère la plus dense de toutes les planètes terrestres, et la plus toxique. Sa pression et 92 fois la pression moyenne au niveau de mere sur la Terre.[1] Les gazes lee plus proéminents dans l'atmosphère sont dioxyde de carbone (96,5%) et nitrogène (3,5%). Mais Vénus aussi a 150 ppm de dioxyde de soufre, qui forme des nuages qui obscurci permanemment la vue de la surface de Vénus de l'espace.

La surface de Vénus et plus chaude même que la surface de Mercure. Les théories conventionnelles disent qu'un effet de serre fugueux est responsable pour celle-ci. Mais récemment on a proposé un nouveau modèle décritant une « serre humide. » Un motif pour cette proposition est pour expliquer la disparition des quantités vastes d'eau que, selon les modèles conventionnels, Vénus doit avoir eu en commençant.[2] Selon le modèle du « serre humide », l'eau s'est échappée en se bouillant depuis une période de 600 millions d'ans, commençant il y a 4 millions d'ans, coïncident avec le « bombardement intense » qui a fait des cicatrices sur la plupart des corps dans le système solaire tôt dans son histoire.

Magnétosphère

La magnétosphère de Vénus est beaucoup trop faible pour la protéger des rayonnements du vent solaire. Son moment de dipôle magnétique ne peut pas être plus haut que 8 * 1017 N-m/T, ou environ 10-5 fois celui de la terre. En considérant sa masse, elle devrait avoir eu un moment de dipôle magnétique à création de 1,15 * 1024 N-m/T. Ainsi son temps de pourriture est très court (433 ans juliens) et sa demi-vie même plus courte (300 ans juliens). L'explication conventionnel est que la rotation très lente de Vénus prévient aucun effet de dynamo. Mais Russell Humphreys suggère que Vénus simplement a un petit noyau relativement non-conductible et donc était moins capable de maintenir son champ magnétique après sa création assez bien que la terre a maintenu le sien.

Satellites

Venus n'a pas de satellite moderne. Mais nombreux scientifiques planétaires suggèrent maintenent que Vénus a eu une fois un satellite, mais un événement de deux impacts géants l'a détruit et aussi a fait Vénus se tourner rétrograde au lieu de prograde.La succession projétée est:[14]

  1. Le premier corps impactant avait une telle grandeur que Mars et a frappé Vénus assez fort pour rémouvoir de sa masse. C'est similaire à la théorie d'impact géante de l'origine de la lune de la Terre. En le cas de Vénus, le corps impactant n'a pas déformé la gravité de Vénus suffisamment de permettre le matériau échappant de s'accréter et former une lune, ou une lune s'est formée mais puis s'est échappé entièrement de la gravité de Vénus. La difficulté principale avec cette théorie est qu'une telle évasion peut avoir exigé dixes de milliards d'ans, plus qu'un âge raisonnable du système solair ou même de l'univers.
  2. Le second corps impactant a arrêté ou renversé la rotation de Vénus et aussi a changé le champ gravitationnel de Vénus afin que sa lune, si elle s'est formée, a fait une spirale vers l'intérieur et ultimement s'est écrasée sur la surface de Vénus et a rajouté sa masse à celle de Vénus.

Problèmes avec les théories uniformitariennes

  1. Le manque de cratères d'impact force les évolutionnistes d'admettre que la surface de Vénus paraît relativement jeune. Le scientifique David Grinspoon suggère que « quelque chose dramatique s'est passé en Vénus qui a oblitéré presque tous les signes d'une surface plus vieille. »[2] Ceci, dit Grinspoon, s'est passé il y a 600 ou 700 millions d'ans. Vénus n'a que des petits vents, et aucune eau liquide sur la surface assumée par les scientifiques se serait évaporée il y a longtemps. Ainsi l'apparence de jeunesse de la surface reste très difficile d'expliquer.
  2. Grinspoon présume aussi, sans justification discernable, que Vénus a eu une fois d'océans d'eau liquide qui ont évaporé depuis.[2] Sa seule raison pour si disant est que si la Terre s'est formé avec ses océans de surface si vastes, Vénus donc les serait formé. Mais l'atmosphère n'a plus que 20 ppm d'eau aujourd'hui. En outre, les explorations extensives de Vénus par les orbiteurs et les aplanétissants n'a révélé aucuns témoignements géologiques que Vénus a eu jamais d'océan. (L'explication conventionnelle est que la redégauchissment de Vénus auquelle on a fait allusion au-dessus aurait détruit aucuns tels témoignements.)
  3. Vénus se tourne rétrograde vis-à-vis sone orbite autour du soleil. Presque tout autre corps dans le système solaire se tourne prograde. Ceci présente une problème théoretique sérieuse pour l'hypothèse de nébuleuse de l'origine du système solaire. La solution habituellement suggérée est un impact géant, ou une série d'impacts, qui d'une manière ou d'autre a renversé la direction de la rotation de Vénus. Mais tels modèles doivent aussi expliquer pourquoi ces impacts ont laissé Véenus en une orbite presque circulaire et avec un axis s'inclinant moins de trois degrés d'être perpendiculaire à la surface plane orbitale de Vénus.

Observation et exploration

Vénus est un des corps les mieux explorés dans tout le système solaire. La première observation avec bons résultats de Vénus comme corps célèste, au lieu que comme entité mythique, était par Galiléo Galiléi. Il a documenté d'abord les phases de Vénus, un fait qui exige un téléscope à 75 mètres pour accomplir. Autres astronomes ont discerné facilement que Vénus avait une atmosphère, mais quelques d'eux ont conjecturé incorrectement que le jour solaire en Vénus était comparable à celui en la Terre.

Les États-Unis et l'Union de républiques soviétiques socialistes ont mis multiples fusées-sondes à Vénus. L'Union soviétique tient le record courant pour missions tentées (réussies ou manquées) à Vénus, y compris Projet Sputnik et le Projet Vénéra très prolifique. Les premiers plusieurs aplanétissants de Vénéra se sont aplatis par l'atmosphère de 92 bars avant qu'ils ont pu même arriver à la surface. Mais à la longue les Soviétiques ont réussi de lancer de fusées-sondes qui ont déscendu à la surface de Vénus en parachute et ont transmis de données et même d'images.

Le Projet Mariner américain a accompli quelque réussite, primairement avec des orbiteurs qui ou a voyagé directement à Vénus ou (en le cas de Mission visitante::Mariner 10 a fait de rendez-vous brefs avec Vénus en route à Mercure. L'EEUUAA a aussi lancé la série de missions qui s'appelait Pioneer Vénus, y compris un orbiteur et un groupe de cinq descentants atmosphériques.[15]

En 1967, un entrepreneur employé par NASA a développé un projet pour mettre une fusée-sonde similaire à celles de Projet Apollon avec un équipe de trois astronautes pour faire rendez-vous avec Vénus en 1974 et aussi voler proche à Mercure et le soleil. La mission s'est projetée à durer depuis un an par portant un module supplémentaire pour le soutien de vie, utilisant l'étage épuisé S-IVB comme quartier de vivre supplémentaire, et attachant une batterie solaire sure l'étage S-IVB.[16]

Le Mission visitante::Projet Magellan a accompli une découverte majeure avec l'arrivée de l'orbiteur Magellan à Vénus le 10 août 1990. Depuis quatre ans et demi, le vaisseau a tracé avec succès un carte de 98% de la surface de la planète et 95% de son champ gravitationnel. Magellan a déterminé que la géographie de la planèst est pour la plupart volcanique, avec plusieurs dômes de lave, plaines, et canaux.

Chaque des missions de Galiléo et Cassini-Huygens a fait rendez-vous avec Vénus en route, respectivement, à Jupiter etSaturne. En outre, le vaisseau spatiale Mission visitante::MESSENGER a fait deux rendez-vous avec Vénus en route à Mercure en 2006 et 2007.

Vénus est couramment en étude par la Mission visitante::Mission Vénus Express de l'Agence spatiale européenne. Le vaisseau Express s'est lancé le 9 novembre 2005, et a entré en orbite polaire autour Vénus le 11 avril 2006.

Dans la culture populaire

Plusieurs histoires de science-fiction ont eu lieu en Vénus. Le roman Perelandre de C. S. Lewis, qui a lieu en Vénus, dit encore l'histoire du jardin d'Éden. Ray Bradbury a écrit deux histoires courtes qui ont lieu en une Vénus assez habitable comme la terre mais avec une pluie presque incessante. Carey Rockwell a spéculé que l'homme peut bâtir une métropole prospérante en Vénus. Autres projets de cinéma ont spéculé sur les conséquences de l'importation d'une ou plus créatures extraterrestres de Vénus à la Terre.

La plupart de ces romans et projets dramatiques se sont dépendus à la possibilité, encore vraie avant les premières explorations éloignées de Vénus, que Vénus était assez hospitalière à la vie et même à la civilisation comme la Terre. Les données de ces premières explorations ont montré que Vénus est une place très inhospitalière pour aucune forme de vie. Bien qu'un dramaturge a eu suggéré que Vénus peut donner abri à des créatures similaires aux dinosaures qui s'étaient nourries des combinaisons de soufre, aucune créature plus grande qu'un microbe ne pourrait survivre à la chaleur cautérisant de Vénus, et aucun modèle n'existe pour trouver de thermophile ou extrémophile similaire dans cet environnement.

Après ces révélations, le genre de science-fiction concernant de civilisations ou de colonisation facile de Vénus par les humains est mort. La plupart des auteurs qui spéculent couramment concernant Vénus dépendent des idées pour la terraformation, ou la transformation de Vénus en environnement capable à soutenir la vie qui se dérive de la Terre.

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Références

  1. 1,00, 1,01, 1,02, 1,03, 1,04, 1,05, 1,06, 1,07, 1,08, 1,09, 1,10, 1,11, 1,12, 1,13, 1,14, 1,15, 1,16, 1,17 et 1,18 Williams, David R. « Venus Fact Sheet. » National Space Science Data Center, NASA, 15 avril 2005. Accédé le 20 mai 2008.
  2. 2,0, 2,1, 2,2 et 2,3 Bortman, Henry. « Venus: Hothouse Planet » (entrevue avec David H. Grinspoon). Astrobiology Magazine, 16 août 2004. Accédé le 21 mai 2008.
  3. 3,0 et 3,1 Hamilton, Calvin J. « Entry for Venus. » Views of the Solar System, 1997-2001. Accédé le 20 mai 2008.
  4. Luhmann, J. G., et Russell, C. T. « Venus: Magnetic Field and Magnetosphere. » Encyclopedia of Planetary Sciences, J. H. Shirley et R. W. Fainbridge, eds. New York: Chapman and Hall, 1997, pp. 905-907. Accédé le 20 mai 2008.
  5. 5,0 et 5,1 Calculé
  6. 6,0, 6,1 et 6,2 Arnett, Bill. « Entrée pour Vénus. » The Nine 8 Planets, 17 juillet 2006. Accédé le 20 mai 2008.
  7. Hislop, Alexander. The Two Babylons, or The Papal Worship Proved to be the Worship of Nimrod and His Wife. 1853. Accédé le 20 mai 2008.
  8. « Tlahuizcalpantecuhtli. » Windows to the Universe, University Corporation for Atmospheric Research, University of Michigan, 27 mars 1997. Accédé le 20 mai 2008.
  9. 9,0 et 9,1 « Kukulcan. » Windows to the Universe, University Corporation for Atmospheric Research, University of Michigan, 25 mars 1997. Accédé le 20 mai 2008.
  10. Hornsby, T. « The quantity of the Sun's parallax, as deduced from the observations of the transit of Venus on June 3, 1769. » Phil. Trans. R. Soc. 61:574-579, 19 décembre 1771. doi:10.1098/rstl.1771.0054 Accédé le 22 mai 2008.
  11. Bueter, Chuck. Transit of Venus. 2003-2008. Accédé le 20 mai 2008.
  12. « Galiléo, the Telescope, and the Laws of Dynamics. » Astronomy 161: The Solar System. Département de physique et d'astronomie, University of Tennessee, Knoxville, TN. Accédé le 20 mai 2008.
  13. Gold, Thomas, et Soter, Steven. « Atmospheric tides and the resonant rotation of Venus. » Icarus 11(3):356-366, novembre 1969. doi:10.1016/0019-1035(69)90068-2 Accédé le 21 mai 2008.
  14. Musser, George. « Double Impact May Explain Why Venus Has No Moon. » Scientific American 10 octobre 2006. Accédé le 21 mai 2008.
  15. Williams, David R. « Chronology of Venus Exploration. » National Space Science Data Center, NASA, 20 novembre 2007. Accédé le 22 mai 2008.
  16. Feldman, M. S., et al. Manned Venus Flyby. Bellcomm, Inc., contrat no. NASw-417, 1 février 1967. Accédé le 22 mai 2008.


Liens apparentés