Mercure (planète)

De CreationWiki
Mercure
Mercury.JPG
Mercure, des données retraitées de Mariner 10. La zone lisse est une région dequelle aucune image ne s'est prise.
Symbole Symbole::☿
Connu aux anciens
Origine du nom Origine du nom::Dieu-messager romain et dieu de commerce, des voyages, et de maraudage[1]
Caractéristiques de l'orbite
Classe céleste Membre de::Planète
Primaire Primaire::Soleil
Ordre du primaire Ordre::1
Périhélie Périapside::46 000 000 km[2]
Aphélie Apoapside::69 820 000 km[2]
Axis semi-majeur Axis semi-majeur::57 910 000 km
Prédiction Titius-Bode Prédiction Titius-Bode::0,4 AU
Excentricité orbitale Excentricité orbitale::0,2056[2]
An sidéral Période sidérale::87,969 da[3]
An synodique Période synodique::115,88 da[2]
Moyen vitesse orbitale Vitesse orbitale::47,87 km/s[2]
Inclination Inclination::7,00° à l'écliptique
Caractéristiques de rotation
Jour sidéral Jour sidéral::1407,6 h[2]
Jour solaire Jour solaire::4222,6 h[2]
Inclination axiale Inclination axiale::0,027°[3]
Caractéristiques physiques
Masse 3,302 * 1023 kg[2]
Moyenne densité Densité planétaire::5427 kg/m³[2]
Radius moyen Radius moyen::2439,7 km
Radius équatorial Radius équatorial::2439,7 km[2]
Radius polaire Radius polaire::2439,7 km[2]
Gravité de surface Gravité de surface::3,70 m/s²[2]
Vitesse d'évasion Vitesse d'évasion::4,3 km/s[2]
Aire de surface Aire de surface planétaire::75.000.000 km²
Température minimale Température minimale::90 K[1]
Température moyenne Température moyenne::452 K
Température maximale Température maximale::700 K[1]
Nombre de lunes Satellites::0
Constitution Constitution::Fer, silicate
Couleur Couleur::#AA6633
Albédo Albédo::0,106[2]
Magnétosphère
Moment de dipôle magnétique modern 3,8 * 1019 N-m/T[4]
Moment de dipôle magnétique à création 7,5 * 1022 N-m/T[5]
Temps de pourriture Temps de pourriture magnétique::812,6 a[6]
Demi-vie Demi-vie magnétique::563,3 a[6]

Mercure est la plus intérieure, et maintenant la plus petite, des huit planètes dans le système solaire. Des quatre planètes terrestres, elle a prouvé d'être la planète la plus difficile à observer et explorer. Les observations historiques de son orbite autour le soleil ont contribué à une nouvelle connaissance de la physique, et observations récentes de son champ magnétique peuvent faire de même.

Ancienne connaissance et nommage

Les premiers documents de Mercure sont documents sumériens. Le nom de Mercure est le nom du messager des dieux classiques, et aussi le plus rapide parmi eux. C'est aussi la racine du nom du quatrième jour de la semaine, « mercredi », en français.) Le symbole traditionnel pour Mercure est une combinaison du heaume ailé du dieu et du caducée, symbole traditionnel de médecine.

Comme Vénus, Mercure apparaît tôt en le soir et tard en le matin. Aussi comme Vénus, les anciens astronomes croyaient que Mercure était deux objets distincts, et les Grecs étaient les premiers à réaliser que Mercure était un objet.[1]

Caractéristiques orbitales et rotationnelles

Mercure est en orbite très excentrique autour du soleil à une distance qui se varie de 46.000.000 à 69.820.000 kilomètres. Sa période sidérale est à peu près 88 jours. Jusque 1962, les astronomes croyaient que le jour solaire aussi durait 88 jours. Mais en 1965 les observations de Doppler-radar ont montré évidemment que Mercure se tourne trois fois depuis deux ans.[1][7] Cette 3:2 résonance apparente d'orbite et de rotation, unique dans le système solaire, continue à intriguer les astronomes.[3]

L'orbite de Mercure s'incline 7,00° à l'écliptique et 3,38° à l'équateur du soleil. Son axis de rotation s'incline 0,27°, plus légèrement que l'axis d'aucune autre planète.[3]

Idiosyncrasie orbitale

La périhélie de Mercure précède par 5600 arc-secondes par siècle, qui est 43 arc-secondes par siècle plus que la physique newtonienne seulement prédirait des masses respectives de Mercure, le Soleil, et les autres planètes. Cette précéssion était bien-connue même au dix-neuvième siècle. Les astronomes du temps ont formulé d'hypothèses d'ou une zone des astéroïdes ou une autre planète (qu'ils ont appelé Vulcain) dans l'orbite de Mercure. Albert Einstein a proposé une correction seconde-ordre à l'orbite de Mercure, basée sur son théorie générale de relativité. La correction a expliqué exactement les 43 arc-secondes de précéssion et a obvié au besoin de chercher aucuns astéroïdes ou aucune planète plus intérieure non-vue.[8][9][10]

Caractéristiques physiques

Planètes terrestres: de gauche à droite - Mercure, Vénus, la Terre et Mars

Mercure est plus petite d'aucune autre planète, et plus petite ême que Ganymède, lune de Jupiter, et Titan, lune de Saturne. Mercure a une densité de 5427 kg/m³, seconde seulement à celle de la Terre. Mercure a un noyau très dense de fer avec un rayon d'à moins 1800 km, très proche au rayon surtout de la planète de 2439,7 km.[1]

Mercure a plusieurs cratères d'impact, et ainsi par les théories uniformitariennes elle est « vieux » corps.[1][7]

Magnétosphère

Mariner 10 a établi que Mercure a un champ magnétique significatif, avec à peu près 1% de la densité de fondant mesurée en la terre.[1] Le moment de dipôle magnétique de Mercure jusque 1975 est 4,8 * 1019 N-m/T. Selon le modèle de Russell Humphreys pour la création des champs magnétiques planétaires, Mercure doit avoir eu un moment de dipôle magnétique à création de 7,5 * 1022 N-m/T. Ainsi le champ magnétique de Mercure a été pourri rapidement, et Humphreys a attendu que la fusée-sonde Messenger mesurait un moment de dipôle magétique beaucoup plus bas, à peu près 4,6 * 1019 N-m/T par 2011. En effet, Messenger a sondé le champ le 14 janvier 2008, et les devis publiés par NASA indiquent un moment de dipôle magnétique de 3,8 +/- 0.7 * 1019 N-m/T. La signification de cette mesure pour le modèle de Humphreys, et les implications pour l'uniformitarianisme, se discutent en outre ci-dessous.

Topographie

Mercure a de multiples cratères, de bassins à multiples anneaux, et de régions de flux de lave. La caractère la plus large en Mercure est le Bassin Caloris, qui se mesure à 1300 km à travers et s'entoure par d'anneaux concentriques de montagnes.[7]

Satellites

Mercure n'a rien de lunes connues.

Problèmes pour les théories uniformitariennes

Densité

La densité de Mercure est seulement consonante avec un noyau de fer de rayon 75% de celui de la planète elle-même. L'hypothèse de nébuleuse de la formation du système solaire ne la prédirait pas. Plur expliquer cette différence, les scientifiques planétaires théorisent maintenant que Mercure s'est formée normalement, mais puis un objet large a frappé Mercure et en a remu de son manteau, et a laissé en partant le noyau et le manteau relativement mince.[11] Mais jusqu'ici ni Mariner 10 ni Messenger n'a retourné aucune image suggérante quelle face de Mercure a subit l'impact.

Le champ magnétique

Les scientifiques étaient perplexes à découvrir que Mercure a un champ magnétique, et ont spéculé que le noyau extérieu de la planète consistait en fer liquide. Mais parce qu'elle est « géologiquement vieille, » relativement petite et chaude, le noyau extérieur de Mercure expirerait depuis longtemps. Ainsi, selon les connaissances scientifiques courantes, l'existence du champ magnétique de Mercure soutien une position jeune-terre, et pas la position d'évolution.[11][12][13] La problème du champ magnétique de Mercure est plus aigue quand on prend en considération que Mars, légèrement plus large que Mercure et se tournant beaucoup plus vite, a un champ magnétique beaucoup plus faible.

Créationniste Russell Humphreys a une théorie alternative: que les champs magnétiques planétaires ne se forment pas par l'action de dynamo, et le noyau relativement vaste et conductif de Mercure a préservé son champ magnétique. Les noyaux de Mars et Vénus sont plus petits, et donc les champs magnétiques se sont pourris plus rapidement.[5] Toutefois, la pourriture du champ magnétique de Mercure, selon Humphreys, et très rapide.

Par conséquent, en 1984 Humphreys a déclaré audacieusement:

« Le taux de pourriture de Mercure est assez rapide que quelque fusée-sonde en l'avenir pourrait le détecter très vite. En 1990 le moment magétique de la planète serait 1,8 pourcent plus petit que sa valeur de 1975.[5]  »


En effet, selon les extrapolations de Humphreys du temps de pourriture et de la demi-vie du champ magnétique de Mercure, le moment de dipôle magnétique en 2008 serait quatre pourcent plus petit que cela mesuré en 1975 par Mariner 10. Spécifiquement, ceci serait (4,5 +/- 0,25) * 1019 N-m/T.

Le 14 janvier 2008, Messenger a fait rendez-vous avec Mercure et l's mesuré le champ magnétique. Les mesures de cette fusée-sonde sont conséquentes avec un moment de dipôle magnétique de (3,8 +/- 0,7) * 1019 N-m/T. Ceci représente un déclin signifiant de la mesure de Mariner 10, parce que les deux mesures diffèrent par plus que la somme de leures tolérances respectives. Plus important, la plus haute gamme de tolérance de la mesure courante la place bien près du moment de dipôle magnétique prédit que Mercure aurait au cadeau. D'autre part, si la vraie mesure est moins que prédite, cela poserait une problème même plus sévère pour l'astrophysique uniformitarienne, parce qu'une telle pourriture rapide serait totalement inconséquent avec un âge pour Mercure de 4,6 milliards d'ans. Il ne présenterait point de problème avec le modèle de Humphreys, mais suggérait que la conductivité de noyau et/ou la masse conductive de Mercure est moins que cela que Humphreys a supposé initialement.[4]

Observation et exploration

Mercure est la planète terrestre la plus difficile d'observer directement. La séparation angulaire la plus grande entre la planète et le soleil est seulement 28,3°. Ainsi on ne peut l'observer que durant le crépuscles du matin ou du soir. Galiléo Galiléi ne peuvait pas résoudre Mercure suffisamment à détecter ses phases.[1]

Seulement deux fusées-sondes ont visité Mercure jusqu'ici. La première sonde de faire rendez-vous avec Mercure était Mission visitante::Mariner 10, et il ne peuvait tracer en carte que 40%-45% de la surface. Mariner 10 a aussi retourné les premières mesures du champ magnétique de Mercure.

NASA a récemment lancé une seconde fusée-sonde, qui s'appelle Mission visitante::Messenger (le mot anglais pour « Messager », qui veut dire Mercure Surface, eSpace Environnement, Géochimie, et Rangement), qui a déjà fait un rendez-vous proche avec Mercure (14 janvier 2008).[14] Sa date pour s'insérer en orbit autour Mercure s'est fixée pour le 18 mars 2011 après plusieurs autres tels rendez-vous.[15]

Galerie

Références

  1. 1,0, 1,1, 1,2, 1,3, 1,4, 1,5, 1,6, 1,7 et 1,8 Arnett, Bill. « Entrée pour Mercure. » The Nine 8 Planets, 2 février 2008. Accédé le 29 mai 2008.
  2. 2,00, 2,01, 2,02, 2,03, 2,04, 2,05, 2,06, 2,07, 2,08, 2,09, 2,10, 2,11, 2,12 et 2,13 Williams, David R. « Mercury Fact Sheet. » National Space Science Data Center, NASA, 30 novembre 2007. Accédé le 29 mai 2008.
  3. 3,0, 3,1, 3,2 et 3,3 Rambaux, N., et Bois, E. « Theory of the Mercury's spin-orbit motion and analysis of its main librations. » Astronomy & Astrophysics 413:381–393, 2004. doi:10.1051/0004-6361:20031446. Accédé le 29 mai 2008.
  4. 4,0 et 4,1 Humphreys, D. R. « Mercury's Magnetic Field is Young! » Creation Ministries International, 26 août 2008. Accédé le 2 octobre 2008.
  5. 5,0, 5,1 et 5,2 Humphreys, D. R. « The Creation of Planetary Magnetic Fields. » Creation Research Society Quarterly 21(3), décembre 1984. Accédé le 29 avril 2008.
  6. 6,0 et 6,1 Calculé
  7. 7,0, 7,1 et 7,2 Hamiton, Calvin J. « Entrée pour Mercure. » Views of the Solar System, 2008. Accédé le 29 mai 2008.
  8. Hartnett, John. Starlight, Time and the New Physics. Creation Book Publishers, 2007, pp. 34-36. ISBN 9780949906687.
  9. Wudka, Jose. « Precession of the perihelion of Mercury. » 24 septembre 1998. Accédé le 17 avril 2008.
  10. « Mercury: Mercury in tests of relativity. » En « Mercury, » Encyclopædia Britannica, 2008. Encyclopædia Britannica Online. 17 avril 2008
  11. 11,0 et 11,1 Psarris, Spike. « Mercury — the tiny planet that causes big problems for evolution. » Création 26(4):36-39, septembre 2004. Accédé le 29 mai 2008.
  12. Psarris, Spike, Our Solar System: Evidence for Design, Seattle Creation Conference, 2006.
  13. Franco, Lucia M. « Lecture 10.1: Mercury. » Astronomy 100 at Indiana University Northwest, Indiana University, 1996. Accédé le 17 avril 2008.
  14. Williams, David R. « Entrée pour Mercure. » National Space Science Data Center, NASA, 21 mars 2008. Accédé le 29 mai 2008.
  15. Accueil du projet Messenger, NASA, 28 avril 2008. Accédé le 29 mai 2008.


Creationwiki portail astronomique.png
Naviguez


Liens apparentés