Callisto

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Callisto
Callisto true color.jpg
Image pleine-face à vraie-couleur de Callisto, prise par le vaisseau spatial Galiléo.
Date de découverte Date de découverte::7 janvier 1610[1]
Nom de découvreur Découvreur::Galiléo Galiléi[1]
Origine du nom Origine du nom::Nymphe ou fille de Lycaeon, servante d'Artemis, amante de Zeus
Caractéristiques de l'orbite
Classe céleste Membre de::Lune
Primaire Primaire::Jupiter
Ordre du primaire Ordre::8
Périzène Périapside::1 868 768 km[2]
Apozène Apoapside::1 896 632 km[2]
Axis semi-majeur Axis semi-majeur::1 882 700 km[3]
Excentricité orbitale Excentricité orbitale::0,0074[3]
Mois sidéral Période sidérale::16,68902 da[3][4]
Moyen vitesse orbitale Vitesse orbitale::8,21 km/s[4]
Inclination Inclination::0,281° à l'équateur de Jupiter[4][5]
Caractéristiques de rotation
Jour sidéral Jour sidéral::16,68902 da[4]
Vitesse de rotation Vitesse de rotation::0,01050 km/s[2]
Caractéristiques physiques
Masse 1,076 * 1023 kg[4]
Moyenne densité Densité planétaire::1834 kg/m³[6]
Radius moyen Radius moyen::2410,3 km[6]
Gravité de surface Gravité de surface::1,23577 m/s²[2]
Vitesse d'évasion Vitesse d'évasion::2,45 km/s[4]
Aire de surface Aire de surface lunaire::73 004 909 km²[2]
Température moyenne Température moyenne::126 K[7]
Température maximale Température maximale::168 K[7]
Constitution Constitution::60% roche et 40% glace[4][8]
Couleur Couleur::#995555
Albédo Albédo::0,20[4]

Callisto ou Jupiter IV est la plus extrème des lunes galiléennes de Jupiter, et la lune la deuxième plus large de ce primaire et le satellite naturel le troisième plus large en tout le système solaire après Ganymède et Titan. Formellement considérée une gibbosité ennuyeuse et indifférenciée de roche, Callisto a surpris les scientifiques planétaires à moins assez que les autres lunes telles que Titan ou Ganymede ou Europe après la sorte d'observation intime que les orbiteurs d'espace profond peuvent fournir.

Découverte et nommage

Galiléo Galiléi a observé Jupiter initialement le 7 janvier 1610 avec son téléscope fameux. Il a cru d'abord qu'il a eu découvert trois étoiles près de Jupiter, mais le prochaine nuit cettes « étoiles » paraissaient de s'être mues. Il continuait d'observer Jupiter et ses « étoiles » accompagnantes depuis sept jours, durant lequel laps une quatrième « étoile » (Ganymède) a apparu et tous les quatres objets apparaissaient de se mouvoir avec Jupiter. Enfin il a conclu que ces objets n'étaient pas du tous d'étoiles, mais par contre satellites de Jupiter. Celle était la première observation directe qui a fourni de témoignement pour le modèle héliocentrique du système solaire de Nicolas Copernic.[1]

découvreur::Simon Marius a prétendu d'avoir observé Jupiter et ces satellites indépendamment de Galiléo et d'avoir commencé cinq semaines plus tôt. Mais il n'a pas publié ces découvertes, bien que Galiléo a publié les siennes. En outre, les notes de Galiléo étaient plus fiables et extensives que celles de Marius. C'est pourquoi Ganymède et les trois autres satellites qu'il a observé (Io, Europe, et Callisto) s'appellent les satellites galiléens et pas les satellites galiléen-mariens.[1]

Mais Marius a reçu crédite pour avoir fourni les noms que les satellites ont au cadeau. Il a donné à Ganymède, le plus grand, le nom du fils mythique du roi Tros de Troie, qui a été ravi à Mont Olympus par Zeus comme échanson aux dieux. (Les noms Zeus et Jupiter réfèrent au même dieu classique le nom duquel la planète Jupiter a.) Les autres trois satellites ont les noms de trois des amantes les plus fameuses de Zeus.[1] Marius a proposé ces noms après que Johannes Kepler les a suggéré à lui.

Galiléo, de sa part, les a appelé les « planètes médicéennes » en honneur de la famille Medici et simplement a numéroté les lunes I, II, III, et IV. Les satellites avaient ces noms depuis plus que deux siècles jusque la découverte d'autres lunes de Jupiter a rendu ce système de nommage insoutenablement perplexe.

Caractéristiques orbitales

Callisto est en orbite autour Jupiter à une distance moyenne d'alentour 1,9 millions de kilomètres et exige 17 jours pour faire une orbite complète autour Jupiter (et une rotation complète autour son propre axis). Telle qu'autres lunes en orbite autour leurs primaires assez prochement que Callisto, Callisto s'est verouillée de marée et présente la même hémisphère vers Jupiter à toutes fois. L'orbite de Callisto est plus excentrique que celles des autres lunes galiléennes (sauf Europe), et s'incline légèrement à l'équateur de Jupiter.

Callisto ne se résonne pas en son orbite avec Ganymède et les autres deux lunes galiléennes; en effet son mois sidéral est légèrement plus que deux fois assez longue que celui de Ganymède. Mais Callisto est sujet de stresses de marée à cause de l'excentricité de sa propre orbite.

Caractéristiques physiques

Surface

Surface équatoriale de Callisto
Callisto a presque plus de cratères qu'aucun autre corps célèste dans le système solaire entier. À cause de ses cratères nombreux, astronomes uniformitariens présument communément que Callisto a 4,5 milliards d'ans, pas beaucoup moins d'ans qu'ils considèrent le système solaire lui-même d'avoir.[9][10]
Escarpement dans la région Walhalla
Les cratéres de Callisto sont remarquablement plats, et manquent les hautes crêtes, rayons radiaux, et creux centraux observés dans les cratères d'impact sur les autres corps tels que la lune et Mercure.[8] En outre, plusieurs des plus petits cratères se sont obscurcis, à une manière similaire aux impacts subséquents.[8] Quelques autorités tiennent que cet aplatissment relatif et manque de montagnes larges se sont observés parse que Callisto a une surface glaciale.[4]

Callisto a deux bassins très vastes que la plupart des observateurs considèrent à être le résultat d'impacts répétés. Ils ont les noms des deux logis legendaires des dieux vikings, Walhalla et Asgard.[9] Walhalla mesure 3.000 km à travers; Asgard 1.600 km.[4]

Spectroscopie révèle un niveau de dioxyde de carbone solide (« glace seche ») sur la surface de Callisto et une « atmosphère » de dioxyde de carbone mince et constamment échappant[9][11]

Intérieur

Écorché de Callisto
Callisto est remarquablement légère (1,8% de la masse de la terre), et sa densité, à 1.834 kg/m³, suggère un interieur ayant presque assez d'eau que glace. Jusque le Projet Galiléo, Callisto s'est considéré d'avoir une intérieur indifférencié. Examen détaillée par l'orbiteur Galiléo suggère une intérieur se composant de 40% glace et 60% roche; le pourcentage de roche se lève graduellement avec la profondeur grandissante. Uniquement parmi les lunes galiléennes, Callisto n'a rien de noyau métallique.

Callisto a un champ magnétique très faible qui cause de perturbations définies dans le champ magnétique de Jupiter en passant en son orbite. Les champs magnétiques exigent de courants, et un courant exige ou métal ou une solution électrolytique.[4] L'explication la plus probable est que Callisto a un océan salin, qui selon les modèles courants se trouve 200 km au-dessous de la surface et est 10 km profond.[12] Témoignement additionnel en faveur de cet océan salin se présente dans la planéité relative des caractéristiques du bassin de Walhalla. Dr. David A. Williams du Arizona State University a tenu longtemps qu'un tel océan doit exister et aider à absorber le choc des impacts météoriques; les photographies récentes de la région soutiennt cette hypothèse.[13]

Problèmes pour les théories uniformitariennes

Callisto et Ganymède ont, selon les théories uniformitariennes, alentour le même âge, et ont presque l'âge du système solaire. Mais la constitution et caractères de la surface de Callisto et Ganymède diffèrent vastement. Ganymède a un noyau métallique; Callisto n'en a rien. L'océan de Ganymède est beaucoup plus profond que celui de Callisto. Les caractères de la surface de Ganymède sont aussi beaucoup plus prononcées que celles de Callisto. Ceci pose une problème pour les théories qui insistent que tous les processus qui agient sur les corps célèstes le faisent à une façon uniforme.[8]

Exploration

La première observation proche de Callisto était par Mission visitante::Voyager 1 et Mission visitante::Voyager 2. La fusée-sonde Galiléo a visité Callisto deux fois, en 1998 et encore en 2001, en effort de la diriger vers Io, la dernière de ses objectives.[14]

Aucune observation intensive additionnele de Callisto ne se projète pas.

Références

  1. 1,0, 1,1, 1,2, 1,3 et 1,4 « The Discovery of the Galilean Satellites, » JPL, NASA, n.d. Cité par Hamilton, Calvin J., Views of the Solar System. Accédé le 18 février 2008.
  2. 2,0, 2,1, 2,2, 2,3 et 2,4 Calculé
  3. 3,0, 3,1 et 3,2 « Planetary Satellite Mean Orbital Parameters, » Solar System Dynamics, JPL, NASA. Accédé le 1 mars 2008.
  4. 4,00, 4,01, 4,02, 4,03, 4,04, 4,05, 4,06, 4,07, 4,08, 4,09 et 4,10 Hamilton, Calvin J. « Entrée pour Callisto. » Views of the Solar System, 2001. Accédé le 1 mars 2008.
  5. « Callisto: The Ancient Moon. » Galileo at Jupiter. Accédé le 1 mars 2008.
  6. 6,0 et 6,1 « Planetary Satellite Physical Parameters. » Solar System Dynamics, JPL, NASA. Accédé le 1 mars 2008.
  7. 7,0 et 7,1 « Callisto, a Continuing Story of Discovery. » Galileo Project. Accédé le 1 mars 2008.
  8. 8,0, 8,1, 8,2 et 8,3 Arnett, Bill. « Entrée pour Callisto. » The Nine 8 Planets, 20 novembre 2001. Accédé le 1 mars 2008.
  9. 9,0, 9,1 et 9,2 « Callisto (moon of Jupiter). » The Internet Encyclopedia of Science. Accédé le 1 mars 2008.
  10. « The Strange Spires of Callisto. » Science@NASA. Accédé le 1 mars 2008.
  11. « Entrée pour Callisto. » Encyclopædia Britannica 2008, Encyclopædia Britannica Online. Accédé le 1 mars 2008.
  12. « Catalog page for Image PIA01478. » Jet Propulsion Laboratory, NASA, 21 octobre 1998. Accédé le 1 mars 2008.
  13. « Ocean Inside Jupiter's Moon Callisto May Have Cushioned Big Impact. » NASA actualité, 29 novembre 2001. Accédé le 1 mars 2008.
  14. Britt, Robert Roy. « Callisto Close-up: Galileo's Final Swing Past 'Ugly Duckling' Moon. » <Space.com>, 23 mai 2001. Accédé le 1 mars 2008.


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