Hydra (lune)

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Hydra
PlutoSystem.jpg
Date de découverte Date de découverte::15 mai 2005[1]
Nom de découvreur Découvreur::Hubble Space Telescope Pluto Companion Search Team[2]
Origine du nom Origine du nom::Monstre mythique à 9 têtes gardant le sous-monde; seconde initiale du nom de la mission « New Horizons » (nouveax horizons)
Caractéristiques de l'orbite
Classe céleste Membre de::Lune
Primaire Primaire::Pluton
Ordre du primaire Ordre::3
Périhade Périapside::64 458 km
Apohade Apoapside::65 102 km
Axis semi-majeur Axis semi-majeur::64 780 km
Excentricité orbitale Excentricité orbitale::0,005
Mois sidéral Période sidérale::38,206 da[3]
Inclination Inclination::0,22° à l'équateur de Pluton
Caractéristiques physiques
Masse 5 * 1016 kg
Radius équatorial Radius équatorial::37 km
Température moyenne Température moyenne::44 K
Couleur Couleur::#AAAAAA[4]
Albédo Albédo::0,04

Hydra ou Hydre est la troisième ou la plus extrème lune de la planète naine Pluton. Elle a été découverte par le Hubble Space Telescope Pluto Companion Search Team (équipe de chercher des compagnons de Pluton du téléscope spatial Hubble) en mai 2005.[5][6][7]

Découverte

Le Hubble Space Telescope Pluto Companion Search Team ont observé Pluton et sa lune déjà-connue Charon en utilisant l'Appareil avancé pour des enquètes du Hubble Space Telescope[3] La date déclarée de découverte du 15 mai 2005 est la date en laquelle les images de découverte se sont acquises; la découverte ne s'est annoncée qu'après une comparaison confirmative avec les images précédemment acquises du système plutonien.[7]

Dans la mythologie grecque, la Hydre était un monstre ayant neuf têtes qui gardait les portails du sous-monde jusqu'a Hercules l'a détruit. Les noms donnés à Hydra et la moyenne lune Nix sont aussi les initiales du nom de la mission de NASA New Horizons (nouveaux horizons), qui s'est lancée en 2006.

Caractéristiques orbitales

Nix et Hydra, comme Charon, tournent autour Pluton en la direction de la propre rotation de Pluton autour son propre axe.[7] L'orbite de Hydra est significativement excentrique, et sa période est presque, mais non tout à fait, six fois ça de Charon.[3] Cette dernière découverte a mené à la spéculation que Hydra et Charon résonnent dans leurs orbites.

Caractéristiques physiques

Les instruments du Hubble Space Telescope n'a pas pu se utiliser pour résoudre suffisamment pour mesurer son diamètre. Ce diamètre s'échelonne par calcul de 61 km à 167 km, dépendant de l'albédo—et les instruments couramment en utilisation ne peuvent pas se utiliser pour résoudre adéquatement l'abedo.[8] En plus, aucun instrument n'a pas pu se utiliser pour résoudre le jour sidéral de Hydra. Hydra est assez plus lumineuse que sa lune-compagne Nix, et donc peut être le plus grande des deux, mais ça ne s'est pas prouvé.[4]

Le fusée-sonde New Horizons, lancée en 2006, visitera Hydra et ses compagnes en février 2015. Cela représentera l'opportunité la plus tôt pour étudier Hydra en détail.

Satellites compagnes

Hydra n'a que deux autres compagnes, Charon et Nix. Le système plutonien n'est pas plausible d'avoir aucuns satellites plus grands qu'environ 16 kilomètres à travers.[8][9][10]

Origine

L'existence vraie d'un système assez complexe que le système plutonien s'explique difficilement, principalement à cause de la petite grandeur de Pluton.[10] Ceci a induit un membre de l'équipe de découvert de spéculer qu'un impacte géant (semblable à ça que la plupart des astronomes préfèrent maintenant pour l'origine de la Lune de la Terre) sur Pluton a formé Charon, et que Nix et Hydra sont deux fragments de débris de ce même impacte. Bien que l'investigateur menant doute de Nix et Hydra sont des objets attrapés,[10] Pluton ne se considère plus une planète exactement à cause de son échec de « déblayer son quartier » d'autres objets. Nix et Hydra peuvent donc être deux de plusieurs objets trans-neptuniens que, au lieu de s'écraser en Pluton, se sont tombées en orbite autour elle comme Pluton a passé.

Références

  1. "Gazetteer of Planetary Nomenclature: Planetary Body Names and Discoverers." US Geological Survey, Jennifer Blue, ed. le 31 mars 2008. Accédé le 17 avril 2008.
  2. "Pluto: Moons: Nix." Solar System Exploration, NASA, ls 15 septembre 2006. Accédé le 17 avril 2008.
  3. 3,0, 3,1 et 3,2 Buie, M. W., Grundy, W. M., Young, E. F., et al. "Orbits and photometry of Pluto's satellites: Charon, S/2005 P1, and S/2005 P2." Astronomical Journal 132:290, soumis le 19 décembre 2005.
  4. 4,0 et 4,1 Stern, S. A., Mutchler, M. J., Weaver, H. A., and Steffl, A. J. "The Positions, Colors, and Photometric Variability of Pluto's Small Satellites from HST Observations 2005-2006." Astronomical Journal, soumis le 29 avril 2006. Accédé le 17 avril 2008.
  5. Arnett, Bill. "Pluto." <http://www.nineplanets.org/> Accédé le 22 janvier 2008.
  6. "IAU Circular No. 8625." International Astronomical Union, le 31 octobre 2005. Accédé le 17 avril 2008.
  7. 7,0, 7,1 et 7,2 "NASA's Hubble Reveals Possible New Moons Around Pluto." Avis des actualités STScl-2005-19, Hubble Site, le 31 octobre 2005. Accédé le 17 avril 2008.
  8. 8,0 et 8,1 Weaver, H. A., Stern, S. A., Mutchler, M. J., et al. "The Discovery of Two New Satellites of Pluto." Nature 439(7079):943-945. Accédé le 17 avril 2008.
  9. Steffl, A. J., Mutchler, M. J., Weaver, H. A., et al. "New Constraints on Additional Satellites of the Pluto System." Astronomical Journal 132:614-619. Accédé le 17 avril 2008.
  10. 10,0, 10,1 et 10,2 Britt, Robert Roy. "Two More Moons Discovered Orbiting Pluto." Space.com, le 31 octobre 2005. Accédé le 17 avril 2008.


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