Jupiter

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Jupiter
Jupiter Detail.jpg
Photographie détaillée de Jupiter prise par le vaisseau spatiale Cassini
Connu aux anciens
Origine du nom Origine du nom::Roi romain des dieux[1]
Caractéristiques de l'orbite
Classe céleste Membre de::Planète
Primaire Primaire::Soleil
Ordre du primaire Ordre::6
Périhélie Périapside::740 520 000 km[1][2]
Aphélie Apoapside::816 620 000 km[1][2]
Axis semi-majeur Axis semi-majeur::778 570 000 km[1][2]
Prédiction Titius-Bode Prédiction Titius-Bode::5,2 au[3]
Circonférence Circonférence::4 774 000 000 km[1]
Excentricité orbitale Excentricité orbitale::0,04839[1]
An sidéral Période sidérale::11,8565 a[1][2]
An synodique Période synodique::398,88 da[2]
Moyen vitesse orbitale Vitesse orbitale::13,0697 km/s[1][2]
Inclination Inclination::1,305° à l'écliptique[1]
Caractéristiques de rotation
Jour sidéral Jour sidéral::9,9250 h[1][2]
Jour solaire Jour solaire::9,9259 h[2]
Inclination axiale Inclination axiale::3,12°[1]
Caractéristiques physiques
Masse 1,8987 * 1027 kg[1]
Moyenne densité Densité planétaire::1326 kg/m³[1]
Radius équatorial Radius équatorial::71492 km[1]
Gravité de surface Gravité de surface::20,87 m/s²[1]
Vitesse d'évasion Vitesse d'évasion::59,54 km/s[1]
Aire de surface Aire de surface planétaire::62 179 600 000 km²[1]
Température moyenne Température moyenne::125 K[1]
Nombre de lunes Satellites::63
Constitution Constitution::90% hydrogène et 10% hélium[1]
Couleur Couleur::#CC9966
Albédo Albédo::0,52[4]
Magnétosphère
Densité de fondant magnétique Densité de fondant magnétique à surface::4,28 G[2]
Moment de dipôle magnétique modern 1,55 * 1027 N-m/T[5]
Moment de dipôle magnétique à création 1,79 * 1027 N-m/T[5]
Temps de pourriture Temps de pourriture magnétique::45469 a[3]
Demi-vie Demi-vie magnétique::31516 a[3]
JupiterVoyager2.jpg

Jupiter est la cinquième planète du soleil, et la plus massive. En effet, cette géante gazeuse est le corps le plus grand dans le système solaire sauf le soleil lui-même, et plus que deux fois assez massive que toutes les autres planètes combinées. En constitution elle ressemble prochement à une étoile, afin que quelques autorités tiennent que si elle a eu été quatre-vingts fois assez massive, elle serait venue une étoile.

Ancienne connaissance et nommage

Ayant le nom du roi des dieux romains, Jupiter est assez grande et lumineuse d'être visible à l'oeil nu. En fait c'est l'objet le troisième plus lumineux dans le ciel à nuit, après la lune et la planète Vénus.[6]

Les Babyloniens ont cru que leur dieu Marduk a placé Jupiter dans le ciel pour guider les étoiles.[7] Jupiter peut avoir eu une influence en l'invention de plusieurs anciens calendriers, y compris le calendrier maya, le calendrier égyptien, l'ancien (pre-Hillel II) calendrier hébraïque, et possiblement le calendrier utilisé (au moins par les générations d'Adam Sethites) avant le déluge global).[7]

Caractéristiques orbitales

Jupiter complète un orbite légèrement excentrique autour du soleil en 11,86 ans, et retourne à la même position dans le ciel de nuit de la Terre en à peu près 399 ans.[2][7] Sa distance moyenne du soleil est à peu pre 5,2 au—presque la distance exacte prédit par la Loi Titius-Bode de distances planétaires. Bien que Jupiter est la cinquième planète du soleil, c'est vraiment le sixième objet d'une grandeur exigant l'assumption d'une forme sphéroïale. Ainsi n=6 est le nombre correct de utiliser dans le formule de la Loi de Bode.

Caractéristiques de rotation

Jupiter a un jour sidéral très bref d'environ 9,92 heures. Mais ses bandeaux latérals nuageux tourent aux vitesses différentes, et quelques de ceux paraissent de tourner à la moyen rétrograde. Les astronomes ont calculé d'abord le jour jovien en utilisant d'observations du bandeau nuageux équatorial, mais aujourd'hui ils dépendent de la périodicité du champ magnétique de Jupiter.[8]

Caractéristiques physiques

Jupiter est à peu près 318 fois assez massive que la Terre, et a un rayon de 71.492 km. Son atmosphère se compose primairement d'hydrogène (86%), hélium (14%), et traces de méthane, ammoniaque, phosphine, eau, acétylène, éthane, germanium, et charbon monoxyde.[8] C'est tant épaisse que documentation n'existe de la surface, si Jupiter en a une en le sens traditionnel—bien que Jupiter peut avoir un noyau de métaux lourds avec une constitution similaire à celle que le noyau de la Terre mais 20 ou 30 fois assez massive.[8]

La Grande Tache Rouge et autres tempêtes

La planète endure de tempêtes continuelles. La plus fameuse de celles est la Grande Tache Rouge, qui a tonné pour au moins trois centaines d'ans. Le devis le plus précis de sa durée est 342 ans,[9] mais ceci peut référer seulement à la première fois que quelqu'un l'a observé avec un téléscope capable de la resoudre. C'est assez grande d'enceindre la Terr entière et tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre près de l'équteur de Jupiter. Les vents à son bord circulent à 360 km/h[8], beaucoup plus vite que ceux de l'ouragan le plus puissant jamais documenté en la Terre.

Rayonnement de chaleur

Jupiter rayonne vraiment 1,7 fois la chaleur qui la frappe du soleil.[10] Ceci peut être dû à la compression gravitationnelle Kelvin-Helmholtz, un processus qui limite aussi la graudeur que Jupiter peut posséder.[6]

Magnétosphère

Jupiter a un champ magnétique a peu près 14 fois assez fort que celui de la Terre. Spécifiquement, le moment de dipôle magnétique d'elle s'élève à 1,55 * 1027 N-m/T, plus haut que cela d'aucun objet sauf le soleil. C'est si haut, en effet, que par le modèle pour les champs magnétiques de Russell Humphreys, le champ magnétique de Jupiter doit s'être formé avec toute de sa masse alignée pour le moment maximum cumulative de dipôle magnétique, au lieu de la 25% habituelle. Par cette présumption, le moment de dipôle magnétique de Jupiter à création doit avoir été 1,79 * 1027 N-m/T. La demi-vie de ce champ est plus longue que 31.500 ans juliens.

Ce champ tend à protéger Jupiter du vent solaire. Mais le champ à attrapé aussi un grand nombre de particules radioactives en une zone de rayonnement, similaire à la zone de Van Allen autour la Terre,[8] qui vraiment enceint les orbits des sept lunes intimes. Le champ magnétique s'étend au-delà de la face loine de Jupiter pour au moins 700 millions de kilomètres.[8]

Le champ magnétique très fort de Jupiter est extraordinaire par aucun norme. Le modéle de Humphreys a reussi à deux examens importants de sa valeur predictive, l'un à Uranus et l'autre à Neptune.[11] Ce modèle présume normalement que Dieu a formé aucun corps donné célèste initialement d'eau, avec ses molécules partialement alignées pour l'impact cumulatif maximal, et puis a transmuté les molécules après que le champ magnétique s'est établi. En le cas de la plupart des corps célèstes observés jusqu'aujourd'hui, une fraction d'alignement de 25% suffit pour établir un moment de dipôle magnétique à création. Mais le moment de dipôle magnétique de Jupiter et beaucoup trop haut pour être le résultat d'une alignement initiale de 25%. Une alignement de 100% paraît s'exiger, la fraction la plus haute permis et la fraction la plus haute de tous les corps célèstes observés jusqu'ici. Ceci implique qui Dieu a fait Jupiter comme phare dans le ciel de nuit, à plus moyens que la faire grande.

L'orbite de Jupiter s'incline 1,305 degrés à l'écluptique. Jupiter donc apparaît, en succession, dans chaque constellation du zodiaque. En effet, son an synodique à 399 jours la place dans une constellation différente du zodiaque à la même pointe dans chaque an en suite. Pratt[12] montre que les membres du zodiaque, et quelques des constellations prochement associées, présagent la vie et la ministère de Jésus-Christ. Si Jupiter est bien un phare, elle donc ne peut être pas mieux placée.

En effet, Jupiter peut avoir été plus qu'un phare. Rick Larson a découvert que Jupiter a entré en conjonction triple avec Regulus, étoile principale de la constellation Leo, en ou à peu près septembre en 3 av.-J-C, après entrant en conjonction avec Vénus un mois plus tôt. Il propose que Jupiter était bien l'Étoile de Bethléem.

Système d'anneau

Jupiter a un anneau, qui consiste de trois composants, qui s'appellent l'auréole, l'anneau principal, et l'anneau gossamère. Cet anneau se trouve entièrement dans la région occupée par les quatres lunes plus intimes, et probablement dérive sa substance de la poussière qui s'échappe des deux lunes plus intimes, Métis et Adrastée. La grandeur moyenne des particules de l'anneau est 10 microns, qui est comparable en grandeur aux particules dans la fumée de tabac.[13]

Problèmes pour les théories uniformitariennes

Jupiter, comme mentionné ci-dessus, rayonne de chaleur à 1,7 fois le taux auquel elle la reçoit du soleil. Que ce flux de chaleur peut être seulement parce que Jupiter perd la cnaleur de sa formation comme planète il y a 4.6 milliards d'annés ne s'explique pas.

Le jour sidéral de Jupiter dure moins que dix heures en la Terre. Si Jupiter s'est formée simplement comme agrégat d'accrétion de lanébuleuse solaire, elle donc ne devrait pas être acquis si formidable vitesse angulaire. La problème engage pas seulement le bref jour sidéral mai aussi la masse formidable de Jupiter.

La théorie alternative est que Jupiter s'est formée comme « proto-étoile faillie » au centre de sa propre nébuleuse. Cette théorie a plusieures problèmes:

  1. Jupiter ne s'est jamais allumée, bien que sa champ magnétique est quatre fois assez fort que sa masse normalement prédirait.
  2. Rien des 63 lunes de Jupiter n'est gazeuse. Ainsi un événement principal dans la succession de la nébuleuse n'est pas passé.
  3. Les quatres lunes galilèennes de grandeur de planète naine ont des « âges » géologiques apparants largement différents, qui paraissent de venir des temps estimés assez disparates que de dix millions d'ans à assez récent que treize centaines d'ans (bien que les temps ne peuvent pas se fixer avec aucune fiabilité).[14]
  4. Plusieurs des lunes extérieurs de Jupiter se meuvent rétrograde au propre jour de Jupiter.

Exploration

Galiléo Galiléi a étudié Jupiter extensivement et en le processus a découvert ses quatres lunes les plus grandes—Io, Europe, Ganymède, et Callisto, alias les lunes galiléennes. Plusieurs autres astronomes ont étudié Jupiter en utilisant de téléscopes de la Terre depuis centaines d'ans. En le processus ils ont découvert douze des lunes de Jupiter et la Grande Tache Rouge, mais ils n'ont pas découvert l'anneau de Jupiter.

Sept vaisseaux spatiales, tous des États-Unis, ont eu de rendez-vous avec Jupiter jusqu'aujourd'hui. Le premier de le faire était Mission visitante::Pioneer 10 (3 décembre 1973), qui a souten de dommage formidable de la zone de radiation mais a fourni encore le témoignage pour la magnetosphere de Jupiter. Mission visitante::Pioneer 11 était le prochain (décembre 1974) et a pris beaucoup meilleures images de Jupiter et sa Grande Tache Rouge.

Mission visitante::Voyager 1 (mars 1979) et Mission visitante::Voyager 2 (juillet 1979) ont donné les premières vues comprehensives de Jupiter et le système jovien, y compris la découverte de ses anneaux, la découverte de quatres lunes plus intimes qu'Io, et les premières études intensives des lunes galiléennes.

Mission visitante::Ulysses (février 1992) a eu un rendez'vous bref avec Jupiter pour le placer en orbite polaire autour le soleil. Pourtant les scientifiques de l'Agence spatiale européenne se sont servés de cet occasion de faire plus mesures de la magnétosphère de Jupiter et l'effet sur elle par le vent solaire.

Galiléo a arrivé à Jupiter en 1995. Il a lâché une sonde qui a plongé en l'atmosphère de Jupiter; cette sonde a transmis depuis presqu'une heure avant que les pressions formidables l'a écrasé. L'orbiteur de Galiléo a resté dans le système depuis presque huit ans, avec deux extensions de sa mission, et a conduit les survois les lus extensifs des lunes galiléennes jusqu'aujourd'hui. À la longue, le vaisseau ayant peu de combustible, les contrôleurs de mission l'ont fair plonger dans Jupiter pour la prevenir à possiblement s'écraser dans Europe, rompre la vitre de glace de Europe et polluer l'océan liquide que les astronomes suspectent maintenant de se trouver seulement 10 km au-dessous de la glace et que peut encore donner abri à la vie extraterrestre.[8]

Cassini a eu un rendez-vous bref avec Jupiter en 2000 en route à Saturne. Quand il était dans le système jovien, il a pris l'image montré au dessus de cet article.

La Mission visitante::Mission New Horizons inclura un rendez-vous avec Jupiter en route du système plutonien.

Satellites

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Références

  1. 1,00, 1,01, 1,02, 1,03, 1,04, 1,05, 1,06, 1,07, 1,08, 1,09, 1,10, 1,11, 1,12, 1,13, 1,14, 1,15, 1,16, 1,17 et 1,18 "Entry for Jupiter." Solar System Exploration, NASA. Accédé le 3 mars 2008.
  2. 2,0, 2,1, 2,2, 2,3, 2,4, 2,5, 2,6, 2,7, 2,8 et 2,9 Williams, David R. "Jupiter Fact Sheet." National Space Science Data Center, NASA, 2 novembre 2007. Accédé le 2 mars 2008.
  3. 3,0, 3,1 et 3,2 Calculated
  4. "Planet Physical Characteristics." Solar System Dynamics, JPL, NASA. Accédé le 3 mars 2008.
  5. 5,0 et 5,1 Humphreys, D. R. "The Creation of Planetary Magnetic Fields." Creation Research Society Quarterly 21(3), décembre 1984. Accédé le 29 avril 2008.
  6. 6,0 et 6,1 Arnett, Bill. "Entrée pour Jupiter." The Nine 8 Planets, 10 avril 2005. Accédé le 3 mars 2008.
  7. 7,0, 7,1 et 7,2 Nelson, Clark. "399-day Mean Synodic Period of Jupiter." <http://www.timeemits.com/>, 2006. Accédé le 3 mars 2008.
  8. 8,0, 8,1, 8,2, 8,3, 8,4, 8,5 et 8,6 Gierasch, Peter J., et Philip D. Nicholson. « Jupiter. » World Book Online Reference Center. 2004. World Book, Inc. <http://www.worldbookonline.com/wb/Article?id=ar293080.> Accueillé comme « Entrée pour Jupiter, » World Book at NASA. Accédé le 3 mars 2008.
  9. Than, Ker. « Differences Spotted in Jupiter's Big Red Storms. » <http://www.space.com/>, 31 juillet 2006. Accédé le 3 mars 2008.
  10. Weisstein, Eric W. « Jupiter. » Eric Weisstein's World of Astronomy, accédé le 3 mars 2008.
  11. Humphreys, D. R. « Beyond Neptune: Voyager II Supports Creation. » Institute for Creation Research. Accédé le 30 avril 2008
  12. Pratt, John C. « The Constellations Tell of Christ. » Meridian, 15 juin 2005. Accédé le 12 mai 2008.
  13. Harvey, Samantha. « Jupiter:Rings. » Solar System Exploration, NASA, 7 février 2008. Accédé le 3 mars 2008.
  14. Fulbright, Jeannie. Exploring Creation with Astronomy. Apologia Educational Ministries, 2004.


Liens apparentées

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