Vulcain

De CreationWiki

Vulcain s'est crue être planète dans le système solaire, en orbite autour nôtre soleil mais dedans l'orbite de Mercure. C'est donc le premier exemple de matière sombre jamais invoqué par les astronomes essayants expliquer une observation inconséquent avec la loi physique comme ils la connaissaient au temps. Avec une meilleure connaissance de la physique des corps célèstes ayants de masse formidable, les astronomes ont abandonné le concept d'aucune telle planète.

Formation de la théorie

Sir Isaac Newton a proposé d'abord sa loi de gravitation pour expliquer les Lois de motion planétaire de Kepler: F = \frac{GMm}{R^2}

dans laquelle F représente la force de gravité, M et m représentent les masses d'un primaire et son corps en orbite, respectivement, et R représente la distance radiale entre le corps en orbite et le barycentre. Si M est beaucoup plus large que m, le barycentre est à ou très près du centre du primaire. G, bien entendu, est la constante gravitationnelle de Newton, mesuré plus tardivement par Henry Cavendish.

L'équation de Newton présume que M et m sont constantes, sans égard à leurs magnitudes absolues, leur proportion, ou la valeur de R. En les cases de la plupart des satellites du soleil, cette supposition est valide, et l'équation de Newton donne un bon devis au premier ordre de la force qui tient aucun satellite du soleil en orbite autour du soleil. Avec cette équation, les astronomes pouvaient calculer les orbites de presque toutes les planètes connues au temps, de Vénus à la plus extrème, avec bonne précision.

Mais Mercure a présenté une problème. L'orbite de Mercure est significativement excentrique, et avec chaque orbite successive, sa périhélie, ou point d'approche la plus proche du soleil, se précédera légèrement. Bien que quelque précession doit s'attendre à cause de la masse des autres corps du système solaire, la périhélie de Mercure précède encore 43 arc-secondes par siècle plus que l'équation de Newton prédirait, après le chiffrage avec les masses de Mercure, le Soleil, et les planètes Vénus et la Terre.

Un devis malhonnête

Les astronomes essayaient expliquer la précession anomale par présumant d'autres objets dedans l'intérieur du système solaire qu'ils ne pouvaient pas voir—en d'autres termes, la première matière foncée, ou matière que, bien qu'elle est invisible et inobservable, quand même exerce une influence gravitationnelle sur d'autre matière observable. Quelques astronomes ont proposé une seconde, intérieure zone des astéroïdes; autres ont proposé une planète additionnelle. Mais tous étaient d'accord que cette matière, en n'importe quoi forme, doit se trouver dedans l'orbite de Mercure. Si elle était une zone des astéroïdes, les astéroïdes individuels seraient trop obscurcis pour se résoudre contre le Soleil. Si elle était planète additionnelle, cette planète devrait toujours maintenir sa position vers la face loine du Soleil de la Terre. Les champions de la théorie d'une planète additionnelle appelaient communement cette planète hypothétique Vulcain, le nom romain du dieu grec du feu et de la forge.

Aucune de cettes propositions n'était totalement satisfaisante. Astéroïdes intérieurs, même s'ils étaient trop petits pour se résoudre, occulteraient toutefois les étoiles fixées de temps à autre. Une planète intime aurait une période moins qu'une année terrestre et donc doit être visible aux observateurs terrestres en d'occasions varieuses ou même avoir été connue aux anciens. Aucun tel témoignage ne s'est jamais apporté des documents astronomiques ou autres documents historiques.

Einstein résoud la problème

Albert Einstein, en 1915, a présenté une résolution qui se dérive de sa théorie générale de relativité. Selon cette schéma, un objet sujet à gravité n'est pas différent qu'un objet sujet à l'accélération. Ainsi, sa propre masse s'augmentera au même moyen de celui d'un objet s'accélérant à un taux égal à l'accélération gravitationnelle. En le cas de Vénus et les autres planètes plus loines du soleil, cette accélération n'est pas assez large d'être importante. Mais en le case de Mercure, une correction de deuxième ordre évidemment s'exige.

Einstein a fait la correction de deuxième ordre et a découvert qu'il peuvait expliquer exactement la précession de 43 arc-secondes-par-siècle de l'orbite de Mercure. Avec la popularisation de sa résolution, et de la théorie qui la soutenait, les astronomes n'avait plus de besoin de présumer qu'aucune matière additionnelle existait dans l'intérieur du système solaire.

Implications pour l'astronomie moderne

Dr. John Hartnett a fait révision de la controverse de Vulcain en son livre plus récent, Starlight, Time, and the New Physics (La lumière d'étoile, le temps, et la nouvelle physique). Il place la supposition concernant Vulcain (ou une zone intérieure d'astéroïdes) dans la même catégorie que l'excentrique, les épicycles, et les équants de Ptolemy, concepts que Ptolemy a inventé pour expliquer les motions des planètes de Mercure à plus extérieur qui ne se conformaient à aucune vue géocentrique de l'univers. De plus d'importe, il affirme que les astronomes modernes, et particulièrement les cosmologistes qui championnent la théorie de la Grand explosion, invoquent routinièrement la matière sombre et l'énergie sombre pour expliquer les observations que leurs modèles cosmologiques ne prédisent pas, et dit que ces astronomes, comme ceux qui invoquaient une fois Vulcain, sont coupable d'une infraction du rasoir d'Occam.

Références

Creationwiki portail astronomique.png
Naviguez