Big Bang

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Diagramme de chronologie cosmique par NASA traçant l'histoire à 13,7 milliards d'années de l'univers du Big Bang à la formation des étoiles, les galaxies, et les planètes.

La théorie principale évolutionnaire concernant l'origine de l'univers s'appelle le Big Bang, ou Big Bang. La théorie avance l'idée que toute la matière dans l'univers a commencé à un point de densité et température infinies connu comme une singularité. Il se croit qu'il y a à peu près 13,7 milliards d'années, cette singularité a subi un gonflage rapide de matière, d’énergie, d'espace, et de temps qui a évolué et s'est organisé à la longue en les étoiles, les galaxies, et les planètes. Le Big Bang n'était pas une explosion dans le sens conventionnel du terme, mais une expansion d'espace et de temps. Mais comme une explosion, elle était très énergétique et chaotique.

Sommaire

Présomptions évolutionnaires

Illustration montre l'expansion d'espace et de temps d'une singularité infiniment dense. Le diagramme se simplifie pour montrer de « tranches » abstraites d'espace aux points différents en le temps en seulement deux de trois dimensions spatiales. Notez que comme l'espace se dilate, les galaxies (et autres structures) se distance, mais ne se dilatent pas parce qu'elles se tiennent intactes localement par la gravité.

La théorie du Big Bang a deux présomptions basiques:

  1. Le principe copernicain.
  2. Un univers sans bornes.

Principe copernicain

Le principe copernicain s'appelle inappropriément pour Nicolas Copernic afin qu'il n'a fait point de partie de la proposition de ce principe. Copernic a avancé le modèle que le soleil, pas la terre, est le centre du système solaire. Il a publié d'abord son modèle héliocentrique en 1512, mais son oeuvre n'a ni prouvé ni impliqué rien concernant nôtre position en une échelle cosmique. Le soi-disant principe copernicain est la présomption qu'il n'y a rien spécial concernant l'emplacement de la terre dans l'univers. En d'autres termes la structure sommaire de l'univers apparaîtrait le même de n'importe quel point dans l'univers comme elle apparaît de la terre.

N'importe comment il paraîtrait il n'y a rien de témoignage scientifique pour ça parce que nous n'avons jamais vu l'univers d'aucune distance de la terre qui le permettrait s'essayer. Ce que se sait est que cet espèce de raisonnement porte sur les science d'origines au lieu que la science opérationnelle. Une telle présomption se nécessite à une cosmologie évolutionnaire parce que la probabilité de l’univers, ou certainement n'importe quel type de vie, était à un emplacement spécial par chance serait astronomiquement petite. Que la terre est en un emplacement spécial suggérerait la création spéciale et dessein intelligent pour faciliter la vie.

Bien qu'il n'y a rien de témoignage scientifique pour le soi-disant principe copernicain, il y a de témoignage scientifique contre lui. L'observation directe de changement rouge galactique est assez uniforme autour de nous qu'il suggère naturellement que nous sommes très presque le centre de l'univers. Ceci n'est pas seulement un emplacement spécial mais l'emplacement le plus spécial possible.

Pour préserver le soi-disant principe copernicain il est devenue nécessaire pour postuler un univers se dilatant sans bornes avec la matière également distribuée en une grande échelle afin qu'il n'y a pas de centre. Le meilleure illustration de ça est avec l'expansion d'un ballon comme vue de sa surface. Basé sur ce modèle n'importe quelle place dans l'univers paraîtrait être dans le centre de l'expansion. Similairement au principe copernicain il n'y a rien de témoignage scientifique pour la présomption d'un univers sans bornes, ainsi il est aussi une présomption absolument improuvable.

Univers sans bornes

Dans l'univers sans bornes du Big Bang il n'y a pas de bord et pas de centre comme ça. Dans un univers avec bornes il y a un bord et un centre défini. En effet, il y a de témoignage pour un tel centre et que la terre est proche à lui.

Il y a de quantisation de changement rouge galactique. Basé sur ce phénomène, les galaxies forment des coquilles concentriques avec un moyen espacement d'à peu près 2 millions d’années-lumière. En outre, si nous serons plus que 2 millions d'années-lumières du centre nous ne verrions pas la forme. En effet les observations nous montrent être dans 100 000 années-lumières du centre et en comparant ça au contexte de l'univers entier c'est astronomiquement précis.

Témoignages

Rayonnement d'arrière-plan cosmique

Carte de haute résolution du ciel de rayonnement à micro-ondes d'arrière-plan cosmique du Wilkinson Microwave Anisotropy Probe (WMAP) orbitant de NASA.
Article principal: Rayonnement d'arrière-plan cosmique

Le rayonnement d'arrière-plan cosmique (en anglais, « cosmic background radiation » abrégé comme CBR) est un rayonnement stable à micro-ondes de l'espace. Il se trouve en toutes les directions et est à peu près égal au rayonnement d'un corps noir à 2,73 K. Il se prétend être rayonnement résiduaire du Big Bang. Ce rayonnement d'arrière-plan s'est prédit par la cosmologie du Big Bang et sa découverte s'est saluée comme témoignage de la théorie.

Si le Big Bang s'est passée comme décrite, le rayonnement à micro-ondes d'arrière plan est venu à la terre des bords plus loins de l'univers. Ainsi, suivant cette logique, les amoncellements de galaxies émittantes les rayons-X les plus proches à nôtre propre galaxie, la Voie lactée, produiraient des ombres. Mais les observations récentes concluent qu'il y a une manque d'ombres en emplacements où les ombres doivent exister.[1]

Changement rouge

Article principal: Changement rouge

Les lignes spectrales sont à deux types: lignes d'émission qui sont lumineux en sombre, et lignes d'absorption qui sont sombre en lumineux. Quand les fréquences ne s'aligne correctement le spectre s'est changé, en rouge vers la limite plus longue et bleu vers la limite plus courte. Quand Edwin Hubble a découvert le changement rouge galactique il l'a interprété comme changement de Doppler. Un tel changement en fréquence se cause par motion. Un changement rouge indique que la source se meuve de l'observateur et un changement bleu indique que la source se meuve vers l'observateur. L'idée de George Lemaître, qu'il se cause par l'allongement de la longueur d'onde de la lumière en transit par une expansion continuelle d'espace, est devenu l'interprétation proéminente du changement rouge galactique. Le changement rouge galactique suggère l'espace-temps se dilatant qui s'accorde avec la théorie du Big Bang. Il s'est cru une fois s'accorder aussi avec la cosmologie de trou blanc de Russell Humphreys, mais John Hartnett et autres ont indiqué que le modèle de trou blanc prédirait un changement bleu, parce qu'il constate que nôtre galaxie est au fond d'un puits cosmique gravitationnel. La relativité cosmologique de Hartnett prédit de changement rouge comme conséquence de l'expansion d'espace lui-même.

Témoignage contraire

Âge

Les partisans du Big Bang mesurent un âge de 13,7 Ga par retraçant l'expansion de l'univers à un point initial. Mais sinon l'univers a l'attraction gravitationnelle exactement balancée contre cette expansion il ou se télescopera en un grand cuissage ou se dilatera trop vite pour nous survivre en lui. Le témoignage montre que cette problème ne peut se résoudre qu'avec un jeune univers. Ceci contredit catégoriquement le Big Bang.

Mécanismes alternatifs de changement rouge

Dr. Halton Arp et autres astronomes ont découvert de témoignage que l'universe ne se dilate pas du tout. Au lieu, leurs observations indiquent que les changements rouges sont probablement dues aux autres mécanismes tels que les atomes ayant de masses variables. Si l'univers ne se dilate pas, le Big Bang se falsifie complètement. La variation de masse désapprouve aussi la datation radiométrique parce que les taux de pourriture changeraient comme la masse des protons et électrons changeraient. Ces découvertes excitantes nous mènent conclure que les présomptions naturalistes concernant l'âge de l'univers et son état dynamique sont incorrectes. En un effort de supprimer cet inéluctabilité, la communauté astronomique a nié à Dr. Arp de temps pour utiliser aucun télescope.

Pas assez d'antimatière

Selon la cosmologie du Big Bang la plupart des évolutionnistes présument qu'une homologue exacte à matière, connue comme antimatière, doit exister, et en la même masse. Chaque particule d'antimatière est une copie exacte de sa particule identique de matière sauf que chaque particule d'antimatière a une valence opposite à la valence de son homologue de matière.[2]

Ces prédictions présumées du Big Bang ont perdu beaucoup de crédibilité parce que nous n'avons pas trouvé de quantité proche à la quantité d'antimatière dans l'univers qui peut s'accepter selon un tel modèle.[3]

Rien de mécanisme plausible de gonflage

La théorie du Big Bang dépend d'une période brève de temps qui s'appelle la période de « gonflage » durant laquelle l'univers s'est dilaté exponentiellement. Le seul moyen auquel ceci peut se passer est si une particule hypothétique qui s'appelle l' « inflaton » par les théoristes existe. Cette particule doit avoir les attributs de certaines particules observées en les laboratories de physique qui s'appelle « zéro tournoiement. » Mais dissemblable aux particules observées avec ce caractéristique, l'inflation doit avoir un attribut qui n'est jamais observé: elle doit subir un caractère très bizarre d'énergie potentielle qui se décline lentement. Un tel attribut n'est jamais observé dans aucun laboratoire.

Dépendance ad hoc vis-à-vis de « fluctuations quantiques »

Afin d'expliquer les différences dans le champ de densité de l'univers, les cosmologues athées utilisent le Principe Heisenberg d'Incertitude pour fournir des « variations » dans leurs conception d'un univers gonflant. À par de la dépendance de cette présupposition des théories de gravitation quantique qui ne sont pas encore développées, il n'y a rien de moyen par lequel une « incertitude » qui est un mesure statistique peut expliquer un vrai surdensité ou sous-densité physique. Ces surdensités et sous-densités s'exigent fondamentalement afin d'expliquer les filaments, les murs, et les vides dans l'univers que nous voyons au cadeau, mais le meilleur argument que les avocats du Big Bang peuvent faire est d'affirmer qu'il y avait des « fluctuations quantiques » sans expliquer le mécanisme pour leur formation au-delà d'un appel simple à signe de main au « hasard. »

Gravitation quantique et la singularité paradoxique

Depuis presque 100 ans, des scientifiques et des mathématiciens ont été essayant sans réussite d'associer les théories de relativité générale et mécanique quantique en une théorie cohérente de gravitation quantique. C'est exigeante pour expliquer comment un Big Bang pourrait se passer. Ils n'ont pas pu le faire, malgré les soi-disant meilleurs intelligences du monde travaillant sur le problème. Au lieu, les avocats du Big Bang croient qu'une « singularité » physiquement impossible avec la densité, pression, et température infinies était l'état primal de l'univers: une impossibilité qui défi la modelage. Au lieu d'admettre cette limitation de leurs théories, les cosmologues athées préfèrent de utiliser le paradoxe comme la caractéristique fondamentale du Big Bang: un univers en un seul point qui n'a rien de grandeur ou de temporalité. Au lieu d'admettre leur incapacité de créer un modèle qui a la moindre genre de signification physique, les cosmologues athées insistent que leurs idées, qui n'ont rien de base en aucune théorie cohérent ou conséquent, sont correctes.

Contredit: le vacuum n'est pas de vacuum

La plupart de l'univers est espace vide: un vacuum qui se définit comme volume ne contenant rien de ni particules, ni champs de force, ni ondes. Par définition un vacuum n'a pas d'énergie. Mais la théorie du Big Bang exige, dans ses premières phases et dans ses phases plus tardives, que le vacuum avoir quelque énergie (un contredit évident). Cette « densité d'énergie de vacuum » est un défaut évident de la théorie parce q'elle n'est jamais observée dans les expériences dans le laboratoire, et même les théoristes qui croient en son existence ne peuvent pas décider ce que ce sont que ses caractéristiques particulières. Lorsque les théoristes essaient de calculer combien de l'énergie hypothétique doit être dans le vacuum, ils dérivent un nombre à moins un « googol » (10100) fois trop grand. L'autre problème est que les deux phases différentes du Big Bang durant lesquelles l'énergie du vacuum n'est pas zéro ont de grandeurs fondamentalement différentes d'énergie hypothétique, afin qu'il n'y a pas seulement une valeur de l'énergie de vacuum que les naturalistes doivent expliquer, mais deux. Ces créations artificielles par les astronomes naturalistes se sont aggripés malgré le rasoir d'Occam. L'explication le plus simple est que l'énergie du vacuum est zéro et que la théorie du Big Bang est incorrecte.

Forces électromagnétiques non expliquées

Les astronomes naturalistes présumment que gravité est la force dominante dans l'univers et incite le dynamique du cosmos. Mais l'univers se constitue pour la plupart de plasme qui réage fortement avec l'électromagnétisme. Le Big Bang ne considère pas cette force ajoutée.

Trop complexe, trop tôt

L'univers a trop de structures larges telles que murs et vides parsemés, pour se créer depuis 10-20 milliards d'années. Nous savons le taux d'expansion, ainsi nous pouvons faire un devis brut de combien de temps exige-t-il pour les se former. Quelques-uns ont proposé que les vitesses de galaxies étaient beaucoup plus vite en le passé au moyen de quelque sorte de viscosité d'espace, mais ce n'est rien autre que raisonnement optatif. En outre, pour ces structures se former exigerait à peu près 100 milliards d'années.

Pas suffisamment de hélium ou lithium

Les observations récentes ont découvert qu'il n'y a que 10 pour cent du deutérium présent que prévieusement cru. Ceci voudrait dire que beaucoup plus d'hélium et lithium doit exister que nous voyons vraiment. Mais beaucoup d'enthousiastes du Big Bang prétendent que la quantité d'hélium est une preuve.

Trop d'éléments lourds

Le Big Bang ne permet que la production des éléments les plus légers en le tableau périodique. Mais nôtre vraie existence exige une concentration des éléments plus lourds tels que carbone et oxygène. Les plus vieilles étoiles observées en le cosmos contiennent aussi ceséléments plus lourds, qui signifie qu'ils doivent avoir exister depuis le vrai commencement de nôtre univers. Le Big Bang ne fournit aucune explication d'où ces éléments ont commencé.

L'univers n'est pas assez homogéneux

En l'année 2000, un sondage du changement rouge a découvert qu'il avait une distribution inhomogéneuse à une échelle d'à moins 200 Mpc. Ceci montre qu'il n'y a rien de tendances vers l'homogénéité même aux échelles vers 1000 Mpc. Le Big Bang exige l'homogénéité à grande échelle.

Trop d'énergie

La loi de conservation d'énergie exige que l'énergie ne peut ni se créer ni se détruire. Ainsi dans un univers naturalistique il n'y aurait rien de source pour l'énergie qu'on voit dans nôtre univers. Le Big Bang n'est qu'un détenteur de place pour une infraction extrême de ce principe physique fondamental.

Trop de vitesse acquise angulaire

Tout dans l'univers pivote avec la vitesse acquise angulaire. Mais la loi de conservation de vitesse acquise angulaire exige que la vitesse acquise angulaire ne peut ni se créer ni se détruire. Ainsi, semblablement à la problème d'énergie ci-dessus, une source doit exister pour la vitesse acquise angulaire en nôtre univers qui ne peut pas s'expliquer par les théories naturalistiques.

Différences mathématiques

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En 1933, et encore en 1998, le modèle du Big Bang s'est montré avoir de différences sérieuses mathématiques entre l'observation et l'expectative. En réponse, les cosmologists favorisants le Big Bang ont inventé deux concepts qui enfreindent le rasoir d'Occam et la connaissance courante de physique, pour préserver conséquentes leurs calculations.

Matière sombre

Article principal: Matière sombre

En 1933, Fritz Zwicky a observé que la suramoncellement Coma se pivotait trop vite pour sa propre gravité la tener intacte. Un peu d'années plus tard, Jan Oort a fait une déduction similaire concernant nôtre propre galaxie. Les astronomes ont inventé le concept de matière sombre pour expliquer cette différence et les différences similaires en les observations des galaxies et des groupes, amoncellements, et suramoncellements galactiques d'un bout de l'univers à l'autre.

Énergie sombre

Article: Énergie sombre

En 1998, deux équipes distinctes d'observateurs ont développé de témoignage irréfutable que l'expansion de l'univers, au lieu de décélérante, en effet accélère. Les astronomes et les cosmologistes, manquants aucune autre explication, ont inventé le concept d'énergie sombre pour expliquer cette accélération.

Résumé

Les astronomes et les cosmologistes estiment maintenant que le continu total de masse-énergie de l'univers est à peu près 75% énergie sombre, 21% matière sombre, et seulement 4% matière baryonique. Les essais pour identifier la source de quelconque concept ont échoué jusqu'ici.

En 1996, deux ans avant les cosmologistes conventionnelles ont observé l'accélération apparente de l'univers, Dr. Moshe Carmeli a prédit cette apparence d'accélération, en utilisant un nouveau modèle cosmologique (relativité cosmologique) qui présume un continuum d'espace-vélocité, pas le continuum d'espace-temps d'Albert Einstein. John Hartnett a développé le concept en plus et prétend maintenant qu'il a résolu la problème des fonctions de rotation des galaxies (et leurs groupes, amoncellements et suramoncellements) et de l'accélération apparente de l'univers sans invoquer de matière sombre ou d'énergie sombre. Cette résolution exige aussi le rejet du modèle du Big Bang et la présomption au lieu que Dieu a créé le cosmos exactement comme la Bible dit qu'Il l'a fait. Hartnett prétend aussi un univers bondi ayant nôtre galaxie à son centre et une résolution à la problème de lumière et temps.

Citations

Paul Davies a écrit en The Edge of Infinity (New York: Simon and Schuster, 1981), p161:

« ...répresente la suspension instantanée des lois physiques, l'éclair soudain et abrupt de l'état sans-loi qui a permis à quelque chose de venir de rien. Il représente un vrai miracle—transcendant les principes physiques.  »


Conclusion

La théorie du Big Bang se base sur deux présomptions purement philosophiques, le principe copernicain et un univers sans bornes. Si ces présomptions ont tort que le témoignage indique, par la suite toutes les conclusions concernant l'univers basées sur le Big Bang ont tort aussi.

En outre, la résolution de relativité cosmologique de Carmeli et Hartnett résoud deux problèmes (matière sombre et énergie sombre) qui continuent à embarrasser les partisans du modèle du Big Bang, bien qu'il résoud aussi une problème qui a été un des plus grands défis aux créationnistes.

Actualités

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  • L'alternatif de la science à un créateur intelligent: la théorir des multiverses Les constantes physiques de l'univers sont trop reglès d'être coïncidentaux. Ainsi les scientifiques spéculent d'une variété infinie d'univers pour expliquer nôtre présence sans Créateur. Discover 10 novembre 2008
  • Machine de 'grand explosion' reussit aux examens majeurs Le plus grand collideur de particules du monde incite d'espoir pour les scientifiques pour la compréhension de la constitution de l'univers. Actualités AOL (en anglais). 10 septembre 2008
  • La Terre, Mars, et la Lune a une origine différente, dit étude. En défiance directe à la hypothèse de nébuleuse, Guillaume Caro, géologue français, dit que les chimies internes de ces trois corps célèstes sont inconséquentes avec, et inexplicables par, ce modèle. National Geographic. Le 19 mars 2008.
  • Télescope Hubble détecte molécule organique sur une planète extrasolaire. La molécule concernée est méthane (CH4), et la planète concernée est trop proche à son primaire d'être hospitalière à la vie. NASA annonce de presse. Le 14 mars 2008.
  • Creation Cosmologies Solve Spacecraft Mystery. D. Russell Humphreys, PhD, démonte que la « ralentissement » apparent du vaisseaux spatials Pioneer 10 et 11 est bien un témoignement d'une accélération de la vitesse de lumière dans l'espace extra-solaire. Cela est donc un témoignement en faveur d'une interprétation franche biblique de la déscription de l'« étendue des cieux » en Jours 2 et 3 de la création. Articles d'impacte, Institut pour la recherche de la création, le 1 octobre 2007.
  • The Big Bang and the Bucks Set to Collide in Inner Space Les scientifiques en Pékin ont dévoilé une conception pour une machine à longeur de 20 miles (32 kilomètres) qui torchonnera en claquant des électrons et des positrons, « pour produire des bolides d'énergie pour recréer les conditions dominants lorsque l'universe n'avait qu'une trillion-partie d'une seconde. » Censément, le projet coûtera $6.7 milliards (EEUU) et 13.000 « personne-années » de travail pour construire NY Times. Le 9 fébrier 2007.
  • Big Bang Afterglow Fails An Intergalactic Shadow Test L'absence apparente des ombres où des ombres s'attendaient lève des nouvelles questions à propos de la lueur expirante du rayonnement micro-onde saluée un fois comme preuve que l'univers a créé par une « grande explosion ». Moondaily. Le 3 septembre 2006.
  • Vers le 23 juillet 2005 la conférence de la crise en cosmologie a lieu en Portugal sous les auspices de la Groupe pour une cosmologie alternative pour considérer l'état présent de la compréhension de l'univers à propos du nombre croissant des observations qui défient le modèle cosmologique conventionnel.
  • Mystery of extrasolar planets' eccentric orbits - témoignements suggèrent que, parmi les systèmes planétaires, nôtre système solaire peut être très spécial en effet. Le 19 avril 2005
  • Discovery By UCSD Astronomers Poses A Cosmic Puzzle: Can A 'Distant' Quasar Lie Within A Nearby Galaxy? Un équipe international des astronomes a découvert dans la coeur d'une galaxie spirale proche un quasar, le spectre lumineux duquel indique qu'il est milliards d'années-lumières distant. Par Kim McDonald. UDSD News le 10 janvier 2005
  • Le 22 mai 2004 une lettre ouverte à la communauté scientifique s'est publiée en New Scientist, défiant les hypothétiques qui jetent le pont sur le décalage entre ce théorie et les observations.
  • Mysterious cosmos Pourquoi est nôtre univers en tel accord exquis pour recevoir la vie? Nous sommes veinards d'être vivants. Extraordinairement veinards. Nature le 6 août 2004.
  • Glimpse At Early Universe Reveals Surprisingly Mature Galaxies Une entrevue rare arrière en temps dans l'évolution première a révélé quelque chose ébouriffant: galaxies mature et pleinement formées où les scientifiques attendaient ne découvrir que plus des galaxies enfantines. Space Daily le 8 juillet 2004
  • Speed of Light May Have Changed Recently La vitesse de lumière peut avoir changé récemment--et pas en quelque coin loin de l'univers, mais même ici en la Terre. New Scientist le 30 juin 2004
  • Massive Black Hole Stumps Researchers - Les astronomes ont découvert un trou noir colossal si ancien, ils ne sont pas certains comment il avait le temps suffisant de s'augmenter à son grandeur courant. Le 28 juin 2004
  • Newly Discovered Baby Planet Confounds Expectations Des matériaux crus pour des planètes logeables autour des étoiles surprenamment jeunes. Science Daily le 11 juin 2004
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Références

  1. « Big Bang Afterglow Fails an Intergalactic Shadow Test. » Moon Daily, 3 septembre 2006. Accédé le 15 août 2008.
  2. Oard, Michael. « Missing antimatter challenges the 'big bang' theory. » TJ 12(3):256, décembre 1998. Accédé le 15 août 2008.
  3. Lamicella, Paul W. « Antimatter and the Big Bang. » Answers in Genesis, mars 2006. Accédé le 15 août 2008.


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