Mars
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| Mars | |
|---|---|
| | |
| Mars prise en photographie par les orbiteurs de Projet Viking | |
| Symbole | ♂ |
| Connu aux anciens | |
| Origine du nom | Dieu romain de la guerre |
| Caractéristiques de l'orbite | |
| Classe céleste | Planète |
| Primaire | Soleil |
| Ordre du primaire | 4 |
| Périhélie | 206 620 000 km1,381 au[1] |
| Aphélie | 249 230 000 km1,666 au[1] |
| Axis semi-majeur | 227 920 000 km1,524 au[1] |
| Prédiction Titius-Bode | 1,6 au |
| Circonférence | 1 429 033 627 km9,552 au |
| Excentricité orbitale | 0,0935[1] |
| An sidéral | 686,980 da1,881 a[1] |
| An synodique | 779,94 da2,135 a[1] |
| Moyen vitesse orbitale | 24,077 km/s86 677,2 km/h |
| Inclination | 1,850°0,0323 rad 2,056 grad à l'écliptique[1] |
| Caractéristiques de rotation | |
| Jour sidéral | 24,6229 h1,026 da[1] |
| Jour solaire | 24,6597 h1,027 da[1] |
| Vitesse de rotation | 0,46511 km/s1 674,396 km/h |
| Inclination axiale | 25,19°0,44 rad 27,989 grad[1] |
| Caractéristiques physiques | |
| Masse | 6,4185 * 1023 kg0,107 M⊕ 3,38047e-4 M♃[1] |
| Moyenne densité | 3933 kg/m³3,933 g/ml[1] |
| Radius moyen | 3389,5 km[1] |
| Radius équatorial | 3396,2 km[1] |
| Radius polaire | 3376,2 km[1] |
| Gravité de surface | 3,71 m/s²0,378 g[1] |
| Vitesse d'évasion | 5,03 km/s18 108 km/h[1] |
| Aire de surface | 144 800 000 km²0,284 A⊕ 0,00233 A♃ |
| Température minimale | 140 K-133,15 °C -207,67 °F 252 °R[2] |
| Température moyenne | 218 K-55,15 °C -67,27 °F 392,4 °R[2] |
| Température maximale | 300 K26,85 °C 80,33 °F 540 °R[2] |
| Nombre de lunes | 2 |
| Constitution | Roche |
| Couleur | #BB6633 |
| Albédo | 0.15[1] |
| Magnétosphère | |
| Moment de dipôle magnétique au cadeau | 2,1 * 1018 N-m/T[3] |
| Moment de dipôle magnétique à création | 1,51 * 1023 N-m/T[3] |
| Temps de pourriture | 535 a195 408,75 da[3] |
| Demi-vie | 370,83 a135 445,658 da[4] |
Mars, alias La Planète Rouge, est la quatrième planète dans le système solaire en ordre du soleil, et la deuxième plus légère. Mars a fasciné les hommes puisque les anciens temps à cause de sa couleur rouge, unique parmi les objets visibles dans le ciel à nuit. L'homme moderne a fait beaucoup plus d'attention à Mars car, autre que la Terre, Mars est la planète la plus probable d'avoir la vie sur elle.
Ancienne connaissance et nommage
Mars a le nom romain du dieu classique de la guerre. Ce nom se dérive donc du nom grec Ares pour ce dieu. (Le symbole traditionnel de Mars est son buclier et son dard.) Les anciens Égyptiens simplement ont appelé Mars Her Descher, ou « le roux. »[5] Les Hindoux appellent Mars Mangala, un des Navagraha.[6] Les Maya traquaient Mars aussi régulèrement.
Caractéristiques orbitales
Mars est en une orbite très elliptique autour le soleil et maintient une distance moyenne légèrement plus que 1,5 au. La période synodique de Mars est environ 26 mois. Ceci fait Mars objet particulièrement difficile à explorer, parce que les opportunités de lancer une fusée-sonde à Mars se trouvent si séparées en temps.
Caractéristiques de rotation
Les jours sidéral et solaire de Mars sont seulement légèrement plus longs que les jours de la Terre. Ce fait a guidé les projeteurs des missions pluriannuelles à Mars à embrasser un système permanent pour marquer le temps « local » à Mars. La première mission de utiliser ce « système des heures solaires martiennes » était Viking 1 en 1976.[7]
Caractéristiques physiques
Mars a la demi-grandeur de la Terre et un peu près 11% de la masse de la Terre. La proportion grande de fer dans la terre de surface de Mars ressemblant à argile donne à Mars sa couleur distinctive.
Le climat en Mars est saisonnier, à cause de l'inclination axiale de Mars. Mais parce que l'orbite de Mars est si excentrique, « l'été » et « l'hiver » en les hémisphères du nord et du sud peuvent se varier vastement. Les températures se varient de 140 K à 300 K, avec une température moyenne de 210 K. (La pointe glaçante d'eau est 273,15 K.)
Atmosphère
L'atmosphère de Mars est très mince et a une pression moyenne de 6,36 mb ou 0,636% d'elle de la terre. Ses composantes principales sont 95,32% dioxyde de carbone, 2,7% azote, 1,6% argon, 0,13% oxygène, et 0,08% monoxyde de carbone. En outre elle a de quantiés traces d'eau (210 ppm), d'oxyde d'azote (100 ppm), de néon (2,5 ppm), d'oxyde d'hydrogène et deutérium (HDO) (0,85 ppm), krypton (0,3 ppm), et xénon (0,08 ppm). Les vents en Mars se varient en vitesse de 2-7 m/s en été à 5-10 m/s en automne, bien que les aplanétissants de Projet Viking ont documenté de vents se variants de 17-30 m/s durant les tempêtes de poussière qui ont balayé les endroits d'aplanétissage.[1]
Des tendances récentes d'échauffage en Mars, y compris un fondage partial apparent des régions polaires de glace, ont induit au moins un scientifique à disputer les théories vastement circulantes d'échauffage global en la terre. Spécifiquement, Habibullo Abdussamatov, chef de recherche spatiale à l'Observatoire astronomique Pulkovo à St. Petersburg en Russie, affirme que le soleil, et pas aucune activité spécifique à la terre, doit être responsable pour aucun échauffage observé en la Terre ou en Mars.[8]
Magnétosphère
Mars a un champ magnétique très faible. Les données des missions varieuses ont établi une limite de 2,1 * 1018 N-m/T pour le moment de dipôle magnétique de Mars. Selon le modèle de Russell Humphreys pour la création des champs magnétiques, Mars probablement a eu un moment de dipôle magnétique à création de 1,51 * 1023 N-m/T. Ainsi le champ magnétique de Mars a été pourrissant très rapidement. Cette pourriture formidable, et la présence en Mercure d'un champ magnétique de force significative, rend perplexe les astronomes qui ont présumé que les champs magnétiques se forment en planètes qui se tourne rapidement et ont des noyaux conductifs et liquides qui peuvent fonctionner comme dynamos. En effet, Humphreys affirme que la caractéristique qui détermine quelles planètes terrestres auront de champs magnétiques persistantes est le rayon du noyau, et que les noyaux de toutes ces quatre planètes ont de conductivités similaires. Mercure et la Terre ont de noyaux plus grandes que ceux de Mars et Vénus. Les longeurs des jours sidérals en ces mondes ne sont pas importantes.[3]
Géologie
Mars a beaucoup plus de cratères d'impact que la Terre, primairement parce que l'atmosphère de Mars permet la plupart des météorites tomber à la surface de Mars avec la plupart de leur masse intacte. Mars aussi a la montagne la plus haute connue à la science planétaire: Olympus Mons, qui a une altitude de plus que 21 km au-dessus du niveau moyen de surface et a un diamètre de 648 km.
Curieusement, les deux hémisphères de Mars diffèrent remarquablement en leur topographie. Les terres du nord sont d'élévation basse et sont principalement volcaniques, comme les mers de la lune. Les terres du sud sont d'élévation haute et ont la plupart des cratères d'impact.[9]
Bruits persistants disemt d'une « face en Mars, » qui prétendument se trouve en la région Cydonia Mensae aux coordonnées 40.9°n et 9.45°o. Cette « face » prétendue se trouve au centre de plusieures pyramides et autres montagnes. L'opinion dominante à NASA est que la « face » est trompe-l'oeil due aux conditions inhabituelles d'illumination.[10]
Eau en Mars
Mars ne peut pas avoir d'eau liquid sur sa surface. L'atmosphère mince ne la permiet pas, même durant l'été haute en Mars. Mais la mission Mars Global Surveyor en juin 2000 a pris de photographies de formations semblables à ravines sur plusieurs précipices et murs de cratères en Mars. Cettes formations tendent de se trouver entre 30° et 70° latitude nord et sud. Analystes de mission suggèrent plus loin que cettes formations sont relativement fraîches et faisent un devis qu'eau liquide peut se trouver moins que 500 metres au-dessous de la surface.[11]
Plus récemment, la mission la plus récente de NASA, l'aplanétissant Phoenix, a découvert ce qui apparaît être glace d'eau très près de la surface près du pôle du nord de Mars. En outre, l'analyse d'un mètre cubique de sol à cet endroit révèle que le sol est beaucoup plus alcaline qu'atteint, et a de quantités tolérable de sel et de quantités basses de calcium. Les investigateurs ont même suggéré que le sol peut susciter un légume de la terre vegetable, tel que l'asperge.[12]
Vie en Mars
La possibilité que la vie extraterrestre existe en Mars a été le sujet de spéculation persistante depuis plusieures décennies. La spéculation la plus tôt a concerné une civilsation possible en Mars,[5] après Percival Lowell a théorisé que les lignes droites que plusieurs astronomes ont eu vu en Mars étaient vraiment constructions artificielles, et spécifiquement canaux.[13] Lovell a popularisé sa théorie assez tôt que 1906, et depuis longtemps la soupçon d'une civilisation non-humaine native à Mars s'expresserait à plusieurs reprises en romans et pièces dramatiques. Seulement avec les premières explorations réussies de Mars la communauté scientifique, et le public, abandonneront cette théorie.
La spéculation courante concerne la découverte possible de microbes. Ceux seraient d'extrèmophiles, ou microbes qui survivent et même croissent dans les environnements létaux aux atres formes de vie. Essais directs de trouver telle vie se sont commencés en 1976 avec les aplanétissants des missions Viking 1 et Viking 2. Au cadeau aucun signe positif de vie en Mars ne s'est trouvé. Les aplanétissants de Viking ont troué de témoignements de l'activité chimique inexpliquée, mais n'ont trouvé point de témoignements évidents de microbes. Si les aplanétissants de Viking pourraient détecter d'extrèmophiles, un concept inconnu aux projeteurs des missions de Projet Viking, reste vague.[5]
Les astrobiologistes engagés avec Projet Viking soupçonnent que Mars peut être environnement inhéremment inhospitalier pour la vie. La lumière ultraviolette du soleil luit incontrôlée en Mars, à cause de l'atmosphère mince et champ magnétique faible en Mars. Le sol de Mars est aussi très sec, et le sol a une haute proportion de substances oxydantes.[5]
Problème pour les théories uniformitariennes
La problème la plus formidable que Mars pose pour les uniformitariens au cadeau est que son champ magnétique est faible et négligeable, bien qu'une planète (Mercure) ayant un peu plus que la moitié de sa masse a un champ magnétique significatif. Selon la théorie courante, planètes erivent leurs champs magnétiques par actant comme dynamo. Ceci exige rotation vite et de noyaux liquides. Mars et la Terre ont de jours sidéraux comparables, mais le champ magnétique de la Terre est assez fort de protéger la Terre du vent solaire, bien que celui de Mars n'est pas si fort. Mercure a un jour sidéral beaucoup plus long que celui de Mars, mais Mercure a un champ magnétique significatif bien que Mars n'en a point.
Modèle pour création jeune de Mars.
Des découvertes par le rôdeur d'excursion Opportunity (Opportunité) a abouti à la formation d'un modèle pour la création jeune de Mars pour la géologie martienne. Ces découvertes combinent avec les données d'ailleurs en Mars pour indiquer une grande catastrophe martienne.
Puisque Opportunity a fait a planétissage dans la région Meridiani Planum de Mars il a renvoyé de découvertes montrantes que la région était une fois sous-marin et que la mer était très acide. Cette haute concentration d'acide sulfurique milite contre cette mer étante logeable. La région Meridiani Planum entière a beaucoup de témoignage d'inondation catastrophique, y compris un chenal évident de bras-d'inondation au sud-est et une zone d'éclaboussment au nord.
Une idiosyncrasie de Mars est qu'elle contient les plus grands des trois catégories d'objets majeurs géologiques dans le système solaire. The largest Le plus grand bassin d'impact, les plus grands volcans et le plus grand canyon tous se trouvent en Mars et avec une relation évidente l'un avec les autres. Cette relation fournit la clé pour la compréhension de la géologie martienne.
Ces relations indiquent une catastrophe géologique majeure en Mars qui a eu le résultat d'activité massive volcanique. La datation de cet événement des cratères le place à peu près le temps du déluge de Noé sur la Terre. Cet activité volcanique augmenterait la pression atmosphérique de Mars pour permettre à l'eau liquide de découler sur la surface et ainsi permettre à l'inondation de la région Meridiani Planum.
Ceci montre que, comme la Terre, Mars montre de témoignements qu'elle n'a qu'un peu milliers d'ans et pas 4,6 milliards d'ans.[14]
Mars en la culture populaire
Mars a été figure proéminemment en science-fiction en le monde occidental depuis plus d'un siècle. Le premier et plus fameux roman concernant Mars a illustré l'envahissement de la Terre par une force armée de Mars ayant le but d'exterminer le race humain et préparer la Terre pour colonisation par les Martiens. L'histoire s'est finie avec la mort en masse des Martiens envahissants après qu'ils ont attrapé de maladies infectieuses contre lesquelles ils n'avais pas de défense. Ce roman a inspiré une pièce dramatique en radio (1958), deux projets de cinéma (1957 et 2005), et une série dramatique en télévision. La pièce en radio en particulier, arrivant quand le public encore acceptait la théorie de canaux de Percival Lowell, a fait telle peur aux auditeurs que M. Orson Welles, directeur et producteur, a ordonné que son ensemble émettre un désaveu au milieu de la pièce et puis, après que la pièce s'est finie, a assuré personnellement ses auditeurs qu'aucun tel envahissement que lui qu'il et son ensemble ont eu illustré ne s'est jamais passé.
D'autre part, l'auteur chrétien C. S. Lewis a illusté Mars comme foyer d'une civilization de peuples non-déchus qui bientôt se rendrait pour disposition finale par Dieu, et s'était enjoint d'aucun contact avec la Terre à cause de la nature déchue de l'homme. Les auteurs séculaires ont souvent spéculé concernant l'existence de civilisations croissantes en Mars.
Avec l'abandonnement de la théorie de canaux de Lowell, les auteurs et les dramatistes de science-fiction ont envisionné Mars comme foyer d'une colonie humaine. Mais au moins un producteur de cinéma a envisionné Mars comme place que très anciens astronautes ont eu visité une fois et l'ont équipé avec un appareil pour créer un atmosphère en Mars. En outre, deux auteurs récents ont spéculé concernant la découvert de microbes en Mars, et les implications qu'une telle découverte tenirait pour la foi chrétienne et l'« arrière-contamination » possible de la terre lorsque l'équipe de mission qui ont découvert les microbes ont retourné à la terre.
Observation et exploration
Observation de Mars s'est passé puisque les anciens ont noté son existence et ses mouvements. L'invention du téléscope a provoqué la première inspection sérieuse de Mars comme objet célèste, et pas signe prophétique. Mais pas toute cette observation a mené aux inférences correctes. La théorie de canaux de Percival Lowell menerait à plus qu'un demi-siècle de spéculation vaine concernant civilisation extraterrestre avant que les premières missions exploratoires réussies retourneraient de témoignements qui forceraient l'abandonnement de cette théorie.
Mars a été sujet de plus essais de l'explorer, et plus échecs, qu'aucune autre planète. D'approximativement 37 missions distinctes à Mars, seulement 13 ont eu aucune réussite. Les scientifiques planétaires de l'Union des républiques soviétiques socialistes, si réussi en explorant Vénus, a ressenti dix échecs de mission avant d'accomplir leur première réussite, sept ans après les États-Unis a accompli de réussite avec sa mission Mariner 4. Cette mission soviétique, Mars 3 en 1971, a réussi en plaçant un aplanétissant en Mars, mais le système de l'aplanétissant n'a transmis que durant 20 secondes avant d'échouer.
En 1975, Projet Viking a accompli la réussite la plus notable par plaçant deux orbiteurs (Viking 1 orbiteur et Viking 2 orbiteur) et deux aplanétissants (Viking 1 aplanétissant et Viking 2 aplanétissant) en Mars. Ni les EEUU ni l'URSS n'essayerait aucune autres missions à Mars jusque 1988, quand les Soviétiques ont perdu un vaisseau en route et ont perdu contact avec l'autre (Phobos 2 depuis secondes après son rendez-vous avec la lune intérieure de Mars, Phobos. La programme des États-Unis n'était pas immune aux échecs; son vaisseau Mars Observer s'est perdu avant son arrivée après quelques de ses systèmes de propulsion ont échoué.[10]
En 1996 le vaisseau Mars Global Surveyor a eu le plus réussite jusqu'au cadeau, en retournant plus d'images que toutes les missions précédentes combinées. En la même an, les États-Unis a fait aplanétir le premier explorateur robotique mobile, ou « rôdeur », qui s'appelait Mars Pathfinder.
Les États-Unis, fâcheusement, perdrait les deux prochains vaisseaux qu'ils ont mis à Mars. Mais son vaisseau Mars Odyssey arriverait intact en 2001 et retournerait les premières images de haute résolution. Deux ans après, l'Agence spatiale européenne placerait avec succès son orbiteur Mars Express en le système martien; malheureusement, son aplanétissant associé subirait un aplanétissage forcé. L'orbiteur Mars Express continue en orbite autour Mars.[15]
Les missions les plus réussies jusqu'ici ont été les missions de Mars Excursion Rover. Deux de ces robots mobiles sophistiqués, qui s'appellent Spirit et Opportunity, se sont lancés en 2003 et sont arrivés en sûreté en Mars a peu près six mois plus tard, en faces opposées de la planète. Ils ont opéré depuis quatre ans maintenant, à moins quinze fois plus longuement qu'ils se sont garantis d'opérer. Le rôdeur Opportunity a été prenant de photographies du cratère Victoria, et le rôdeur Spirit a été prenant en photographie la formation Esperanza qui continent de basalte « vésiculaire » (caractérisé par multiples cavités qui représentent du gaz dissolu s'échappant de la solution durant une éruption volcanique).[16]
Le 26 mai 2008, NASA a placé un aplanétissant polaire en Mars pour le premier fois: l'Aplanétissant Phoenix. Jusque le 28 juin 2008, l'aplanétissant Phoenix fonctionne bien et a déjà découvert de glace d'eau où il reste. En outre, les données préliminaires suggèrent que le sol peut susciter de légumes terrestres.
À moins un groupe non-gouvernemental, qui s'appelle la Société de Mars, a étudie activement de technologies appropriés pour mettre une équipe de quatre à six astronautes à Mars pour un séjour d'environ deux ans.[17]
Galerie
Satellites
Table des satellites, en ordre du plus intime au plus extrème:| Nom | Périarée | Apoarée | Excentricité | Mois sidéral | Inclination | Masse | Jour sidéral |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Phobos | 92363909 236,39 km6,17415e-5 au | 95196109 519,61 km6,36347e-5 au | 0.01510,0151 | 0.31890,319 da8,73101e-4 a | 0.0190764487242981,093 °0,0191 rad 1,214 grad |
1.073E+161,4602e-7 M☾1,073e+16 kg 1,79552e-9 M⊕ |
27552.967,654 h0,319 da |
| Déimos | 2345500023 455 km1,56787e-4 au | 2346500023 465 km1,56854e-4 au | 0.00022,0e-4 | 1.2621,262 da0,00346 a | 0.0314159265358981,8 °0,0314 rad 2 grad |
1.4E+151,9052e-8 M☾1,4e+15 kg 2,34271e-10 M⊕ |
88646.424,624 h1,026 da |
Références
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Liens apparentés
- Mars par Wikipédia
- NASA Historical Log: Missions to Mars
- Space.com Tout ce qui s'agit de Mars
- Carte topographique de Mars avec données du Mars Orbiter Laser Altimeter (Altimètre de laser de l'orbiteur de Mars), de NASA
- Google Mars, carte topographique interactif
- Mars: the Red Planet par Starchild, service éducatif de NASA.
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