Ganymède

De CreationWiki
Ganymède
Ganymede2 galileo big.jpg
Ganymède, par le vaisseau spatiale Galiléo
Date de découverte Date de découverte::7 janvier 1610[1]
Nom de découvreur Découvreur::Galiléo Galiléi[1]
Origine du nom Origine du nom::fils de Tros et échanson à Zeus[1]
Caractéristiques de l'orbite
Classe céleste Membre de::Lune
Primaire Primaire::Jupiter
Ordre du primaire Ordre::7
Périzène Périapside::1069008 km[2]
Apozène Apoapside::1071792 km[2]
Axis semi-majeur Axis semi-majeur::1070400 km[3]
Excentricité orbitale Excentricité orbitale::0,013[3]
Mois sidéral Période sidérale::7,155 da[3]
Moyen vitesse orbitale Vitesse orbitale::10,88 km/s[4]
Inclination Inclination::0,195° à l'équateur de Jupiter[4]
Caractéristiques de rotation
Jour sidéral Jour sidéral::7,155 da[4]
Vitesse de rotation Vitesse de rotation::0,02674 km/s[2]
Inclination axiale Inclination axiale::0,33°[5]
Caractéristiques physiques
Masse 1,48186 * 1023 kg[2]
Moyenne densité Densité planétaire::1942 kg/m³[6]
Radius moyen Radius moyen::2631,2 km[6]
Gravité de surface Gravité de surface::1,4282 m/s²[2]
Vitesse d'évasion Vitesse d'évasion::2,7415 km/s[2]
Aire de surface Aire de surface lunaire::86 999 666 km²[2]
Température minimale Température minimale::70 K[7]
Température moyenne Température moyenne::110 K[7]
Température maximale Température maximale::152 K
Constitution Constitution::Roche et glace
Couleur Couleur::#886655
Albédo Albédo::0,43[6]
Magnétosphère
Densité de fondant magnétique Densité de fondant magnétique à surface::0,00719 G[8]
Moment de dipôle magnétique modern 1,31 * 1020 N-m/T[2]
Moment de dipôle magnétique à création 3,49 * 1022 N-m/T[2]
Temps de pourriture Temps de pourriture magnétique::1099,06 a[2]
Demi-vie Demi-vie magnétique::761,81 a[2]

Ganymède (Grec Γανυμήδης ou Ganumedes) ou Jupiter III est la plus large des lunes galiléennes de Jupiter et en effet le satellite planétaire le plus large, en masse ou en rayon, dans le système solaire. Elle est légèrement plus large que Mercure (bien que Mercure est deux fois assez massive) et est plus large et plus lourde d'aucune des planètes naines Éris, Pluton, et Cérès. Ainsi, si elle étaie en orbite autour le soleil au lieu de Jupiter, elle peut être une planète vraie—si elle a « défriché son quartier » de tous les autres objets, comme toutes les planètes doivent faire pour mériter le nom.

Découverte et nommage

Galiléo Galiléi a observé Jupiter initialement le 7 janvier 1610 avec son téléscope fameux. Il a cru d'abord qu'il a eu découvert trois étoiles près de Jupiter, mais le prochaine nuit cettes « étoiles » paraissaient de s'être mues. Il continuait d'observer Jupiter et ses « étoiles » accompagnantes depuis sept jours, durant lequel laps une quatrième « étoile » (Ganymède) a apparu et tous les quatres objets apparaissaient de se mouvoir avec Jupiter. Enfin il a conclu que ces objets n'étaient pas du tous d'étoiles, mais par contre satellites de Jupiter. Celle était la première observation directe qui a fourni de témoignement pour le modèle héliocentrique du système solaire de Nicolas Copernic.[1]

découvreur::Simon Marius a prétendu d'avoir observé Jupiter et ces satellites indépendamment de Galiléo et d'avoir commencé cinq semaines plus tôt. Mais il n'a pas publié ces découvertes, bien que Galiléo a publié les siennes. En outre, les notes de Galiléo étaient plus fiables et extensives que celles de Marius. C'est pourquoi Ganymède et les trois autres satellites qu'il a observé (Io, Europe, et Callisto) s'appellent les satellites galiléens et pas les satellites galiléen-mariens.[1]

Mais Marius a reçu crédite pour avoir fourni les noms que les satellites ont au cadeau. Il a donné à Ganymède, le plus grand, le nom du fils mythique du roi Tros de Troie, qui a été ravi à Mont Olympus par Zeus comme échanson aux dieux. (Les noms Zeus et Jupiter réfèrent au même dieu classique le nom duquel la planète Jupiter a.) Les autres trois satellites ont les noms de trois des amantes les plus fameuses de Zeus.[1] Marius a proposé ces noms après que Johannes Kepler les a suggéré à lui.

Galiléo, de sa part, les a appelé les « planètes médicéennes » en honneur de la famille Medici et simplement a numéroté les lunes I, II, III, et IV. Les satellites avaient ces noms depuis plus que deux siècles jusque la découverte d'autres lunes de Jupiter a rendu ce système de nommage insoutenablement perplexe.

Orbital and rotational characteristics

Caractéristiques orbitales et de rotation

Résonance orbitale d'Io, Europe, et Ganymède
Ganymède est la septième en ordre de toutes les lunes de Jupiter, et est en orbite autour Jupiter à un axis semi-majeur de 1.070.400 km. Son orbite est très légèrememt excentrique et s'incline légèrement à l'équateur de Jupiter. Bien que Ganymède est en verrouillage de marée (et présente donc la même face vers Jupiter comme elle tourne autour elle), son axis tend à s'incline très légèrement de la perpendiculaire vraie de temps en temps à cause des perturbations gravitationnelles.[5]

L'attribut le plus surprenant de l'orbite de Ganymède est sa résonance orbitale ou résonance de Laplace à trois parties avec les deux lunes intérieures Io et Europe. Ces trois satellites complètent leurs orbites autour Jupiter selon le ratio 1:2:4. Ils se conjoignent aussi à leurs apsides, en un moyen mutuellement auto-corrigant qui permet la résonance de persister. (La plupart de telles résonances sont instables et se terminent avec un ou tous les corps changant leurs orbites.)

Mais cette résonance ne peut pas expliquer seulement l'excentricité orbitale de Ganymède au cadeau. En outre, comme Showman et Malhotra ont récemment montré, aucun impact d'un astéroïde ou d'une comète ne peut expliquer l'excentricité présemment observée.[9]

L'origine de la résonance elle-même est controversée. Peale et Lee, en 2002, ont présenté un modèle suggiérant que cette résonance est primordiale et ainsi a fait partie du système jovien depuis sa formation.[10] Mais leur modèle se dérive de l'hypothèse de nébuleuse de la formation du système solaire et ainsi dépend des présumptions uniformitariennes. Showman et Malhotra siggèrent un modèle selon lequel la résonance a développé après la formation du système solaire.[9]

Caractéristiques physiques

Écorché de Ganymède
Ganymède, comme noté prévieusement, a la moitié de la masse de Mercure et plus de masse, par un ordre de magnitude, qu'ou Éris ou Pluton. Sa densité est 1.942 kg/m³, qui est conséquent avec une constitution de semi-aqueuse (ou glaciale) et semi-rocheuse. Beaucoup de la surface se couvre avec de glace d'eau, qui produit le terrain légèrement-colorié vu dans la plupart des images de vraie-couleur de cette lune.[11]

Le modèle de l'intérieur de Ganymède a sa base sur cette découverte plus surprenante: Ganymède et Io, uniquement parmi tous les satellites planétaires, ont leurs propre champs magnétiques. Ceci suggère plus fortement que Ganymede a un noyau métallique, plus probablement de fer et sulfate de fer.[12] Autour ce noyau est un manteau de glace et silicates et un manteau extérieur de glace.

Ganymède paraît d'avoir un moment magnétique inductif fort. Son densité permanente équatoriale de fondant magnétique est 7,19 milligauss, plus fort que cela mesuré à aucune autre lune. C'est conséquent avec un moment de dipôle magnétique de 1,31 * 1020 N-m/T. Le moment de dipôle magnétique à création était probablement 3,49 * 1022 N-m/T, conséquent avec un temps de pourriture d'alentour 1099 ans et une demi-vie de 762 years.[13]

Mais le moment permanent magnétique n'explique pas tous les fondants magnétiques en Ganymède. Ganymède se trouve bien dans le champ magnétique de Jupiter, et ce champ probablement incite un courant électrique dans une coque conductive ayant un rayon presque assez longue à celle de Ganymède elle-même. Cette coque est probablement un liquide conductif entre la croûte et le noyau, plus probablement un océan salin alentour 146 km au-dessous de la surface et éteindrant au manteau extérieur.[8][14]

En 1995, l'équipe du Hubble Space Telescope ont trouvé de témoignement pour la fabrication d'ozone en Ganymède.[15] Spéculation concernant l'origine de cet ozone a axé sur les particules radioactives attrapées dans la propre champ magnétique de Jupiter en une zone similaire à la Zone de Van Allen, qui étend vraiment au-delà de l'orbite de Ganymède.

1979 image de Voyager 2 montrant des rayons proèminents de cratères sur la lune glaçant de Jupiter, Ganymède.

Problèmes pour les théories uniformitariennes posées par Ganymède

Ganymède se suppose d'être corps « géologiquement vieux » car elle a beaucoup de cratères et parce que « nouveau » terrain paraît superposer sur « vieux » terrain.[11] En outre, à une telle distance vaste du soleil (5,2 au), le noyau métallique devrait s'être rafraîché suffisamment pour le champ magnétique de s'éteindre.[16] Meis le champ persiste. Les astronomes ont essayé à expliquer la persistence du champ magnétique par invoquant le chauffage de marée. Mais le modèle de Russell Humphreys explique le champ très bien. Selon Humphreys, chaque corps célèste se commence avec un champ magnétique. Le volume et la conductivité du noyau d'un corps célèste, et pas sa température, déterminent le temps de pourriture de ce champ.[13]

La résonance 4:2:1 parmi Ganymède, Europe, et Io présente une autre problème: l'orbite de Ganymède doit ne pas être bien si excentrique. Explications pour cela n'ont pas été universellement satisfaisantes.

Observation et Exploration

Observation de Ganymède commence, évidemment, avec sa découverte par Galiléo Galiléi. Le Hubble Space Telescope s'est utilisé aussi pour observer Ganymède.

La première exploration par fusée-sonde de Ganymède était par Mission visitante::Pioneer 10 et Mission visitante::Pioneer 11, mais l'information qu'ils ont glané était minimale. Mission visitante::Voyager 1 et Mission visitante::Voyager 2 ont fourni beaucoup plus d'information, y compris une clarification de la grandeur et la masse de Ganymède et l'établissement de Ganymède, et pas Titan, comme la lune la plus large dans le système solaire.

De loin l'exploration la plus compréhensive au cadeau a été accompli par le Mission visitante::Projet Galiléo et son vaisseau spatial, qui a eu plusieurs rendez-vous avec Ganymède pendant son étude de Jupiter et le système jovien.

Une aventure additionnelle exploratoire, le Jupiter Icy Moons Orbiter (Orbiteur des lunes glaçantes de Jupiter), s'est décommandée en 2005. Au temps de son annulation, plusieurs scientifiques ont eu critiqué la programme comme aventure irréaliste.[17]

Références

  1. 1,0, 1,1, 1,2, 1,3, 1,4 et 1,5 « The Discovery of the Galilean Satellites, » JPL, NASA, n.d. Cité par Hamilton, Calvin J., Views of the Solar System. Accédé le 18 février 2008.
  2. 2,00, 2,01, 2,02, 2,03, 2,04, 2,05, 2,06, 2,07, 2,08, 2,09 et 2,10 Calculé
  3. 3,0, 3,1 et 3,2 « Planetary Satellite Mean Orbital Parameters, » Solar System Dynamics, JPL, NASA. Accédé le 18 février 2008.
  4. 4,0, 4,1 et 4,2 Hamilton, Calvin J. « Entry for Ganymede. » Views of the Solar System, 2001. Accédé le 18 février 2008.
  5. 5,0 et 5,1 Bills, Bruce G. « Free and forced obliquities of the Galilean satellites of Jupiter. » Icarus, 175(1):233-247, mai 2005. Accédé le 18 février 2008.
  6. 6,0, 6,1 et 6,2 « Planetary Satellite Physical Parameters. » Solar System Dynamics, JPL, NASA. Accédé le 16 février 2008.
  7. 7,0 et 7,1 Delitsky, Mona L., et Lane, Arthur L. « Ice Chemistry of the Galilean Satellites. » J. of Geophys. Res., 103(E13):31,391-31,403, 1998. Accédé le 18 février 2008.
  8. 8,0 et 8,1 Kivelson, M. G.; Khurana, K. K.; Volwerk, M. « The Permanent and Inductive Magnetic Moments of Ganymede. » Icarus, 157:507-522, 2002. Accédé le 18 février 2008.
  9. 9,0 et 9,1 Showman, Adam P., et Malhotra, Renu. « Tidal Evolution into the Laplace Resonance and the Resurfacing of Ganymede. » Icarus, 127:93-111, 1997. Accédé le 18 février 2008.
  10. Peale, S. J., et Lee, Man Hoi. "A Primordial Origin of the Laplace Relation Among the Galilean Satellites." Science, 298(5593):593-597, octobre 2002. Accédé le 18 février 2008.
  11. 11,0 et 11,1 « Ganymede: the Giant Moon. » JPL Ambassador Program. Accédé le 18 février 2008.
  12. Showman, Adam P., et Malhotra, Renu. « The Galilean Satellites. » Science, 286: 77–84, 1999. Accédé le 18 février 2008.
  13. 13,0 et 13,1 Humphreys, D. R. « The Creation of Planetary Magnetic Fields. » Creation Research Society Quarterly 21(3), décembre 1984. Accédé le 29 avril 2008.
  14. « Solar System's Largest Moon Likely Has a Hidden Ocean. » Press release 12/12/00 GW 00-XXX, JPL, NASA, 12 décembre 2000. Accédé le 18 février 2008.
  15. Villard, Ray, et Noll, Keith. « Hubble Finds Ozone on Jupiter's Moon Ganymede. » Press release STScI-PR95-36, 10 octobre 1995. Réproduite à Hamilton, Views of the Solar System, op. cit. Accédé le 18 février 1995.
  16. Bland, M.T.; Showman, A. P.; Tobie, G. « Ganymede's Orbital and Thermal Evolution and its Effect on Magnetic Field Generation. » Lunar and Planetary Science, 38, mars 2007. Accédé le 18 février 2008.
  17. « Jupiter Icy Moons Orbiter Victim of Budget Cut. » Planet Surveyor, 23 mai 2005. Accédé le 18 février 2008.


Creationwiki portail astronomique.png
Naviguez


Lien apparenté