Histoire de créationnisme

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L'histoire de créationnisme comprend plusieurs milliers d'années de réflexion concernant l'origine de l'univers, la terre, et la vie vis-à-vis un ou plus qu'un actant créatif. En de formes se variantes, c'est la vue dominante du christianisme orthodoxe, Islam, et Judaïsme, aussi bien que le taoïsme chinois, le stoïcisme grec, et plusieurs systèmes de croyance animistes. C'était le point de vue dominant parmi les scientifiques européens jusqu'au moyen du XIXème siècle (voyez la liste des scientifiques créationnistes historiques et la liste des scientifiques créationnistes au cadeau), mais n'était pas sujet à un cursus rigoureux de recherche, parce que l'historicité de Genèse se considérait sourtout comme acquise.

Mais avec l'émergence de sécularisation en le XIXème siècle, le créationnisme s'est fait critiquer en Europe et Amérique, et a commencé à développer un coursus roureux de recherche.

Lorsque les géologues ont fait une révision de l'âge de la terre à millions d'années, quelques écriteurs ont considéré l'étudie de géologie dans la frise cosmologique biblique détaillée en le calendrier d'Ussher et Lightfoot. Depuis la première moitié du dix-neuvième siècle, les meneurs étaient les géologues scripturaux en Grande-Bretagne. Près d'un siècle plus tard, le canadien George McCready Price a écrit extensivement sur le sujet. Mais le concepte ne s'est resusscité que durant les 1960s après la publication de The Genesis Flood (le déluge de Genèse) par Henry Morris et John Whitcomb.

Postérieurement, la science de création s'est étendue en la biologie et la cosmologie. Mais les efforts pour le faire légiférer à s'enseigner dans les écoles publiques (du gouvernement) aux États-Unis se sont arrêtés à la longue par l'interprétation par la Cour Suprème du premier amendement en le procès d'Edwards v. Aguillard en 1987.

Sommaire

Ancien créationnisme hébraïque

En 93 AD Josephus a complété son oeuvre, Antiquities of the Jews (antiquités des juifs), dans lequel il a rendu un compte de création, le chute, civilisation antédiluvienne, le déluge, l'histoire d'Israël, et Jésus basé sur une synthèse de nombreuses sources et traditions. Ces traditions incluaient la Bible, les anciennes écritures égyptiennes et grecques, et autres anciennes traditions.

Au commencement, Dieu créa les cieux et la terre. Genèse 1:1
Les cieux racontent la gloire de Dieu, Et l'étendue manifeste l'oeuvre de ses mains. Psaume 19:1
L'Éternel répondit à Job du milieu de la tempête et dit: Qui est celui qui obscurcit mes desseins Par des discours sans intelligence? Ceins tes reins comme un vaillant homme; Je t'interrogerai, et tu m'instruiras. Où étais-tu quand je fondais la terre? Dis-le, si tu as de l'intelligence. Qui en a fixé les dimensions, le sais-tu? Ou qui a étendu sur elle le cordeau? Sur quoi ses bases sont-elles appuyées? Ou qui en a posé la pierre angulaire, Alors que les étoiles du matin éclataient en chants d'allégresse, Et que tous les fils de Dieu poussaient des cris de joie? Job 38:1-7

Ancien créationnisme païen

Lao Tzu, c. 600 av. J-C
Lao Tzu, c. 600 av. J-C

Lao Tzu, fondateur de Taoïsme, a écrit:

« Avant le temps, et en le temps entier, il y a eu un être soi-existant, éternel, infini, complète, omniprésent. Au-dehors de cet être, avant le commencement, il n'y a eu rien.[1]  »


Platon a écrit la question et réponse suivantes à peu près 350 avant J-C:

« Le monde s'est-il créé ou pas créé?—c'est la première question.

Créé, je réplique, étant visible et tangible et ayant un corps, et donc sensé; et si sensé, créé donc; et si créé, fait par une cause, et la cause est le père ineffable de tout, qui a eu avant lui un archétype éternel.[2]

 »


Cicéron a écrit le suivant en le siècle final avant J-C:

« Quand vous voyez un cadran solaire ou un horloge-eau, vous voyez qu'il marque les heures par dessein et pas par chance. Comment donc pouvez-vous imaginer que l'univers en entier est vide d'intention et intelligence quand il étreint tout, y compris ces artefacts eux-mêmes et leurs artificeurs? Nôtre ami Posidonius comme vous savez a fabriqué récemment un globe qui en sa révolution montre les mouvements du soleil et des étoiles et planètes, en le jour et en le nuit, exactement comme ils apparaissent dans le ciel. Eh bien, si quelqu'un prendrait ce globe et le montrait au gens de Bretagne ou Scythie échouerait un seul de ces barbares à percevoir qu'il était le produit d'un intelligence conscient?[3]  »


Ancien créationnisme chrétien et islamique

Saint Paul a écrit:
La colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et toute injustice des hommes qui retiennent injustement la vérité captive, car ce qu'on peut connaître de Dieu est manifeste pour eux, Dieu le leur ayant fait connaître. En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l'oeil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. Ils sont donc inexcusables, puisque ayant connu Dieu, ils ne l'ont point glorifié comme Dieu, et ne lui ont point rendu grâces; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur coeur sans intelligence a été plongé dans les ténèbres. Se vantant d'être sages, ils sont devenus fous; et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l'homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles. Romains 1:18-23

À peu près 170 après J-C Theophilus d'Antioche a écrit en défense de croyance en création et une Terre relativement jeune:

« Il n'y a pas de myriades et myriades d'années, bien que Platon a dit qu'une telle période s'a été écoulée entre le déluge et son propre temps, . . . Le monde n'est pas non-créé et il n'y a pas de production spontané de tout, comme Pythagore et les autres ont babillé; au lieu le monde et créé et se gouverne providentiellement par le Dieu qui a fait tout. Et la période entière de temps et les années peuvent se démontrer à ceux qui veulent apprendre la vérité... Le nombre total d'années de la création du monde est 5 695,2 ... Si quelque période a échappé à nôtre observation, par exemple 50 ou 100 ou même 200 années, en tout cas ce n'est pas myriades, ou milliers d'années comme il était pour Platon... et le reste de ceux qui ont écrit de tromperies. Il peut être que nous ne savons pas le total exact de toutes les années simplement parce que les mois et jours additionnels ne se documentent pas dans les livres sacrés.  »


St. Augustine d'Hippo
St. Augustine d'Hippo

En 415 après J-C Augustine a écrit Le Sens Littéral de Genèse dans lequel il a raisonné que Genèse doit s'interpréter comme Dieu formant la Terre et la vie de matière pre-existant, a accepté une interprétation allégorique du premier chapitre de Genèse, mais a réclamé une vue historique du reste de l'histoire documentée en Genèse, y compris la création d'Adam et Ève, et le Déluge. Il a mis aussi les croyants en garde ne pas interpréter impulsivement les choses comme littéraux qui peut être allégoriques, parce qu'il discréditerait la foi.

À peu près 426 Saint Augustinea complété City of God (ville de Dieu),, dans lequel il a écrit:

« Quelques-uns tiennent la même opinion régardant les hommes qu'ils tiennent régardant le monde lui-même, qu'ils ont été toujours... Et lorsqu'ils sont demandés, comment,... ils répliquent que la plupart, si pas tous les pays, se sont rendus assez désertés aux espaces de temps par feu et inondation, que les hommes se sont réduits beaucoup en nombres, et... donc il y a aux espaces un nouveau commencement fait... Mais ils disent ce qu'ils raisonnent, pas ce qu'ils savoient. Ils se sont trompés... par ces documents très mensogners qui professent à donner l'histoir de plusieurs milliers d'années, bien qu'en comptant par les écritures sacrées, nous découvrons que moins que 6 000 années se sont passées encore.  »


En le 7ème siècle après J-C, depuis 23 années, Muhammad rapporte qu'il a reçu les mots du Coran de l'ange Jibreel (Gabriel), et les mots se compilent plus tardivement en le Coran. Créationnisme islamique est égal au créationnisme biblique à la coeur de la narration, mais en diffère en quelques détails.

Créationnisme médiéval

« Dans le premier établissement (institution) des choses, le principe actif était le Parole de Dieu, qui de matière élémentaire a produit des animaux ou en acte selon de quelques des Pères ou virtuellement selon Augustine. Pas que l'eau ou la terre a en elle-même le pouvoir à produire tous les animaux, comme a prétendu Avicenna, mais le fait que les animaux peuvent se produire de matière élémentaire par le pouvoir de semence ou des corps célèstes vient d'un pouvoir donné initialement aux éléments.[4]  »


Le premier créationnisme moderne

« Je ne me sent pas obligé à croire que le même Dieu qui nous a doté de sens, de raison, et d'intellect a eu l'intention pour nous renoncer à leur utilisation. (Galiléo Galiléi)  »


En 1650 l'archevêque d'Armagh, James Ussher, (1581 - 1656) a publié une histoire monumentale du monde de création à 70 après J-C, et pour ceci a utilisé les généalogies et âges documentées en l'Écriture pour dériver ce qui s'est connu communement comme le calendrier Ussher-Lightfoot qui a calculé une date pour la création de la Bible au 23 septembre 4004 avant J-C. Le calendrier s'est accepté largement.

Sir Isaac Newton (1642-1727)
Sir Isaac Newton (1642-1727)
« Ce système le plus beau du soleil, des planètes, et des comètes, ne pourrait pas procéder que du conseil et du dominion d'un Être intelligent et puissant.[5]  »


En 1696, William Whiston a publié A New Theory of the Earth, en lequel il a proposé un compte de la création du monde. Il a soutenu son raisonnement par les trois Postulata suivants:

  1. Le sens évident ou littéral d'écriture est le vrai et réel, si pas de témoignage ne peut se donner au contraire.
  2. Ce qui est évidemment responsable à un moyen naturel, n'est pas sans raison s'attribuer à un pouvoir miraculeux.
  3. Ce qui l'ancienne tradition affirme de la constitution de nature, ou de l'origine et les états primitifs du monde, est s'accepter comme vrai, s'il est complètement agréable à l'écriture, à la raison, et à la philosophie.

Whiston était le premier à proposer que le déluge global s'est causé par l'eau dans la queue d'une comète.

Le divin anglais William Derham (26 novembre 1657 à 5 avril 1735) a publié son Artificial Clockmaker en 1696 et Physico-Theology en 1713. Ces livres étaient de raisonnements téléologiques pour l'être et les attributs de Dieu, et ont été utilisé par Paley presqu'un siècle plus tard.

L'analogie d'un horloger s'est proposé par Bernard Nieuwentyt (1730) et s'est référé plusieurs temps par Paley. Une inculpation de plagiat en gros de ce livre s'est fait contre Paley en l'Athenaeum en 1848, mais l'illustration fameuse de la montre n'était pas péculière à Nieuwentyt, et s'a été approprié par plusieurs autres avant Paley.

Carolus Linnaeus (1707 - 1778) a établi un système de classification d'espèces par similarité. À la fois, le système de classification s'est vu comme le plan d'organisation utilisé par Dieu dans sa création. Plus tardivement, la théorie d'évolution l'a appliqué comme la fondation pour l'idée de Descendance commune.

En 1802 William Paley (1743 - 1805) a publié Natural Theology (théologie naturelle) en réponse aux naturalistes tels que Hume, châtiant l'ancienne raisonnement téléologique (ou raisonnement de dessein) pour raisonner pour l'existence de Dieu. Il a raisonné que la vie était assez compliquément projetée et interconnectée qu'être analogue à une montre. Bien que lorsqu'on découvre une montre, on infère raisonnablement qu'elle a été projetée et construite par un être intelligent, encore qu'on n'a jamais vu le projeteur, lorsqu'on observe la complexité de la vie, on peut inférer raisonnablement qu'elle a été projeté et construite par Dieu, encore qu'on n'a jamais vu Dieu.

Les huit Traités de Bridgewater officiels « On the Power, Wisdom and Goodness of God, as manifested in the Creation » (concernant le pouvoir, le savoir, et le bien de Dieu, comme manifestés en la création) incluaient la communication de 1836 Geology and Mineralogy considered with reference to Natural Theology (géologie et minéralogie considérées vis-à-vis la théologie naturelle) par le révérend William Buckland qui a mis la logique du créationnisme jour-âge, la théorie de décalage, et l'évolution théiste.

La première partie du 20ème siècle

George McCready Price (1870 - 1963) était important en établiant la « géologie du déluge », et plusieures de ces idées qu'on pourra déduire une jeune terre de la science se seraient mises plus tard.

Après la Première Guerre Mondiale (1914 - 1918), l'enseignement d'évolution et de création dans les écoles publiques s'est devenu une controverse publique. (voir Éducation publique). Plusieurs livres scholaires ont commencé à enseigner la théorie d'évolution comme fait scientifique. Plusieurs chrétiens, juifs, et musulmans sont venus à croire qu'en enseignant l'évolution comme fait, l'État enfreindrait contre la constitution leur liberté de l'exercise libre de religion, parce qu'il efficacement enseignait leurs enfants que la Bible (et à ce propos le Coran) s'est prouvée fausse.

Par exemple, William Jennings Bryan (1860 - 1925) « est devenu convainçu que l'enseignement d'Évolution comme fait au lieu de théorie a fait les étudiants perdre la foi en la Bible, d'abord, en l'histoire de création, et ultérieurement en autres doctrines, qui sous-tendent la religion chrétienne. »

Durant la Première Guerre Mondiale, les atrocités commises par les Allemands, citoyens d'un des pays les plus avancés scientifiquement du monde, a fait Bryan constater « La même science qui a manufacturé des gazes toxiques pour suffoquer les soldats prêche que l'homme a une ascendance brute et elimine le miraculeux et le surnaturel de la Bible. »

Un livre populaire de 1917 par Vernon L. Kellogg titré Headquarters Nights (nuits de siège), a documenté au moyen de témoignage de premier main la discussion de darwinisme par les officiers allemands avant la déclaration de guerre.

En 1922, William Jennings Bryan a publié In His Image (en son image), en lequel il a raisonné que le darwinisme était irrationnel et immoral. Sur l'ancien point, il a indiqué des exemples tels que l'oeil, qui, il a raisonné, ne pourrait pas s'expliquer par l'évolution darwinienne. Sur le second point, il a raisonné que le darwinisme proposait la politique de l' « élevage scientifique » ou eugénisme, par lequel les forts enleveraient les faibles, une conviction qui contredit directement la doctrine chrétienne de charité aux impuissants.

En 1924, Clarence Darrowa défendu Nathan Leopold et Richard Loeb contre l'accusation de l'enlevage et le meurtre de Bobby Franks; sa défense a inclu un raisonnement que « ce crime terrible était inhérent en son organisme, et il est venu de quelque ancêtre. »

En 1925, G.K. Chesterton a publié The Everlasting Man (l'homme immortel), en lequel il a développé et articulé plusieurs idées créationnistes et critiques des fondements philosophiques et défauts logiques perçus d'évolution.

Il a écrit aussi, en St. Thomas Aquinas, « C'est absurde pour l'évolutionniste se plaindre qu'il est impensable pour un Dieu reconnaissablement impensable fair tout de rien et puis prétendre qu'il est plus pensable que rien se transformerait en tout. »

H. L. Mencken, dont le reportage nationalement publié du procès de Scopes a référé aux habitants créationnistes de la ville comme « yokels » (péquenauds) et « morons » (crétins, dégénérés, etc), a référé au conseil auxiliaire pour l'accusation comme « bouffon » et ses allocutions comme « bouchain théologique, » bien qu'il a référé aux défenseurs comme « éloquents » et « magnifiques. »
H. L. Mencken, dont le reportage nationalement publié du procès de Scopes a référé aux habitants créationnistes de la ville comme « yokels » (péquenauds) et « morons » (crétins, dégénérés, etc), a référé au conseil auxiliaire pour l'accusation comme « bouffon » et ses allocutions comme « bouchain théologique, » bien qu'il a référé aux défenseurs comme « éloquents » et « magnifiques. »

Le procès de Scopes de 1925 peut être le procès le plus fameux de son espèce. L'Acte de Butler a prohibé l'enseignement d'évolution dans les écoles publiques en Tennessee. L'instituteur John Scopes a déclaré coupable de l'enseignement d'évolution et condamné à une amende, bien que le procès s'est relaxé plus tardivement à cause d'un détail technique.

En 1929 un livre par un des anciens étudiants de George McCready Price, Harold W. Clark, a décrit le catastrophisme de Price comme « créationnisme » en Back to Creationism. Préalablement les anti-évolutionnistes s'ont été décrits comme « fondamentalistes crétiens », « anti-évolution », ou « anti-fausse-science ». Le terme créationnisme a eu référé préalablement à la création des âmes pour chaque nouvelle personne, au contraire au traducianisme, selon lequel les âmes se sont supposées à s'hériter des parents de quelqu'un.

En 1932 le Evolution Protest Movement (mouvement en protest contre l'évolution), la première organisation créationniste du monde, est née en Angleterre.

En 1933, un groupe d'athéés, cherchants à développer un « nouvelle religion » pour remplacer les religions prévieuses basées sur les déités, ont composé le Humanist Manifesto (manifeste humaniste), qui a cadré un système de croyance en quinze points, les premiers deux desquels ont dit que « Les humanistes religieux régardent l'univers comme soi-existant et pas créé » et « L'humanisme croit que l'homme fait partie de nature et qu'il est né comme résultat d'un processus continueux. » Ce document a exacerbé le ton idéologique de la discussion en plusieurs cercles, parce que plusieurs créationnistes ont commencé à voir l'évolution comme doctrine de la « religion » d'athéisme.

Après-guerre

La Deuxième Guerre Mondiale (1939 - 1945) a inclu les horreurs du Holocauste. Le Holocauste s'est incité partiellement par l'eugénisme, ou le principe que les individuels ayants les caractéristiques génétiques « indésirables » devraient se remouvoir du groupement génétique. Le eugénisme s'est basé partiellement sur les principes de la théorie culturelle évolutionnaire, y compris l'auteur de Hunter's Civic Biology, le sujet du procès de Scopes. Bien que l'eugénisme s'est rejeté par les autres pays après la guerre, la mémoire de lui n'a pas disparu vite, et les scientifiques professionnels essayaient de se distancer de lui et des autres idéologies raciales associeées avec les nazis. Après la guerre, les États-Unis a entré en la Guerre Froide avec l'Union soviétique communiste. Le communisme a eu comme un de ses principes l'athéisme (bien que la plupart des athéés ne soutenaient pas le communisme). Les Américains se sont divisés concernant les sujets de communisme et athéisme, mais avec la Grande purge, la Révolution culturelle et l'Insurrection hongroise de 1956, plusieurs Américains se sont inquiétés par les implications de communisme et athéisme. À la même fois, la communauté scientifique était faisant des pas géants en développant la théorie d'évolution, qui parassait de fair déraisonnable la croyance en Dieu selon le Rasoir d'Occam. Comme résultat de toutes ces questions sans réponse, le Quatrième grand réveil a trouvé les créationnistes s'affirmants avec la nouvelle vigueur.

En 1961 Henry Morris et John Whitcomb a publié un livre titré The Genesis Flood, (le déluge de Genèse) en un effort de fournir une base scientifique pour le créationnisme jeune-terre et la géologie du déluge. Ceci a eu le résultat que dix scientifiques sympathétiques a formé la Creation Research Society (société de recherche de la création) en 1963.

En 1968 la Cour suprème des EEUU a fait un jugement en Epperson vs. Arkansas que l'interdiction de l'enseignement d'évolution a enfreint la clause d'établissment du Premier amendement de la constition des EEUU. Cette clause dit que, « Le congrès ne fera aucune loi respectant un établissment de religion ou restreindrant l'exercise libre d'elle. »

En 1970, des créationnistes en Californie ont établi l'Institute for Creation Research (institute pour la recherche de la création), pour « satisfier le besoin pour une organisation dévouée à research, publication, et enseignement en ces champs de science particulièrement pertinents à l'étude des origines. »[6]

En 1973, une rédaction fameuse anti-créationniste (jeune-terre) par le biologiste évolutionnaire Theodosius Dobzhansky (1900 - 1975) s'est publié en le journal American Biology Teacher titré Nothing in Biology Makes Sense Except in the Light of Evolution (Rien en biologie ne rime sauf comme clarifié par évolution). Il a raisonné que l'évolution n'était pas incompatible avec une croyance en Dieu ou une croyance en l'exactitude des écritures.

Tardivement en les 1970s, Answers in Genesis, une autre organisation de recherche créationniste, s'est fondée en Australie, s'appelant la « Creation Science Foundation » (fondation de science de creation). Au cadeau le nom Answers in Genesis réfère aux branches de cette organisation aux États-Unis et en Grande-Bretagne; les branches restantes existent au cadeau comme Creation Ministries International.

Aussi tardivement en les 1970s, Stephen Jay Gould a proposé un raffinement de la théorie d'évolution, connu comme équilibre ponctué, qui a tenu que les espèces restait à équilibre depuis périodes longes de temps, mais subaient vite de changements majeurs, à cause de catastrophes ou changements majeurs de climat. Plusieurs dans la communauté scientifique ont vu ce développement comme raffinement de la théorie d'évolution, et l'ont incorporé en la synthèse, bien qu'il était (et est encore) contesté parmi les biologistes. Créationnistes ont raisonné que bien que le mécanisme proposé par Gould pourrait expliquer la spéciation, il ne pourrait pas expliquer la macro-évolution. Dans la mesure où l'équilibre ponctué s'est utilisé pour expliquer la macro-évolution, ils l'ont vu comme essai imparcimonieux et pseudoscientifique pour expliquer la rareté de fossiles transitionnels par un mécanisme même moins raisonnable que le gradualisme lui-même: un mécanisme qui actait contre les lois basiques de génétique et « commodement » n'a laissé rien de trace.[7]

Avec l'émergence d'équilibre ponctué, les créationnistes sont devenus plus véhéments, et ont commencé à composer de livres scolaires créationnistes comme alternatives aux livres scolaires normaux de biologie, et à proposer que leurs théories s'enseigner dans les écoles de gouvernement à coté de la théorie d'évolution.

En 1980, Walt Brown est devenu directeur du Center for Scientific Creation.

En 1981 le groupe Creation Science Research Center basé en San Diego a prétendu, en un procès titré le « Monkey Trial Replay » (la réprise du procès des singes), que l'enseignement d'évolution comme seule théorie de développment enfrennait les droits des enfants qui croyaient en la création biblique. En sa constatation ouvrant pour le group l'avocat Richard Turner a raisonné:

« Ce n'est pas une confrontation à haut midi entre la création et l'évolution. Ce n'est pas la religion versus la science. Nous n'essayons pas placer furtivement la Bible, ou aucune autre doctrine religieuses, dans la salle de classes. Le vrai sujet ici est cela de la liberté religieuse sous la Constitution des États-Unis.  »


Turner a contenu à expliquer que les poursuivants cherchaient la protection pour la croyance que « Dieu a créé l'homme comme l'homme, pas comme pâté". The Times de 7 mars 1981 a rapporté que quelques-uns tiennent l'opinion que le procès était « un auspice, avec de plus en plus groupes fondamentalistes essayant d'exercer leur influence pas inconsidérable en les écoles à travers le pays. » À la même fois Frank D. White, gouverneur d'Arkansas, a mis en force une loi exigant que la science de création et la théorie d'évolution recevoir l'importance égale dans les écoles. Bien que quinze états ont essayé d'introduire tels projets de loi à peu près cette fois, aucun tel projet s'est enforcé que cela en Arkansas. Après de procèses en Little Rock la loi s'est renversée par le juge William Overton bientôt en 1982, jusqe deux projets similaires (et également infructueux) de loi se sont approuvé par des légilslateurs en Mississippi et Louisiane.

Carl Baugh a établie la Creation Evidence Museum (musée de témoignage de création) en Glen Rose, Texas en 1984. Le ministère Creation Science Evangelism de Kent Hovind s'est fondé en 1989.

Dessein intelligent

Les 1990s ont vu l'émergence de dessein intelligent, une approche qui cherche les témoignements que l'intervention intelligence était nécessaire pour l'évolution et en autres moyens cherche à créer doute concernant la validité et faisabilité d'évolution naturaliste et inguidée.

En 1987 la Cour Suprème des EEUU a décidé encore, cette fois en Edwards v. Aguillard, que l'exigence de l'enseignement de création chaque fois l'évolution s'est enseignée avancait illégalement une religion particulière, bien qu'une variété de vues concernant les origines peut s'enseigner dans les écoles publiques si elles se sont montrées avoir une base en science.

La réaction d'un part du mouvement créationniste était raisonner qu'il y avait de témoignements scientifiques d'un « projeteur intelligent » inspécifié. Un livre scolaire créationniste Of Pandas and People qui a critiqué la biologie évolutionnaire sans mentionner Dieu, a apparu en 1989.

En 1991, professeur de loi Phillip Johnson a publié un livre titré Darwin on Trial (Darwin en procès), défiant les principes de naturalisme et uniformitarianisme en la philosophie scientifique contemporaine, et inventant la phrase dessein intelligent.

En 1994[8] ou 1996[9] la Creation Science Foundation (maintenant Creation Ministries International) s'est éteint d'Australie et Nouvelle-Zélande aux États-Unis, et a adopté le nom Answers in Genesis. Elle s'est éteint subséquemment en le Royaume Uni (Grande-Bretagne), Canada, et Afrique du Sud, mais reste un petit mouvement dans ces trois pays-ci.

En 1996, le Center for Science and Culture (CSC) du Discovery Institute, anciennement connu comme le Center for Renewal of Science and Culture, s'est fondé pour promouvoir le concepte de dessein intelligent, et a entré le discours publique avec la publication de Darwin's Black Box (la boîte noire de Darwin) par Michael Behe, qui a raisonné pour le témoignage de la complexité irreductible. Les critiques ont prétendu que ceci était un essai mincement dissimulé pour promouvoir le créationnisme, particulièrement en ce qui concerne le verdict en Edwards v. Aguillard. Le Discovery Institute rejete le terme créationnisme.[10]

En 1996, le pape John Paul II a constaté que « des nouvelles découvertes nous menent vers la reconnaissance d'évolution comme plus qu'une hypothèse, » mais, en référant aux écritures papales prévieuses, a conclu que « si l'origine du corps humain vient de matière vivante qui a existé préalablement, l'âme spirituelle s'est créée directement par Dieu. »[11]

En octobre 1999 le Michael Polanyi Center s'est fondé dans l'ensemble de professeurs de science de Baylor University, une collège baptiste, pour étudir le dessein intelligent. Un an plus tard il s'est débandé après de réclamations des professeurs que le centre a eu été établi sans consulter eux, et causerait l'école à s'associer avec pseudo-science.

En décembre 2001, le Congès des États-Unis a passé le No Child Left Behind Act, qui a contenu la constatation suivante de politique, qui s'est appelé l'Amendement Santorum,, écrit par Johnson[12]: Modèle:Cquote

En décembre 2001, William Dembski a établi la International Society for Complexity, Information and Design.

Les procèses d'évolution en Kansas organisé par le conseil d'éducation de Kansas se sont siègés en mai 2005. Les partisans de dessein intelligent étaient présents mais les scientifiques normaux ont refusé être présents et les ont accusé d'être tribunal improvisé. Les procèses ont conclu que l'évolution était « théorie improuvée et souvant prouvée fausse. »

Références

  1. Lao-tzu, Tao-te-ching, circa 600 B.C. (tr. Leon Wieger. Version anglais par Derek Bryce, 1991. Llanerch Publishers, Lampeter. p. 13) Traduit en français par Utilisateur:Temlakos
  2. Platon, Timaeus,, Projet Gutenberg, 1 décembre 1998. Accédé le 11 août 2008.
  3. Cicéron, On the Nature of the Gods, circa 46-43 av.-J-C (tr. Horace McGregor, 1988, Penguin Classics. Harmondsworth, p. 159). Traduit en français par Utilisateur:Temlakos
  4. (St. Thomas Aquinas, Summa Theologica I, q. 71, art. 1, ad 1
  5. « General Scholium, » en Philosophiae Naturalis Principia Mathematica (principes mathématiques de philosophie naturelle), Isaac Newton, 1687)
  6. Histoire de l'ICR
  7. « General Rebuttal to the Theory of Evolution » (réfutation général de la théorie d'évolution), <http://www.godandscience.org/>, 27 juin 2007. Accédé le 13 août 2008.
  8. Histoire de Answers in Genesis
  9. Histoire de Creation Ministries International
  10. West, John G. « Intelligent Design and Creationism Just Aren't the Same. » (Le dessein intelligent et le créationnisme simplement ne sont pas la même chose.) Discovery Institute, 1 décembre 2002. Accédé le 13 août 2008.
  11. Pape John Paul II. « Magisterium Is Concerned with Question of Evolution For It Involves Conception of Man. » Catholic Information Network, 22 octobre 1996. Accédé le 13 août 2008.
  12. Lettre de Rick Santorum, Senateur des États-Unis, à Bruce Chapman, Discovery Institute, 10 septembre 2003. Accédé le 13 août 2008.


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