Forme transitionnelle

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Tiktaalik, une espèce de poisson sarcopterygien éteint.

Une forme transitionnelle est un organisme vivant ou fossilisé qu'on croit être lien évolutionnaire entre deux groupes d'organismes. Ce se suggère lorsque l'organisme possède des caractéristiques qui appartiennent uniquement à deux taxons distinctes, ou lorsque des fossiles manifestent des traits qui se considèrent primitifs en comparaison aux types vivants. Tels organismes se diraient de représenter évidemment une phase évolutionnaire quand un taxon antérieur s'évoluait dans ce dernier. Les formes transitionnelles se réfèrent souvent comme formes intermédiaires ou liens manquants. Par exemple, le Tiktaalik se pense par les évolutionnistes être forme intermédiaire entre les poissons et les reptiles parce qu'il a des nageoires charnues, parce qu'on croit que les nageoires ont permis à lui de s'évoluer des eaux peu profondes à la vie en terrain.

Lorsque nous examinons les populations des organismes vivantes, il y a une distinction claire entre diverses plantes et animaux, qui nous a permis de les classifier en des groupes taxonomiques. Parce que l'évolution via mutations au hasard doit se passer à un taux extrèmement lent et graduel, nous devons trouver une série continueuse des fossiles intermédiaires qu'illustrent la transition d'un type d'organisme à un autre si cette théorie est valide. La pure absence de cettes formes transitionnelles est le témoignage empirique le plus réitéré contre l'évolution. Dans cette arène les créationnistes ont été aidés pour la plupart par les évolutionnistes décriants l'état de la chronique de fossiles. Par exemple, l'évolutionniste Michael Denton admet cette problème irréfutable.

« Qu'un si grand nombre des fondateurs de la biologie moderne, ceiu qui ont découvert tous les faits basiques de morphologie comparative sur lesquele la biologie évolutionnaire moderne se base, tenaient la nature être fondamentalement un déscontinuum de types isolés et uniques incomblé par les types transitionnels, une position absolutement en désaccord avec les idées évolutionnaires, est évidemment très difficile pour concilier avec la notion populaire que tous les faits de la biologie soutiennent irréfutablement une interprétation évolutionnaire.[1]  »


Pour presque tous les biologistes et naturalistes importants aux siècles dix-huitième tardif et dix-neuvième en début, la théorie de Darwin n'a pas réussi d'expliquer la discontinuité des espèces. Plutôt une modèle typologique s'est adhéré, qui admettait que les organismes existent comme types distincts.[2] Pour expliquer l'absence des formes transitionnelles, un processus incaractérisé de macro-évolution s'est proposé comme responsable pour la saltation (sauts évolutionnaires) rapide responsable pour les décalages entre les taxons, avec le processus micro traditionnel opérant pour produire le changement lent et graduel responsable pour des groupes d'espèces similaires.

Absence des formes fossiles

Il y a plus que cent millions de fossiles identifiés et catalogués couramment en les musées du monde.[3] Si la macro-évolution s'est passée, il faut y avoir des « formes transitionnelles » en la chronique de fossiles qui montrent les formes intermédiaires de vie. Un autre terme pour cettes « formes transitionnelles » est « liens manquants ». Si le créationnisme jeune-terre est vrai, il faut y avoir une manque de formes transitionnelles ou tout à moins il faut ne pas y avoir qu'un petit nombre des fossiles transitionnels disputés.

Charles Darwin lui-même a constaté que la théorie d'évolution exigait l'existence des « formes transitionnelles. » Darwin a écrit: « Ainsi le nombre des liens intermédiaires et transitionnels, entre tous les espèces vivantes et éteintes, doit avoir été inconcevablement grand. Mais le plus sûrement, si cette théorie soit vrai, telles [formes] ont véçues sur la terre. » [4] Mais, Darwin a écrit: « Pourquoi puis toutes les formations géologiques et toutes les strates ne sont pas pleines de tels liens intermédiaires? La géologie le plus sûrement ne révèle aucune telle chaîn finement-graduée organique; et ceci peut-être, est l'objection la plus évidente et la plus sérieuse qu'on peut préconiser contre ma théorie. »[5] Darwin pensait que la manque de liens transitionnels en son temps était parce que:

« on n'a exploré géologiquement qu'une petite partie de la surface de la terre, et rien de partie avec le soin suffisant...».Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ;

noms incorrects, par exemple trop nombreux.

 »


La théorie d'évolution de Darwin exigaient que les formes transitionnelles existent. Mais comme Charles Darwin est devenu plus âgé, il est devenu de plus en plus inquiet à propos de cette manque de témoignage vis-à-vis la chronique de fossiles. Darwin a écrit,

« Lorsque nous descendons aux détails, nous ne pouvons pas prouver qu'une seule espèce s'est changé; ni pouvons nous prouver que les changements suppposés sont bénéfiques, qui est le travail préparatoire à la théorie.[6]  »


L'évolutionniste Michael Denton a constaté en plus:

« C'est encore, comme il était en le jour de Darwin, incroyablement vrai que les premières formes représentatives de toutes les classes majeures d'organismes connues à la biologie sont déjà très caractéristiques de leure classe lorsqu'elles faisent leure apparence initiale en la chronique de fossiles. Ce phénomène est particulièrement évident en le cas de la chronique des fossiles invertébrées. À sa première apparence en les anciennes mers paléozoïques, la vie invertébrée était divisée déjà en presque tous les groupes majeurs avec lesquels nous sommes familiers au cadeau.[7]  »


Les scientifiques créationnistes constatent que les évolutionnistes ont eu plus que 140 ans pour trouver un fossile transitionnel et rien proche à une forme transitionnelle conclusive n'a jamais été trouvée et justement peu des examples très doutables des fossiles transitionnels existent.[8][9]

L'anthropologue célèbre Edmund Ronald Leach a constaté,

« Les liens manquants en la série de témoignements fossiles était un souci à Darwin. Il se sentait sûr qu'ils se trouveraient finalement, mais ils manquent encore et paraissent avoir beaucoup de chances pour rester manquants.[10]  »


« L'évolution existe des formes intermédiaires entre les espèces et la paléontologie ne les fournit pas… » a écrit David B. Kitts de l'École de Géologie et Géophysique à l'Université d'Oklahoma.[11]

David Raup, qui était conservateur de géologie à la musée qui tient la plus grande collection de fossiles du monde (la Musée Field d'Histoire Naturelle en Chicago), a observé: « [Darwin] était gêné par la chronique de fossiles parce qu'elle n'apparait pas comme il a prédit.... Eh bien, nous sommes maintenant à peu près 120 ans après Darwin, et le savoir de la chronique de fossiles s'est développer beaucoup. Nous avons maintenant une quart-million d'espèces fossiles mais la situation n'est changé beaucoup.... [N]ous avons même plus peu exemples de transition évolutionnaire que nous avions au temps de Darwin. » (David M. Raup, « Conflicts Between Darwin and Paleontology, » Field Museum of Natural History Bulletin 50 (janvier 1979): 22-23, 24-25)

Un des avocats les plus fameux d'évolution était le pauvre paléontologue d'Harvard, Stephen Jay Gould. Mais Gould a admis, « La rareté extrème des formes transitionnelles en la chronique de fossiles persiste comme le secret de discours de paléontologie. Nous nous croyons les seuls vrais étudiants de l'histoire de la vie, mait pour préserver nôtre compte-rendu favorisé d'évolution par sélection naturelle, nous considérons nôtres données comme si mauvaises que nous ne voyons jamais le même processus que nous prétendons étudier.[12] En une communication de 1977 titrée « The Return of Hopeful Monsters » (du retour des monstres encourageants), Gould a écrit: « Tous les paléontologues savent que la chronique de fossiles contient bien peu des formes intermédiairers; les transitions entre les groupes majeurs sont caractéristiquement brusques.»[13]

Le plus haut paléontologue à la Musée Britannique d'Histoire Naturelle, Dr. Colin Patterson, l'a présenté ainsi: « Gould et les travailleurs à la Musée Américaine [d'Histoire Naturelle] sont difficiles à contredire lorsqu'ils disent qu'il n'y a pas de fossile transitionnel. »[14]

Formes transitionnelles réputées

Archéoptéryx

Un des fossiles transitionnels allégués les plus fameux affirmés par les évolutionnistes est Archéoptéryx. Dr. Alan Feduccia, autorité mondial envers les oiseaux et évolutionniste lui-même, a constaté le suivant au regard d'Archéoptéryx:

« Les paléontologues ont essayé de transformer Archéoptéryx en dinosaure terrestre avec des plumes. Mais il n'est pas. C'est un oiseau, un oiseau qui se perche. Et aucune quantité de 'paléo-babillement’ le changera.[15]  »


Les scientifiques créationnistes ont nombreuses raisonnements contre Archéoptéryx comme découverte fossile transitionnelle.[15][16][17][18]

Tiktaalik

Un second fossile transitionnel allégué fameux affirmé par les évolutionnistes est Tiktaalik. Les créationnistes ont nombreuses raisonnements que la découverte fossile de Tiktaalik n'est pas une découverte transitionnelle.[19][20]

Réponses par les évolutionnistes

Quelques évolutionnistes déclarent que les formes transitionnelles existent, mais cela n'est certainment pas le consensus. L'éminent Pierre Grasse, rédacteur de la Traité de Zoologie en 28 volumes, ancien président de l'Academie des Sciences, a attaqué la théorie moderne évolutionnaire en raison du fait qu'elle supposait de savoir beaucoup plus qu'elle savait vraiment. Stephen Jay Gould en une communiqué citée souvents appelle la manque des formes transitionnelles le « secret de discours » en paléontologie. On doit remarquer que cette communiqué s'est faite pas en effort de soutenir le créationnisme, mais au lieu comme explication de pourquoi il se sentait avoir besoin de concevoir une théorie différente pour accommoder cette absence.

Valentine, en What Darwin Began écrit:

« La chronique de fossiles ne sert qu'à peu en fournissant de témoignage direct des chemins de descendance des divisions ou des classes invertébrés. Chaque division avec une chronique de fossiles a eu déjà évolué son plan caractéristique de corps lorsqu'elle a apparu d'abord, autant que nous pouvons déterminer des restes fossiles, et aucune division ne se connecte à aucune autre via des types fossiles intermédiaires. En fait, rien des classes invertébrée peuvent se connecter avec une autre classe par des séries d'intermédiaires.  »


Colin Patterson, haut paléontologue à la Musée Britannique d'Histoire Naturelle, a écrit à un lecteur en 1979 le passage suivant:

« Je suis en plein accord avec vôtre commentaire sur la manque de transitions évolutionnaires en mon livre. Si j'en saurais, fossile ou vivante, je certainement les inclurais. Je ne mâcherai pas mes mots, il n'y a rien de tel fossile pour lequel on pourrait faire une raisonnement incontestable.  »


Il s'affirme que Patterson a demandé à l'assemblage des paléontologues à une conférence en 1998 si n'importe quelqu'un saurait d'une forme transitionnele véritable, et n'a récu pas de réponse excepté la silence. Cet rapport ne se justifie que partialement.

Les évolutionnistes ont traité ce sujet inquiétant en deux divers moyens. Quelques'uns ont décidé que l'évolution n'est qu'un postulat qui doit se croire à cause de la manque des alternatifs raisonnables. Des autres, tels que Gould, ont affirmé que l'évolution n'a pas lieu en petites étapes graduelles. Plutôt, il et autres croient que l'évolution peut avoir lieu en petites populations pour courtes périodes de temps avant qu'attendre un plateau. Ceci veut dire que les formes transitionnelles seraient peu en nombre parce qu'ils n'existent qu'en petites populations pour des courts laps de temps.

Cette vue-ci se connaît comme l'équilibre ponctué, et se discute en grand détail à Talk.Origins;[21]; il est devenu rival majeur au néo-darwinisme en la dernière partie du 20ème siècle.

Débat sur la création et l'évolution

Caricature en 1871 d'une forme transitionnelle de Charles Darwin à un grand singe.

Le sujet des formes transitionnelles est central au débat de créationnisme/évolutionnisme. Les créationnistes ont raisonné depuis de décennies que les formes transitionnelles exigées pour prouver la descendance commune de toute la vie sur la terre n'existent pas. Les évolutionnistes, d'autre côté, prétendront qu'il y a beaucoup d'exemples des formes transitionnelles, telle qu'Archéoptéryx et Tiktaalik. La raison pour ces positions diamétralement opposées est en par due au moyen par lequel chaque côté voit le concept des formes transitionnelles.

  • Créationnistes - imaginent des formes transitionnelles comme intermédiaires entre les espèces créées des animaux. Ceci inclut les parties partialement formées.
  • Évolutionnistes - voient chaque animal et personne comme forme transitionnelle, et ont une tendance à interpréter le témoignage fossile de ce point de vue.

Espèce créée: Un groupe d'organismes descendus des ancêtres croisables. Remarquez qu'il n'y a que les ancêtres qui doit être croisables.

Ce n'est pas possible de concilier complètement l'espèce créée avec le système taxonomique courant de classification. Ceci est parce que l'hiérarchie taxonomique ne se base pas exclusivement en les distinctions physiques, mais les perspectives évolutionnaires vis-à-vis l'ascendance affectent maintenant la classification des organismes.

Les créationnistes du passé ont été coupables aussi de définer l'espèce créée comme équivalent à l'espèce ou genre. Mais l'histoire de reproduction en captivité a indiqué que l'espèce créée est pluf fréquemment équivalente au niveau de famille, mais peut aussi quelquefois être assez étroite comme l'espèce classique our assez générale comme l'ordre.

Un autre point est ce que le mot « décalage » veut dire.

  • Évolutionnistes: Un décalage est une période de temps (en l'échelle temporelle évolutionnaire) durant laquelle rien de fossiles en une ligne particulière se sont trouvés.
  • Créationnistes: Un décalage est une distinction physique entre des types d'animaux avec rien de témoignage objectif d'une transition entre eux.

La question est, qu'est-ce que montre la chronique de fossiles, des espèces distinctes ou des transitions avec rien des espèces distinctes?

Les évolutionnistes présentent plusieures séries de transitions. Elles se basent sur une comparaison de parties sélectées, en ignorant souvant des plus grandes différences. Quelquefois les divers types ne se représentent que par des preuves fragmentées fossiles. Souvent ils utiliseront ce qu'on appelle des cousins lorsqu'ils ne peuvent pas trouver un fossile en l'endroit correct pour pouvoir l'appeler ancêtre. Les décalages reconnus par les évolutionnistes sont souvent aux parties décisives en la chronique de fossiles.

Souvent la désignation d'un nouveau genre ou nouvelle espèce se base sur un seul individu ou au plus seulement peu d'individus. En tels cas ils peuvent représenter un petit nombre de mutants dégénératifs, au lieu qu'un genre ou espèce entière. Ceci réduirait beaucoup le nombre d'individus impliqué par la chronique de fossiles.

Le fait simple est que ces séries de transitions sont pures fantaisies. Elles se basent sur une présupposition d'évolution et une comparaison des parties spécifiques de corp en ignorant des autres.

La manque de soutien en la chronique de fossiles et la dissette des formes transitionnelles composantes une raisonnablement minimum continuum est une chose reconnue par quelques évolutionnistes eux-mêmes, y compris Stephen Jay Gould, en soutenir sa propre théorie évolutionnaire d'« équilibre ponctué », et comme témoignage contre le « gradualisme » que Charles Darwin s'y est attendu. Pas surprennamment, beaucoup de critiques d'évolution voient l'« équilibre ponctué » comme justement une excuse pour l'absence des témoignements fossiles.

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Références

  1. Denton, Michael. Evolution: A Theory in Crisis, 3rd rev. ed. Adler & Adler. 1986 (ISBN 978-0917561528), p. 100.
  2. Denton, op. cit., p. 99.
  3. « Scientists Speak About Fossils. » Creation-Evolution Encyclopedia, Pathlights. Accédé le 21 octobre 2008.
  4. Foard JM. « Fossils: History Written in Stone. » The Darwin Papers, 1(5), 1996. Accédé le 21 octobre 2008.
  5. « Natural Discontinuities and the Fossil Record. » Veritas Forum, University of California at Santa Barbara, n.d. Accédé le 21 octobre 2008.
  6. Darwin, C. The Life and Letters of Charles Darwin, vol. 1, p. 120. Cité à « References and Notes: Distinct Types, » In the Beginning: Compelling Evidence for the Creation and the Flood par Walt Brown, 2008. Accédé le 21 octobre 2008.
  7. Denton, op. cit., p. 162
  8. « Get Answers: Fossils. » Answers in Genesis, n.d. Accédé le 21 octobre 2008.
  9. « Fossils Questions and Answers. » Creation Ministries International, n.d. Accédé le 21 octobre 2008.
  10. Leach E. « http://www.evolutionisdead.com/quotes.php?QID=241 Still Missing After All These Years]. » Evolution is Dead!, 2008 Accédé le 21 octobre 2008.
  11. Kitts DB, cité à « 15 Answers to John Rennie and Scientific American's Nonsense, Argument 13, » Thompson B et Harrub B, eds. Apologetics Press, n.d. Accédé le 21 octobre 2008.
  12. Gould SJ, cité à « 15 Answers to John Rennie and Scientific American's Nonsense, Argument 5, » Thompson B et Harrub B, eds. Apologetics Press, n.d. Accédé le 21 octobre 2008.
  13. Batten D. « Punctuated equilibrium: come of age? » TJ 8(2):131-137, août 1994. Accédé le 21 octobre 2008.
  14. « Those fossils are a problem. » Creation 14(4):44-45, septembre 1992. Accédé le 21 octobre 2008.
  15. 15,0 et 15,1 Sarfati J. « Archaeopteryx (unlike Archaeoraptor) is NOT a hoax—it is a true bird, not a 'missing link'. » Answers in Genesis, 24 mars 2000. Accédé le 21 octobre 2008.
  16. Wieland C. « Archaeopteryx. » Ex Nihilo 1(1):12-16, juin 1978. Accédé le 21 octobre 2008.
  17. Gish D. « As a Transitional Form Archaeopteryx Won't Fly. » Institute for Creation Research, Impact 321, septembre 1989. Accédé le 21 octobre 2008.
  18. Sarfati J. « Chapter 4: Bird Evolution? » En Refuting Evolution. Accédé le 21 octobre 2008.
  19. Sarfati J. « Tiktaalik roseae—a fishy 'missing link'. » Creation Ministries International, 15 avril 2006. Accédé le 21 octobre 2008.
  20. Sherwin F. « Tiktaalik: Our Ancestor? » Institute for Creation Research, Impact 2962, avril 2006. Accédé le 21 octobre 2008.
  21. « Punctuated Equilibria. » Talk.Origins, n.d. Accédé le 21 octobre 2008.


Liens externels

Créationniste

Séculaire

Voyez aussi