Géologie du déluge

De CreationWiki
Plan géologique d'Amérique du Nord identifiant les niveaux exposés de la colonne géologique

La géologie du déluge est l'étude des témoignements géologiques dedans le paradigme du créationnisme qu'assume la réalité littérale d'un cataclysme global comme elle se décrit en Genèse 7 et 8. Genèse se lit comme document historiquement exact duquel une histoire géologique de la terre peut se dériver.

Les géologiques du déluge cherchent montrer que les caractères géologiques de la terre s'interprètent mieux dedans le paradigme du cataclysme biblique et des séquelles, y compris des strates sédimentaires, la fossilisation, les combustibles fossiles, les canyons immergés, la tectonique de plat, les dômes de sal et des mammouths gelés.

Le concepte du déluge global est la supposition dedans laquel les géologues du déluge travaillent. Il se prend comme fait établi historique, pas de hypothèse à essayer par la science. Ainsi, le déluge ne peut pas se falsifier par aucunes données scientifiques. Mais les cataclysmistes créationnaires développent des modèles hypothétiques du déluge basés sur l'historicité du déluge. Ces modèles, qui sont falsifiables, essaient d'expliquer la chronique géologique dedans le fait d'un cataclysme global. Alors que les modèles peuvent se falsifier, telle falsification n'affecte pas la réalité du cataclysme global.

La géologie du déluge se préface sur le catastrophisme et la rejection de l'[uniformitarianisme]]. Intéressamment, la différence entre les modèles du déluge et les interprétations actualistiques des géologues naturalistes est pour la plupart seulement une d'intensité. Tous les géologues au cadeau acceptent la vue actualistique qui permet aux cataclysmes majeurs interspersés parmi les vastes périodes de temps d'un état près de l'immobilisme. Par contre, le modèle créationniste place une série d'événements cataclysmiques prochement connexes dans une période courte de temps. Les géologues du déluge explique les strates vis-à-vis les catastrophes tels que l'éruption de Mont St. Helens, qui a creusé des canyons énormes et a étalé des larges quantités des strates rocheuses dedans l'espace d'un seul jour.

Les géologues du déluge rejetent la datation radiométrique parce que la supposition de temps profond (millions et milliards d'ans) s'exige pour les dates des niveaux rocheux s'accepter comme réelles. Parce que le déluge et les niveaux du déluge sont connus en le créationnisme d'avoir moins que 5 000 ans, les vieilles dates calculées sont complètement inapplicables à aucun modèle du déluge.

Processus

Du Grand Canyon, un bloc transporté de quartzite dedans des strates sédimentaires cambriennes, identique au quartzite trouvé en le niveau pre-cambrie centaines de mètres au-dessous, qui les géologues du déluge raisonnent plus probablement est venu à y rester par le moyen d'eau coulante inondante. Notez comment les sédiments coulent aisément autour du coin gauche en haut du bloc.

Si le déluge global vraiment s'est passé, il aurait fait un effet radical sur la géologie, et des traces de ce déluge seraient observables à nos nours. Cela fait falsifiables les modèles du déluge.

80% de l'écorce terrestre se couvre par la roche sédimentaire. Les roches sédimentaires se forment par le dépôt par l'eau, le vent ou la glace, la précipitation de la solution, et/ou la pousse en position par des processus organiques (par-ex., les récifs carbonats). Des strates rocheuses disposées en couches se comprennent de s'être formées comme sédiments suspendues déposées de l'eau mouvante. Quelques géologues du déluge ont proposé qu'un déluge global est l'explication la plus raisonnable pour le moyen par lequel les couches sédimentaires sont venues de couvrire si beaucoup des continents.

Stratification

Dépôt rapide par l'écoulement de boue

Les géologues du déluge croient qu'on comprend mieux les strates rocheuses comme s'être déposer rapidement durant le déluge global. Ils documentent leur position avec les observations faites aux événements catastrophiques tels que l'éruption du volcan Mont St. Helens. Durant l'éruption de Mt. St. Helens, des couches stratifiées autant que 130 mètres épaisses se sont formées comme résultat des glissements de terrain, des écoulement pyroclastiques, des écoulements de boue, etc. Des laminae fines de justement un millimètre épaisses à plus qu'un mètre haute se sont formées en justement peu de seconds. Un dépôt plus que huit mètres en épaisseur, et contenant plus que cent couches minces, s'est accumulé en justement un jour le 12 juin 1980. Étant donné l'incapacité totale de la datation radiométrique de dater les strates rocheuses (voyez problèmes avec la datation radiométrique), les instances documentés telles que Mt. St. Helens qui soutiennent une interprétation catastrophique des strates rocheuses, et l'incapacité de l'uniformitarianisme d'expliquer la fossilisation (discuté ci-dessous), les géologues du déluge ont conclu que les strates rocheuses se sont mieux interprétées comme s'étant déposées rapidement en un catastrophe massif tel que le déluge global de Noé.

Liquéfaction

Une plume de grès, identique d'une couche de grès plusieres centaines de mètres au-dessous de la surface, que les géologues du déluge raisonnent s'explique la plus raisonnablement par la liquéfaction durant l'événement compressif du déluge, le cimentage, et l'érosion subséquente.

La liquéfaction, un phénomène vue communement en les sables mouvants et les tremblements de terre, est le processus par lequel l'eau pressante sous le sable ou le sol convert le sable en suspension. Quelques géologues du déluge ont raisonné que durant un déluge global, la liquéfaction se serait passé en une envergure massive. Ils raisonnent qu'en un cas d'un déluge global, les marées, n'étantes pas freinées par les continents, créeraient des vagues énormes cerclants le globe. Ceci, à l'unission avec les tsunamis des tremblements de terre sous-marins, des éruptions volcaniques, et des glissements de terrain, causerait l'alourdissement des vagues: des périodes alternantes de préssion haute et bas vers le bas sur l'eau sous-terrain. Les périodes résultantes de liquéfaction et non-liquéfaction causeraient les sédiments de se disposer en strates. L'action géologique pendant que les sédiments restaient liquéfiés causerait les strates de se tordre aisément en quelques places, bien que les tremblements de terre causeraient des discontinuités radicaux en autres.

Ces géologues du déluge raisonnent que la liquéfaction massive peut explique tels phénomènes que blocs transportés, plumes de sable, dépôts de charbon et calcaire, la pureté presque totale du calcaire St. Pierre qui mesure 500 000 miles carrés, les strates rocheuses qui se tordent aisément, et les aquifères, et qui restent insatisfaisamment expliqués par la géologie dominante.[1]

Par cntre, les expériences récentes par les géologues créationnistes à la Creation Evidence Museum à Glen Rose, Texas, ont montré que l'eau mouvante crée toujours le dépôt en couches sédimentaires, et que la liquéfaction toujours détruit les couches. Étant donné que la quantité vaste des couches sédimentaires partout dans le monde, la liquéfaction se raisonne de n'avoir eu fait qu'une partie très mineure en la chronique géologique. (Voyez le vidéo ci-dessous.)

Couchement en travers

Les formes de couchement en travers en forme sigmoïde, qui se trouvent communement en les formations de grès, s'attribuent habituellement aux conditions du désert aéolien comme « dune de sable. » Le haut angle du couchement en travers est en accord avec les dunes de sable sous-aériennes. Mais les courants d'eau très chargés, de haute énergie, coulants en les mares d'eau déposent aussi les couches en travers sigmoïdaux d'un haut angle. La grosseur des couches en travers originaux se déterminent par une combinaison de profondeur et de la vélocité de l'eau.[2] Les grès Coconino et Navajo sandstones de Nevada, Arizona, et Nouvelle Mexico sont en accord avec la formation au-dessous des eaux de crue.

Formation des canyons

Canyons sous-marins

Comme les continents se sont divisées et le déluge s'est apaisé, l'eau coulerait dans les nouvelles régions à baisse altitude, que se rempliraient pour devenir des mers, en laissant sécher les sédiments de leur état liquefié. Le trop-plein durant cette période prédit la création des rallonges extensives en canyon sous-marin aux fleuves, comme le niveau de la mer serait beaucoup plus bas durant ce temps, avec le résultat que les fleuves restaient des fleuves beaucoup loin dans les « mers » de nos jours. Telles rallonges se trouvent en les fleuves Congo, Amazon, Ganges, et Hudson. Ells s'étendent pour de milliers de kilomètres sous l'eau, milliers de mètres sous la mer; ells sont assez profondes que le Grand Canyon en quelques endroits, et alors qu'elles ne sont pas bien comprises par la communauté scientifique dominante, ils se connaissent généralement de s'être développées lorsque les niveaux de mer étaient significativement plus bas qu'au cadeau. Les géologistes du déluge raisonnent que telles rallonges des canyons sous-marins se sont formés comme les eaux de crue se sont éloignées des continents.

Canyons de terre

Les géologues du déluge concluent aussi que les canyons de terre tels que le Grand Canyon se sont formés plus plausiblement durant les glissements de boue chaude catastrophiques telles que celles observées durant l'éruption de Mont St. Helens. Un glissement particulière de boue chaude à Mt. St. Helens a sculpté un canyon 43 mètres profond et 27 kilomètres long en un seul jour. Il n'y reste qu'un ruisseau légère au pied du canyon aujourd'hui, qui serait interprété plus plausiblement comme ayant sculpté le canyon « depuis millions d'ans, » si personne ne connait de première main que le canyon s'est sculpté en un seul jour.

Fossilisation

Le déluge a fournit un environnement excellent pour l'enterrement vite exigé des fossiles. La préservation des restes complètes des animaux ou des plantes exige l'enterrement vite par les sédiments. Les animaux ou plantes morts qui ne s'enterrent vite se décomposent ou sont mangés avant qu'ils peuvent se préserver. Les fossiles se trouvent souvent enterrés en centaines de mètres des strates rocheuses solides et intactes. Les géologues du déluge infèrent que ces strates rocheuses se sont étalées en une période relativement courte, en enterrant les organismes avant qu'ils seraient le temps de se décomposer.

Combustibles fossiles

Les géologues du déluge montrent l'existence des grands dépôts de pétrole comme résulta de l'accumulation des grandes quantités de matière morte des plantes et des animaux durant le déluge qui se sont comprimés par la suit au-dessous de la surface. Ils raisonnent qu'il n'y a pas de témoignage des combustibles fossiles se formant aujourd'hui, ou de mécanisme clair pour comment telle formation pourrait se passer sans catastrophe. Ils raisonnent que le déluge fournit le catastrophe nécessaire.

Mécanismes des modes de fossilisation

Un aspect majeur de la géologie du déluge est le tentative de décrire et expliquer la distribution des fossiles dans tous les strates rocheuses. Parce que le modèle uniformitarien écarte catégoriquement n'importe quels fossiles en contradiction avec leur modèle,[3] rien de quantification de tels fossiles est possible. Les créationnistes ont proposé nombreux mécanismes qui peuvent produire des modes de dépôts de fossiles durant les conditions du déluge.

Distribution écologique

Les organismes vivants en le même habitat ont tendance de s'enterrer en la roche similaire aux profondeurs similaires. Ceux dans la même région et le même habitat auraient la tendance de se trouvr dans la même roche, bien que ceux à proximité en un habitat différent auraient la tendance de se trouver en la roche différente. En outre, les organismes vivants au fond d'un corps d'eau auraient la tendance de se trouver à une profondeur plus basse que ceux vivant sur les collines sur la terre, avec les habitants de la côte en la moyenne.

Triage hydrologique

Les restes des animaux, particulièrement les invertébrés, auraient la tendance de se trier comme n'importe quelle autre forme en l'eau mouvante. La flottabilité, la grosseur et la forme seraient tous des facteurs. La flottabilité est un facteur qui ne peut pas se déterminer des fossiles.

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La triage hydrologique en l'eau coulantes a le résultat que la stratification meuve horizontalement, comme illustrée ci-dessus, plutôt que verticalement. Une section tranverse typique de tels dépôts est la même qu'on voit en les strates rocheuses.[4][5]

Évasion différentielle

Les organismes plus mobiles et plus vites auraient la tendance de chercher de terrain plus haut.[4] Ceci sépare les organismes fondé sur la motilité et à moins en partie l'intelligence. Ceci aurait la tendance de séparer les hommes des trilobites, les amphibiens, et les dinosaures.

Distribution biogéographique

Les animaux qui habitaient en la même région auraient la tendance de se trouver ensemble. Ceux des autres parties du monde ne se trouveraient pas avec eux. Par exemple si un déluge global s'est passé aujourd'hui, on ne s'attendrait pas à trouver les éléphants et les opossums enterrés ensemble.

Activité tectonique

Par elle-même l'activité tectonique n'affecterait pas l'ordre des fossiles. Mais elle peut avoir poussé quelques strates sur les autres avant que le sédiment a durci. Il y a de témoignage de ceci au bassin Ghadames.

Concrete and the Green River Formation

C'est un fragment de béton avec des couches visibles, évidentes par l'ébréchage au bord.

Le béton normal peut fournir un bon modèle pour comment la roche s'est déposée en couches, telles que celles de la Formation Green River. L'illustration à droite montre une dalle prise en photographie après une chute de béton s'est passée. Plusieures couches de béton se sont formées comme résultat de la chute, qui rassemblent les couches observées en les dalles de la Formation Green River.

L'image à gauche est un poisson fossiliséen une dalle de la Formation Green River, qui a multiples couches visibles. Tels échantillons se trouvent souvent comme fossiles polystrates, passant à travers plusieures couches. En outre, ce poisson s'est écrasé, indiquant qu'il s'est exposé à la pression significative avant qu'il s'est fossilisé. Ces conditions indiquent fortement l'enterrement catastrophique.

Même type d'ébréchage au bord

Le même type d'ébréchage au bord peut se voir en la dalle comme en le béton. Ceci suggère fortement que la Formation Green River s'est formée de matériau liquefié rassemblant le béton, tel que cela en les glissements massives de boue. Ceci peut avoir été un lac après le déluge qui a reçu des grands glissements de boue, plutôt que les dépôts annuels allégués par les évolutionnistes. Les glissements de boue peut avoir été le résultat du cassement des autres lacs après le déluge.

Fissures de boue

Fissurres de desiccation en béton
Fissures sous-surfaces de desiccation en béton
Les fissures de desiccation se forment habituellement par la boue séchante. Parce que telles fissures ne se forment habituellement qu'à la surface, les fissures sous-surfaces de desiccation se sont utilisé comme revendication contre la géologie du déluge. Mais à la chute de béton mentionnée ci-dessus, des fissures de desiccation se sont formées en béton, qui rassemblent beaucoup celles trouvées dans la chronique de fossiles. Intéressamment des fissures sous-surfaces se sont formées aussi en le bétant séchant comme démontré en l'image à gauche.
Cliquez en l'image pour voir des fissures semblables en une roche naturelle.

Ceci illustre un mécanisme pour la formation des fissures de dessication après la liquéfaction. C'est aussi un exemple évident de comment la « boue » fossile sous la surface se fêle en séchante. Les fissures se sont formées en la couche plus bas alors qu'elle n'était pas sur la surface.

Terriers fossiles

La première supposition est que les terriers fossile sont vraiment terriers plutôt que quelques autres types de structures. Ce supposition est discutable.

L'autre supposition est que les terriers fossile sont habitations. Mais il y a de témoignage suggérant qu'ils sont routes de tentative d'échappe des organismes enterrés. Si un organisme crusant s'enterre subitement il n'acceptera pas la mort passivement. Il tentera de se dénicher. Les terriers fossiles sont en accord avec ça.[6]

Empreintes fossiles

Il y a à moins cinq explications possibles pour les traces fossiles des animaux. On doit noter que rien d'eux sont mutuellement exclusives et rien expliquent tous les traces fossiles, mais ensemble ils paraissent faire du bon travail de tous expliquer.

  • Mésinterprétations sont caractères en roches telles que bulles d'air, qui causent par hasard un motif semblable aux traces. Celles probablement n'expliquent qu'une petite partie des traces fossiles et même justement ceux attribuées aux petits animaux.
  • Désastres après-déluge sont cas en lesquels les traces se couvrent par des couches sédimentaires que se sont déposés par désastres qui se sont venues après le déluge.
  • Traces après-déluge en sédiment meuble de déluge incluent les cas en lesquels les traces se sont après le déluge en sédiment exposé, que n'a pas eu durci en roche. Elles peuvent aussi se trouver en endroits où les petits morceaux de roches se sont détachés et se sont liquéfiés par la pluie ou autre source d'eau en un mélange semblable à béton, qui a durci après un animal l'a traversé. Ce second type se trouverait à part de la formation principale, mais serait du même type de roche.
  • Petit animal enterré en bulle d'air se passe quand un animal s'attrape en une bulle d'air et est capable de mouvoir un peu avant de mourir.
  • Premières traces de déluge sont empreintes qui se sont formées lorsque leurs habitats se sont enterrés. Beaucoup d'animaux ne serait pas tués immédiamment, mais peuvent s'être survéçus beaucoup de la première partie du déluge. Durant les premiers stades les marées et autres fluctuations en niveaux d'eau exposeraient des parties de sédiment. Les animaux auraient la tendance de chercher la terre exposée. Ceux qui sont arrivés à tels endroits laisseraient des traces. En endroits où l'eau est venue et sortie plusieures fois, le même animal pourrait avoir laissé plusieures couches de traces.

Quelques des observations que soutiennent cette hypothèse sont:

  1. Traces des dinosaures[7] en Utah et Colorado s'associent avec les mines de charbon, qui suggère que les traces se sont formées lorsque leures forêtes étaient en train de s'enterrer.
  2. McKee et les rechercheures plus tardifs[8] ont découvert que le grès de Coconino au-dessous des empreintes de la Traînée Hermit se consistait des grains plus grosses, bien que les grains plus fines se trouvaient au-dessus de ces empreintes. Ceci s'attend de la triage hydrologique.
  3. Gilmore (1927)[9] a montré que des centaines de pistes de traces qu'on a observé, presque tous d'elles montent les pentes des couches déposées en travers. Ce s'attend des animaux cherchant le terrain plus haut.[10]

Formation de loess

Le loess est un terme géologique que réfère aux dépôts de limon (sédiment avec des particules 2-64 microns en diamètre) qui se sont déposés par l'action du vent (activité aéolienne aux géologues). Comme note Genèse:

Dieu se souvint de Noé, de tous les animaux et de tout le bétail qui étaient avec lui dans l'arche; et Dieu fit passer un vent sur la terre, et les eaux s'apaisèrent. Genèse 8:1

Comme le vent a soufflé et l'eau de crue s'est éloigné, les sommets des montagnes seraient les premiers de s'exposer. Les sédiments triées hydrologiquement des régions de terre exposées d'abord puis se seraient emportées par le vent et déposées ailleurs.

Ainsi on s'attendrait aux dépôts de loess de s'associer avec les hautes altitudes.

Plateau de loess, Chine

Loess Plateau China.jpg

Le loess en Chine n'est pas très loin du plateau tibétain[11], qui se connaît comme le 'toit du monde'. Le Désert d'Ordos, la source courante des sédiments du plateau de loess, est justement du nord du plateau de loess, mais le plateau tibétain pourrait avoir été une source de sédiments dès le départ. Bien que le plateau de loess est 300 m épais, les dépôts se composent des types différents de matériau, et il y a d'argile rouge sous-tenante les plus hautes couches de loess. Bien que les plus hautes couches (162,5 m[12]) montrent de témoignage de se déposer par le vent,[13] l'argile rouge sous-tenante ne montre rien de tel mode, suggérant la possibilité que l'argile rouge peut être des dépôts du déluge alors que le loess est après-déluge, avec la plupart de lui déposé durant la première période après le déluge par des tempêtes massives de sable après le déluge.

Sédiments marins à haut altitude

Des sédiments marins[14] se sont trouvés au sommet de Mont Everest, impliquant que le déluge a couvert les plus hautes montagnes, alors que cela n'implique pas que Mont Everest était à son hauteur courante au commencement du déluge, si elle existait du tout.

« Goutes de pluie » fossiles

Dsc 012.jpg

  • Cliquez sur l'image pour voir des caractères similaires en une roche naturelle.

C'est un exemple des « goutes de pluie » fossile en béton; elles se sont formées des bulles d'air en la couche ci-dessous. Elles n'étaient jamais sur la surface.

Vidéo

{{#ev:youtube|3darzVqzV2o}} Que Charles Darwin A Mal Compris - Steve Austin discute des formations de géologie du déluge vers le fleuve Santa Cruz en Argentine du sud que Charles Darwin a interprété mal comme preuve pour une vieille terre.

{{#ev:youtube|1-8C4KFdx_4}} Expériences en sédimentation à la Creation Evidence Museum (Musée de témoignements de création), Glen Rose, TX. Faisez particulièrement attention aux dernières deux minutes de cette présentation.

Références

  1. Brown, Walt. « Liquefaction: Testing the Theories. » En: In the Beginning: Compelling Evidence for Creation and the Flood, édition en ligne, 2008. Accédé le 17 octobre 2008.
  2. Flood, P.G., 1985, « Origin of large-scale crossbeds in the late Permian coal measures of the Sydney and Bowen Basins, Eastern Australia », International Journal of Coal Geology, Vol. 5, pp 231-245
  3. Woodmorappe J. « Fossiles se trouvants anomalement ». Creation Research Society Quarterly, Volume 18, mars 1982.
  4. 4,0 et 4,1 Segraves, Kelly L. « A New Set of Questions. » In The Great Dinosaur Mistake, ed. en ligne. The Parent Company, 2003, p. 26. Accédé le 17 octobre 2008.
  5. « The Cataclysm. » Creation Resource Sheet, n.d. Accédé le 17 octobre 2008.
  6. Reed JK et Woodmorappe J. « Surface and Subsurface Errors in Anti-Creationist Geology. » CRSQ 39(1), juin 2002. Accédé le 17 octobre 2008.
  7. Lockley MG et Jennings C. « Dinosaur Tracksites of Western Colorado and Eastern Utah: Late Cretaceous Coal Mine Tracks. » Paleontology and Geology of the Dinosaur Triangle, Averett WR, ed. Museum of Western Colorado, 1987. Accédé le 17 octobre 2008.
  8. Santucci VL. « Stratigraphic Distribution of Tetrapod and Invertebrate Ichnofossils in the Permian Coconino Sandstone of Grand Canyon National Park and Adjacent Areas, Northern Arizona. » Abstracts with Programs, Seattle Annual Meeting, Geological Society of America, 6 septembre 2003, p. 498. Accédé le 17 octobre 2008.
  9. Brand, LR. « Footprints in the Grand Canyon. » Origins 5(2):64-82, 1978. Accédé le 17 octobre 2008.
  10. Oard M. « In the Footsteps of Giants. » Creation 25(2):10-12, mars 2003. Accédé le 17 octobre 2008.
  11. Wittke JH. « Geography of the Tibetan Plateau. » De «Tibet: a Virtual Field Trip, » Northern Arizona University, 27 mars 2006. Accédé le 17 octobre 2008.
  12. Sun D, Shaw J, An Zhisneng, et al. « Magnetostratigraphy and paleoclimatic interpretation of a continuous 7.2Ma Late Cenozoic eolian sediments from the Chinese Loess Plateau. » American Geophysics Union, 1997. Accédé le 17 octobre 2008
  13. Tenenbaum D. « Loess is more. » The Why Files, 14 mars 2002. Accédé le 17 octobre 2008.
  14. Fry C. « Everest Rock Map Published. » BBC, 23 mai 2003. Accédé le 17 octobre 2008.


Liens externels

Voyez aussi