Comète

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Une comète est un petit corps du système solaire, de forme irrégulière, qui se compose de glace d'eau, de gaz gelé, et de poussière non-volatile. Ils ont en orbites très excentriques autour du soleil, avec d'apoapsides qui se varient de 4 au à 30 au (dans la ceinture de Kuiper) et au-delà. Les durées de vie relativement courtes des comètes ont provoqué un débat pas encore reglé au sujet de leurs origines. Ce débat est un des plus important débats entre les créationnistes et les non-créationnistes.[1][2][3][4][5][6]

Histoire d'observation et d'exploration des comètes

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Comètes comme une classe étaient connues aux anciens, et quelques des comètes les plus proéminentes et le plus régulièrement apparantes observées maintenant apparaissent dans les anciennes chroniques. Par exemple, les chroniques chinoises mentionnent une comète récurrente commençant en 240 av.-J-C. Cette comète est plus probablement Comète Halley, de laquelle le découvreur, Edmond Halley, était le premier astronome a prédire la réapparence d'une comète en avance. Comète Halley a apparue aussi le 24 avril 1066, aux spectateurs consternés en Angleterredevant la conquête d'Angleterre par les Normands, comme dépeint dans la Tapisserie de Bayeux.[7]

En effet, les comètes ont été observées depuis beaucoup plus longue en histoire. Les anciens Grecs les appelaient « étoiles mauvaises, » une expression qui en grec est dys mauvais et astron une étoile. C'est l'origine du mot moderne désastre. L'association des comètes avec les événements ou les propheties malhonnètes continuait jusqu'au vingtième siècle, lorsque la Comète Halley a fait un rendez-vous inhabituellement proche avec la terre.[8]

Aujourd'hui, les astronomes amateurs découvrent souvent les comètes. Des sondages informatisés récents du ciel trouvent maintenant la plupart des comètes lorsqu'elles approchent le soleil.[3]

Parties d'une comète

Le nucléus ou tête d'une comète est une boule légère de roche, poussière, et glace qui rassemble une boule-de-neige sale. Comme une comète approche le soleil à 5 au ou plus proche,le coma se forme. C'est le bas des deux queues de la comète. La glace commence à se fondre et se vaporiser, et le vent solaire souffle les particules libérées du soleil. La poussière forme une queue, et les ions forment une autre.[1]

Nucléus de comètes se croient couramment à mesurer 16 kilomètres à travers ou moins.[1] Un nucléus de comète ne brille qu'avec la lumière réfléchie. Le coma d'une comète absorbe souvent de rayonnement ultra-violet et devient fluorescent. Il donc peut briller plus brillamment que le nucléus.[2] Les queues d'une comète peut s'étendre pour 160 millions de kilomètres[1] et donc apparaissent plus larges que la constellation d' Ursa Major, et occasionnellement plus brillamment que la Voie lactée lui-même.

Depuis 1981, des caméras de satellite ont pris en photographie à plusieurs reprises des objets entrants l'atmosphère de la terre et se vaporisants. Ces objets peuvent être bien de petits nucléus cométaires, chacun assez large qu'une maison. Remarquablement, ces objets tendent à entrer plus fréquemment bientôt en automne que bientôt en hiver. Quelques critiques maintiennent que ces objets ne sont que de bruit de caméra, mais les expériences pour faire des copies exactes de comètes de grandeur d'une maison sont parvenus à faire des doubles des effets observés.[6]

Les averses de météores se passent souvent avec les comètes, comme la terre passe à travers la queue de poussière et une quantité de la poussière entre l'atmosphère. Étrangement, telles averses se passent presque toujours tardivement en été ou en automne.[3]

Constitution chimique

La part glaceuse d'une comète est sourtout d'eau mais peut inclure d'autres substances. Elles incluent l'ammoniaque, le dioxyde de carbone, le monoxyde de carbone, le méthane, et l'éthane.[6][1]

En 1998 et 1999, Meier et al. ont publié à moins trois communications montrant que les comètes sont remarquablement riches en deutérium ou hydrogène « lourd ». Ceci incluait l'eau-deutérium (HDO)[9][10] et cyanure de deutérium (en anglais, deutérium cyanide, abrégé comme DCN)[11] En effet ils l'ont en deux fois la concentration de deutérium dans les mers de la terre et de 20 à 100 fois la concentration dans la reste du système solaire. En 1998 Meier a dit franchement que

« Les comètes ne peuvent pas être la seule sources pour les océans de la Terre.  »


En juillet de 2004, la Mission Stardust a approché à moins de 240 kilomètres de la Comète Wild 2 et est parvenue à échatillonner sa queue et retourner les échantillons à la terre (janvier 2006). La poussière rétournée était cristalline et incluait de matériau organique, de glace d'eau, et plusieurs minéraux terrestres. Ils incluaient aluminium, magnésium, calcium, et titane.[6]

Un an plus tard, le 4 juillet 2005, la Mission Deep Impact a conduit la première analyse directe de la part rocheuse d'un nucléus cométaire, par lançant un projectile dans la Comète Tempel 1. Le projectile a libéré beaucoup de matériau, y compris des silicates, des silicates cristallins, des minéraux qui se forment normalement en eau liquide (des formes de carbonate de calcium et des argiles), un matériau organique de constitution encore indéterminée, sodium, et une poudre très fine.[6]

Familles de comètes

Par période

Les astronomes moderns divisent les comètes en à moins deux classes. La définition officielle d'une comète de période courte est quelque comète ayant une périod de 200 années ou moins. Quelque comète ayant une période plus longue s'appelle une comète de période longue.[1][4]

Walt Brown note que 205 comètes ont de périodes de 100 années ou moins, et 659 comètes ont de périodes de 700 années ou pous. Il compte aussi 50 comètes de période intermédiate ayant de périodes entre ces deux valeurs.

Plusieures comètes de période très longue, en orbites presque paraboliques, se sont connues. Aucunes comètes ne sont jamais vues en orbites hyperboliques.

Par apside

À peu près 60% de toutes les comètes de période courte appartiennent à la famille de Jupiter. Ces sont de comètes ayant d'aphélies se variantes entre 4 et 6 au. Autres comètes de période courte ont d'aphélies dans la ceinture de Kuiper. Les comètes de période longue ont d'aphélies calculées beaucoup au-delà de la ceinture de Kuiper, à peu près 50 000 au.[6]

Les périhélies de toutes les comètes se varient entre 1 et 3 au.

Par inclination

Les comètes de période courte tendent à se trouver dans ou proche à la surface plane de l'écliptique. Les comètes de période longue ou intermédiate peut avoir n'import quelle inclination de zéro à quatre-vingt-dix degrés.[6]

Par direction orbitale

Presque toutes des comètes de période courte sont en orbites progrades. Mais plus que la moitié des comètes de période longue sont en orbites rétrogrades.[6]

Table descriptive

La table suivante, adaptée de Brown[6], donne les caractéristiques orbitales et constitution des 964 comètes connues maintenant:

Attribut Courte Intermédiate Longue
Période < 100 a 100-700 a > 700 a
Nombre 205 50 659
Inclination à l'écliptique Usually low Low to high Low to high
Part prograde 93% 70% 47%
Part rétrograde 7% 30% 53%

Laps de vie

Les comètes ont de lapses de vie remarquablement courtes. La plupart des comètes périodiques, particulièrement en la famille de Jupiter, ont de lapses de vie de 10 000[12] à 12 000 années.[6] Une comète peut faire un nombre limité d'orbites avant que tous ses substances volatiles se subliment, oubliant un roche comme astéroïde. Certains objets semblables aux astéroïdes, qui s'appellent damocloïdes, en orbites très excentriques autour du soleil peut être de comètes inactives. 21 tels objet se sont connus.[5] Quelques autorités estiment que la moitié des astéroïdes près de la terre sont bien des reliquats cométaires.[3]

Origine

Théories uniformitariennes/évolutionnaires

Brown[6] liste en détail plusieurs théories évolutionnaires des origines des comètes.

Nuage d'Oort

Article principal: Nuage d'Oort

La plupart des astronomes conventionnels invoquent la théorie de nébuleuse et disent que les comnètes sont débris qui a échoué à s'accroire dans les planètes et les lunes lorsque le système solaire s'est formé.[1][4] La théorie classique du nuage d'Oort dit que le nuage d'Oort, une sphère se mesurant à peu près 50 000 au en rayon, s'est formé à la même fois que la nébuleuse solaire et relâche occasionnellement de comètes dans le système solaire interne lorsqu'une étoile (peut-être la Némésis réputée) passe. Jewitt[5] et des autres ont proposé au lieu que les comètes se sont formées initialement presque ou immédiamment au-delà des planètes géantes gazeuses. Quelques de ces objets persistent dans la ceinture de Kuiper. Autres ont passé assez proche aux géantes gazeuses pour gagner d'énergie suffisante pour se lancer en orbites plus hautes, où elles ont formé à la longe le nuage d'Oort et, comme quelques-uns suggièrent, continuent à le réapprovisionner.

Capture interstellaire

Selon cette théorie, le soleil passe à travers et perturbe de nuages de poussière et gaz interstellaire. Dans le processus il s'empare de très nombreux particules, qui s'accroissent dans les comètes.

Ruisseau météorique

Comètes se forment continuement d'un ruisseau de météores en orbites varieuses autour du soleil.

Volcanisme

Comètes sont éjectés volcaniques, d'ou les géantes gazeuses varieuses ou quelques de leurs lunes.

Planète explosée

Une planète originellement dans la région occupée maintenant par la ceinture principale des astéroïdes s'est explosée il y a à peu près 3 200 000 années. Les comètes et les astéroides observées présentement sont ses reliquats.

Matière organique

Article principal: Panspermie

Maintes comètes contiennent de composés organiques, y compris méthane et éthane. Cela a mené quelques scientifiques à spéculer que les comètes ont apporté à la terre les « semences » initiales de la vie.

Problèmes pour les théories uniformitariennes

Maintes comètes ont de lapses de vie de moins que 10 000 années. Selon la théorie de nébuleuse, les comètes se sont formées avec le reste du système solaire, il y a 4,6 milliards d'années. Les partisans de la théorie de capture interstellaire essaient de connecter l'origine de matière cométaire avec la grande explosion, qui, comme ils disent, s'est passé il y a à peu près 13,7 milliards d'années. Mais en ce cas, toutes les comètes de période courte doivent avoir disparus. C'est sourtout vrai de la famille de Jupiter. Même si la ceinture de Kuiper est la source des comètes de période courte, telles comètes devraient perdre beaucoup d'énergie kinétique pour s'implanter en les orbites d'aphélie courte de la famille de Jupiter. Cela oblie de répondre à la question de comment et où elles ont perdu cette énergie.[6]

Brown liste beaucoup d'autres problèmes pour varieuses théories uniformitariennes posées par les comètes:

  1. Les comètes se forment par accrétion de glace d'eau et autres matériaux. Cela explique pourquoi les comètes a d'habitude la consistance de boules-de-neige et pas des cubes durs de glace. L'accrétion d'une nébuleuse solaire ne s'est jamais modelé satisfaisamment. L'accrétion exige la libération soudaine d'un ruisseau de matière au-delà de la sphère d'influence gravitationnelle d'un autre corps, et dans une région dans laquelle la matière peut former sa propre, rapidement croissante sphère d'influence. Les conditions putatives de la nébuleuse solaire ne satisfaisent pas cette exigence.
  2. De quantités larges de glace d'eau ont été observées sur les pôles de la lune, la planète Mercure, et maintenant, la plus récemment, sur Mars. Pourquoi cette glace ne s'est-elle pas évaporée, particulièrement de la lune et de Mercure, où les pressions atmosphériques sont négligeables, ne s'est jamais expliqué.
  3. La poussière cristalline peut se former d'une planète explosée, mais elle ne serait pas probable à se former selon n'importe quel des autres modèles proposés.
  4. Si les comètes se sont formés dans la région du nuage d'Oort putatif, elles n'atteindraient pas d'orbites presque paraboliques.
  5. Le modèle originele du nuage d'Oort et le modèle de capture interstellaire tendraient à produire de périhélies avec d'alignements prédictables. Les périhélies des comètes sont presque complètement au hasard.
  6. N'importe des modèles du nuage d'Oort s'attendrait à produire de comètes avec des orbites hyperboliques. Aucune telle orbite cométaire ne s'est jamais observée.
  7. Les périhélies observées, qui se varient de 1 à 3 au, ne sont pas compatibles avec n'importe quelle origine de comètes au-delà de 3 au. Ainsi, les comètes devraient se former dans la ceinture principales des astéroïdes ou plus proche au soleil.
  8. Le nuage d'Oort, s'il existe, ne peut pas être la source des comètes de période courte. Mais Gerard P. Kuiper a formé l'hypothèse de la ceinture des objets qui tient son nome pour expliquer cette différence.
  9. La famille de comètes de Jupiter ne peut pas être venue d'une explosion planétaire à 3 au du soleil, ou d'aucune autre source décrite ci-dessus sauf l'éruption volcanique de Jupiter.
  10. Si les comètes se sont formées dans la région des géantes gazeuses et se sont lancées plus tardivement dans le nuage d'Oort, beaucoup des comètes observées maintenant se détruiraient depuis longtemps.
  11. La constitution courante des comètes ne peut pas être le résultat d'éjection volcanique d'une géante gazeuse.
  12. La proportion inhabituelle de deutérium dans les comètes, et seulement dans les comètes, rendre très problématique leur origine d'ou la nébuleuse solaire ou un nuage de poussière interstellaire. La concentration préférentielle de deutérium est l'observation la plus difficile à expliquer.
  13. Les petites comètes récemment observées entrant l'atmosphère de la terre ne s'observeraient pas si les comètes ont eu leur origine au-delà de 3 au.
  14. Les cratères météoriques observés sont sourtout superficiels et sont donc inconséquent avec une formation de comètes dans le système solaire interne il y a millions ou milliards d'années. Cela milite contre le modèles de la planète explosé et le modèle revu du nuage d'Oort.

Pour plus détails, veuillez naviguez à la table de Brown montrant varieuses théories de l'origine des comètes et comment bient (ou mal) elles expliquent les témoignements.

Théorie créationniste

Article principal: Théorie d'hydroplat

Brown propose une théorie radiquement différente pour l'origine des comètes: qu'elles ont leur origine de la matière éjectée en espace durant le déluge global. Selon sa théorie d'hydroplat, les eaux du Déluge ont pénétré une rupture de croûte qui persiste maintenant comme le système de crêtes mi-océaniques. Cette eau était extrèmement chaude et sujet de pressions formidables. Brown fait un devis que moins qu'un pourcent s'est éjectée en espace. Dans le processus, les chants de la croûte à la rupture se sont effrités, et beaucoup de leur matériau s'est éjecté avec l'eau.

Les éjectés ont atteint facilement la vitesse d'évasion et bientôt ont passé au-delà de l'influence gravitationnelle de la terre. Quelques des roches ont formé abruptement leurs propres sphères d'influence et ont attiré l'eau environnante au moyen de l'accrétion gravitationnelle. Brown calcule que les éjectés ont inclu de masse suffisante pour 50 000 comètes, beaucoup plus qu'elles qui se sont observées jusqu'au présent.

Beacoup de l'eau a tombé sur la lune et les planètes Mercure et Mars, où elle s'est condensée et s'est gelée dans les régions polaires. La théorie d'hydroplat dit aussi que beaucoup des roches ont tombé à la lune et ont donc crée les cratères et maria observés aujourd'hui.

Beaucoup des comètes se sont éjectées en orbites hyperboliques, pour ne jamais retourner au système solaire interne. D'autres se sont lancées en orbites presque paraboliques, ou immédiamment ou sous l'influence des géantes gazeuses.

Les hautes concentrations de deutérium reflètent la constitution initiale des océans sous-croûtaux. La matière organique est venue de la terre et ne s'est jamais introduit à la terre par les comètes.

Problèmes pour la théorie d'hydroplat

La théorie d'hydroplat a deux problèmes connues:

  1. Comètes en orbites presque paraboliques ont souvent de périodes très longues. Leur lance pendant un événement se passant il y a 4400 années s'explique difficilement, sinon elles ont reçu de haussement gravitationnelle de Jupiter ou quelque autre géante gazeuse.
  2. Humphreys a lié sur son modèle pour la création des champs magnétiques planétaires[13] et a calculé que la lune a subit deux bombardements, aucun desquels ne s'est passe pendant un temps compatible avec le déluge global. Selon Humphreys, les maria s'est formeés trois siècles après le chute d'homme, et les cratères visibles se sont formés à peu près un siècle après le déluge. Si la plupart des comètes, des astéroïdes, et des météoroïdes observés maintenant ont été éjectés du déluge, ils peut avoir assujetti la lune (et autres lunes dans le système solaire) à un bombardement sévère un siècle plus tard et formé les cratères. Mais ils ne peuvent pas avoir formé les maria.

Mais ces problèmes sont distinctement mineures en comparaison aux difficultés critiques très nombreuses pour les théories uniformitariennes.

Références

  1. 1,0, 1,1, 1,2, 1,3, 1,4, 1,5 et 1,6 Yeomans, Donald K. « Comet. » World Book Online Reference Center. 2005. World Book, Inc. Accédé le 20 juillet 2008
  2. 2,0 et 2,1 Hamilton, Calvin J. « Comet Introduction. » Views of the Solar System, 1997-2005. Accédé le 20 juillet 2008.
  3. 3,0, 3,1, 3,2 et 3,3 Arnett, William. « Comets. » The Nine8 Planets, 1 mai 2003. Accédé le 20 juillet 2008.
  4. 4,0, 4,1 et 4,2 Authors unnamed. « Comets. » <http://www.space.com/>, n.d. Accédé le 20 juillet 2008.
  5. 5,0, 5,1 et 5,2 Jewitt, David C. « Comet page. » 9 décembre 1997. Accédé le 20 juillet 2008.
  6. 6,00, 6,01, 6,02, 6,03, 6,04, 6,05, 6,06, 6,07, 6,08, 6,09, 6,10 et 6,11 Brown, Walter. « The Origin of Comets. » In the Beginning: Compelling Evidence for Creation and the Flood, online book, 1995-2008. Accédé le 20 juillet 2008.
  7. Crack, Glen Ray. « Bayeux Tapestry Highlights Part 3, Image 1. » <http://www.hastings1066.com/>, 10 janvier 1998. Accédé le 20 juillet 2008.
  8. Newburn, Ray. « NASA's Blazing the Trail to Understand Comets. » JPL, NASA, 21 novembre 2003. Accédé le 20 juillet 2008.
  9. Meier, Roland, Owen, Tobias C., Matthews, Henry E., et al. « A Determination of the HDO/H₂O Ratio in Comet C/1995 O1 (Hale-Bopp). » Science, 279(5352):842-844, 6 février 1998. doi:10.1126/science.279.5352.842 Accédé le 20 juillet 2008.
  10. Meier, Roland, et Owens, Tobias C. « Cometary deutérium ». Space Science Review, 90(1-2):33-43, 1999. Citée en Niemann HB, Atreya SK, Bauer SJ, et al. « The abundances of constituents of Titan’s atmosphere from the GCMS instrument on the Huygens probe. » Nature, 438:779-784, 2005. doi:10.1038/nature04122 Accédé le 20 juillet 2008.
  11. Meier, Roland, Owen, Tobias C., Jewitt, David C., et al. « deutérium in Comet C/1995 O1 (Hale-Bopp): Detection of DCN. » Science 279(5357):1707-1710, 13 mars 1998. doi:10.1126/science.279.5357.1707 Accédé le 20 juillet 2008.
  12. Humphreys, D. Russell. « ICR Article: Evidence for a Young World. » Institute for Creation Research, n.d. Accédé le 20 juillet 2008
  13. Humphreys, D. R. « The Creation of Planetary Magnetic Fields. » Creation Research Society Quarterly 21(3), décembre 1984. Accédé le 29 avril 2008.


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