Philosophie

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Frescoe par Raphael (1509) montrant Platon et Aristote. Platon pointe vers les cieux et Aristote vers la Terre.

La Philosophie engage l'usage de raison, logique, et raisonnement en la quête pour la vérité et le savoir de réalité. C'est une enquête systématique des questions fondamentales concernant la nature de réalité (métaphysique), la justification de croyance (épistémologie), et la conduite de la vie (éthique), parmi autres choses. Il principalement met au point les causes et la nature des choses et des principes qui gouvernent l'existence, l'univers matérial, la perception des phénomènes physiques, et le comportement humain.

Philosophie peut se baser ou spirituellement ou physiquement. La nature de philosophie est elle-même une question philosophique que les philosophes ont traité et compris différemment pendant les âges. Simplement, c'est l'amour, l'étude, ou la poursuite de sagesse ou savoir des chose et leurs causes, si théorétiques ou pratiques. Ainsi la philosophie mene à, ou se défine aussi comme, une croyance (ou un système de croyances), qui s'accepte comme authoritative par quelque groupe ou école. Pour les religions monothéistes, c'est l'étude de toute la sagesse à la source (Dieu), et des principes de nature comme résultat de création.

Le terme philosophie se dérive d'une combinaison des mots grecs philos qui veut dire « amour » ou « amitié », et sophia qui veut dire « sagesse ». Ainsi un philosophe est un « amant de sagesse. »

Composantes de philosophie

En traitant la philosophie de religion, comportement social, science, et al., il y a un nombre de composantes ou branches qui se voient comme parties intégrales de la philosophie de quelqu'un. Ces parties incluent ontologie, épistémologie, et axiloogie.

Ontologie

Article principal: Ontologie

Ontologie se défine comme branche de métaphysique qui se concerne avec la nature et relations d'être, basée sur les caractéristiques morphologiques visibles. L'ontologie biblique se concerne avec la nature de Dieu, Jésus, Adam et Ève en le jardin d'Éden, l'univers, humanité avant ou après la chute, et la Bible elle-même.

Épistémologie

Article principal: Épistémologie

Épistémologie est la composante de philosophie qui traite le savour et les méthodes d'obtenir le savoir. L'épistémologie biblique est l'étude du savoir obtenu de la Bible. Épistémologie est à la coeur d'apologétique biblique. Elle fournit des justifications et de témoignage pour les vues de quelqu'un, et la fondation pour comment appliquer la Bible aux vies.

Axiologie

Article: Axiologie

L'axiologie est la composante de philosophie s'engagant avec l'étude de la nature de valeurs et jugements de valeur ou mérite. L'axiologie biblique est la branche de théologie traitante la nature et types de valeur, telles que loi, éthique, comportement, ordre, et moralité. En Matthieu 22:36-40 , Jésus a dit que toutes les lois dépendent des commandements à aimer vôtre Dieu et vôtre voisin. Ainsi, l'amour est la base pour une axiologie biblique.

Science et philosophie

La science naturelle a commencé comme forme de philosophie, qui s'appelait la « philosophie naturelle » ou la « philosophie expérimentale ». En le dis-neuvième siècle, le terme « science naturelle » se utilisait de plus en plus, et la science se voyait comme distincte de philosophie parce que les méthodes et buts de la science ont été devenus suffisament distincts d'eux de la philosophie traditionnelle.

Aujourd'hui, les scientifiquees souvent ridiculisent la philosophie comme « inutile » et les philosophes comme gens qui ne peuvent pas être en accord concernant n'importe quel sujet. Ironiquement, les philosophes menantes du vingtième siècle ont donné à la science de traitement préférentielle en leurs philosophies naturelles.

La science se voit souvent à présupposer une philosophie particulière, mais ce n'est pas le cas. La science est une discipline primairement pratique; sa norme est l'utilité ou « n'importe qui marche ». Ce n'est que lorsque la science s'affirme être vraie q'elle devient une philosophie, qui s'appelle le réalisme scientifique. Puis il doit rivaliser avec les autres philosophies, une chose qui les scientifiques hésitent de faire.

En sommaire, la philosophie se concerne avec ce que c'est que la vérité et la science se concerne avec ce qui marche.

Science et religion

Religion se concerne avec ce que se croit ou ce qui doit se croire. La science peut se pratiquer par de gens avec des systèmes différents de croyance; no n'a pas de besoin pour l'uniformité de croyance parmi les scientifiques. La philosophie fournit une discipline dans laquelle de gens de croyances différentes pourraient chercher une base commune de penser.

La science de création se dépeint souvent comme « religion » qui se place en conflit avec la « science. » Selon cette vue, la science de création est religieuse, au lieu de scientifique, parce qu'elle a sa base en la Bible, une « livre religieux. » L'acceptance de création est donc « par la foi, » et pas par l'application de la méthode scientifique. Par exempple, la National Academy of Sciences a écrit:

« L'opposition religieuse à l'évolution propulse l'anti-évolutionnisme. Alors que les anti-évolutionnistes discutent les problèmes scientifiques supposées avec l'évolution du bout des lèvres, ce qui les motive à combattre son enseignement est l'appréhension concernant les implications d'évolution pour la religion. [1]  »


En outre à être un exemple de l'idée fallacieuse génétique, cette constatation confond la pratique de la science avec ce que les gens croient concernant la science.

Alternativement, des autres, y compris les scientifiques créationnistes, attribuent le conflit entre les théories aux présuppositions philosophiques variantes qui, ils raisonnent, affectent l'interprétation du témoignage par un scientifique.

Par exemple, David Bergman, physicien créationniste, attribue le conflit à deux vues-de-monde fondamentalement différentes: d'un part, l'atomisme, qui exclut l'action surnaturelle en l'univers et tien que les événements se passent au hasard en nature; d'autre part, créationnisme, qui tient que l'univers dépend pour son existence de Dieu, et que les lois de nature sont un résulta de son dessein et projet. L'évolution, il raisonne, n'est qu'une itération moderne de l'ancienne philosophie de Lucrèce, comme articulée en son oeuvre, Concernant la Nature des Choses.[2]

Selon cette vue, la science de créatioin n'est pas « non-science » opposée à la « science » d'évolution. Au lieu, les deux sont de « sciences » qui se basent sur des philosophies opposantes, afin que les même méthodes et le même témoignage menent aux conclusion opposées à cause des présumptions philosophiques sous-jacentes du scientifique.

La science de création se connecte à dessein intelligent, qui diffère en que ces proposants prétendent à ne pas faire d'aucune assumption théologique, et que le dessein intelligent ne s'oppose pas nécessairement à l'évolution. Les critiques notent que le mouvement de dessein intelligent s'est commencé par plusieurs des mêmes individuels prévieusement faisant le campagne pour la créationnisme après les essais de faire enseigner la science de création dans les salles de classe publiques ont subi d'opposition majeure à cause des considérations constitutionnelles de séparation de l'église de l'état dans les États-Unis.

La communauté scientifique normale considère la science de création être propagande anti-scientifique religieusement motivée. Les motifs religieux des scientifiques normaux s'ignorent normalement, alors que des scientifiques menants tels que Richard Dawkins défendent overtement la religion athée.

Science opérationnelle et science d'origines

Article principal: Science

En outre à permettant des événements surnaturels en histoire, les scientifiques créationnistes distinguent aussi entre ce qu'ils appellent la « science opérationnelle » et la « science d'orogines. » La science opérationnelle, selon les scientifiques créationnistes, engage les lois et phénomènes de nature qui sont répétables et essayables par le moyen d'expérience; par exemple, les lois de gravité, chimie, et micro-évolution. Mais les scientifiques créationnistes affirment que les sujets de la « science d'origines » diffèrent des sujets de la « science opérationnelle, » parce qu'ils engagent d'événements à une fois qui ne peuvent pas s'observer ou se répéter mais ne peuvent que s'inférer du témoignage. Les exemples affirmés de tels sujets en la science d'origines sont ascendance commune, l'âge de la terre, et la géologie historique, en laquelle la capacité des scientifiques pour étudier les sujets se limite par les témoignements disponibles, parce que les vrais événements ne peuvent pas s'observer de première main. Il se raisonne qu'en les sujets de « science d'origines, » les conclusions sont beaucoup plus tentatives à cause de la nature non-répétable des événements, que les conclusions sont donc beaucoup plus sujet à partialité philosophique qu'en la « science opérationnelle, » et que la « science d'origines » admet donc multiples interprétations possibles du témoignage.

Problèmes philosophiques

Les scientifiques créationnistes ont taxé les scientifiques normaux d'être trop reluctants à admettre les problèmes avec leurs propres théories. Ils croient que les scientifiques en une discipline acceptent trop facilement les structures assumées présentes en autres champs en faisant leur travail. Un nombre s'augmentant de scientifiques en les deux côtés reconnaissent un besoin de réévaluer la confiance que la science repose en quelques de ses présumptions basiques, menant à, « Une lettre ouverte à la communauté scientifique.»[3]

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Références

  1. Scott, Eugénie C. « Antievolutionism and Creationism in the United States. » National Center for Science Education, 13 février 2001. Accédé le 22 août 2008.
  2. Bergman, David L. « Conflict of Atomism and Creationism in History. » (Conflit d'atomisme et créationnisme en histoire.) Common Sense Science, 3 juin 2002. Accédé le 22 août 2008.
  3. Arp, Halton, Torres-Assis, Andre Koch, Baryshev, Yuri, et al. "Une lettre ouverte à la communauté scientifique." New Scientist, 22 mai 2004. Accédé le 22 août 2008.