Témoignages pour une terre jeune

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Plusieurs raisonnements se fiants aux témoignements scientifiques se sont avancés pour soutenir l'idée d'une création récente ou jeune terre au lieu d'une vieille terre.

Quelques raisonnements mises en avant à l'appui d'une création récente mettent simplement une limite en haut sur l'âge de la Terre, le système solaire, ou l'univers, qui sont en contradiction avec une ancienne création. Par exemple, la raisonnement par Russell Humphreys que se base sur la quantité de sel dans l'océan se conçoit pour montrer le maximum âge possible des océans conformément aux suppositions uniformitariennes, et ainsi montre que les océans ne pourraient pas être aussi vieux qu'affirmés. Il ne se conçoit pas pour montrer le véritable âge des océans, et donc l'âge résultant, bien que loin trop grand pour la vue d'une jeune Terre, n'est pas en contradiction avec lui.

Autres raisonnementss essaient de vérifier le compte rendu biblique, qui a sa base essentiellement dans les généalogies (Genèse 5 ), durées de royaume de divers rois, et les durées de deux intervalles importantes dans l'histoire du peuple d'Israël.

Pourriture du champ géomagnétique

Article principal: Pourriture du champ géomagnétique

Dr. Thomas G. Barnes, professeur-physicien à l'Université de Texas, était auteur d'un manuel largement utilisé sur l'électricité et le magnétisme. Son étude des données de 135 années montre que le champ magnétique de la Terre pourrit exponentiellement, selon une loi de pourriture similaire à celle observé dans la radioactivité.

En 1835 le physicien allemand Karl Friedrich Gauss a pris la première mensuration du moment de dipôle magnétique de la Terre. Plus de mensurations s'ont été prises presque chaque décennie depuis. Depuis 1835, le magnétisme global s'est diminué 14 pourcent. Le compte-rendu de mensurations de 1835 à 1965 montre une demi-vie magnétique de {{#show:Terre|?Demi-vie magnétique#ans}}. Ainsi même 7 000 ans avant, la terre aurait un champ magnétique 32 fois plus fort qu'elle a maintenant. Il y a 20 000 ans, ce champ générerait assez chaleur de Joule pour liquéfier la terre. Il y a un million d'ans la terre aurait plus de magnétisme que tous les objets dans l'univers, et se vaporiserait. Ainsi la terre ne peut avoir plus que 6 000 ou 7 000 ans.[1][2]

« L'intensité globale du champ se diminue à un taux de 26 nanoteslas par année..Si le taux de diminution continuerait sans changement, la force du champ arriverait à zéro depuis 1 200 ans.[3]  »
« Depuis les prochaines deux millénies, si le taux présent de pourriture se soutient, la composant dipolaire du champ [magnétique de la terre] doit arriver à zéro.[4]  »


Ce processus de pourriture magnétique n'est pas de processus local, comme on trouverait en uranium, mais est global. On a pris de mensurations précises depuis plus que 150 ans, et le champ n'est pas sujet aux changements environnmentaux parce qu'il se génère dans l'intérieure profonde de la terre. Si un processus doit être indicateur fiable de l'âge de la Terre, ce processus doit être le champ magnétique de la Terre–et ce champ indique une haute limite beaucoup moins que 10 000 ans pour l'âge de la Terre.

Auréoles pléochroïques

Article principal: Auréoles pléochroïques

Les inclusions radioactives dans les roches causent souvent des sphères concentriques de décoloration en raison des dommages causés par les particules d'alpha comme ils sont émis par la substance radioactive. Les auréoles pléochroïques sont les cicatrices de pourriture radioactif, particulièrement le pourrissement d'alpha. Ces cicatrices apparaissent comme les sphères (les sonneries quand les vues dans la coupe transversale) dans le rocher entourant un atome radioactif pourrant. La taille de l'auréole est une signature de l'énergie de l'émission et donc l'élément et l'isotope impliqué. Les créationnistes utilisent ces auréoles dans plusieurs façons pour suggérer des problèmes avec le modèle uniformitarienne générique.

Ratios élémentaires dans les zircons

This and the next discovery were made by R. V. Gentry; both are discussed in detail in chapter 3, Origin of the Earth, and in his book, Nature’s Tiny Mystery.[5]

Ratios de plomb dans les zircons

Des cristals de zircon se sont prises des prélèvements de centre de cinq niveaux d'un puis de 45 720 dm en Nouvelle-México, où les températures sont toujours plus que 313 °C. Le point d'ébullition d'eau se défine, bien entendu, à 100 °C.

Le plomb radiogénique se diffuse de plus en plus des cristals de zircon, et plus vite aux plus hautes températures. Mais des analyses méticuleuses ont révélé que presque rien du plomb radiogénique ne s'est diffusé des prélèvements analysés de zircon.

Ratios d'hélium dans les zircons

Article principal: Diffusion d'hélium

Uranium et thorium sont sujet à la pourriture alpha, c.-à-d. ils émettent des particules alpha, qui sont bien des nucléi d'hélium. L'analyse du contenu d'hélium de ces mêmes prélèvements de zircon ont révélé de rétention frappante d'hélium dans ces cristals. L'hélium doit s'être diffusé des prélèvements de zircon même plus vite que le plomb, si la terre avait plus que plusieurs milliers d'ans. Ainsi si les zircons avaient actuellement 1,5 milliards d'ans, comme présumée conventionnellement, presque tout l'hélium doit s'être diffusé des prélèvements. En outre, la pourriture accélérée paraît d'avoir produit d'un milliard d'années d'hélium en pas plus que 6000 ans, plus ou moins 2000.

Héliosismologie

Article principal: Héliosismologie

Le noyau du soleil produit du deutérium de la fusion d'hydrogène à 5 millions de kelvins. La chaleur se transfère du noyau par les courants à convection s'il pourrait atteindre la surface dans les jours, pas dans un million d'années. Il mene aussi à un âge pour le soleil a basé sur la proportion de deutérium/hydrogène du milieu interstellaire local de 6.000-12.857 années.

Pourriture nucléaire accélérée

Article principal: Pourriture nucléaire accélérée

La supposition principale de la datation radiométrique est que les taux de pourriture sont constants sur le temps. Si le taux de pourriture a varié significativement sur le temps, alors aucune date que se base sur la pourriture radioactive est inutile. Cependant, si la pourriture radioactive s'est passée devant des milliards d'années, alors il y a de diffusion inadéquate d'argon, de production inadéquate de plomb, une quantité inadéquate d'hélium dans l'air, et trop d'hélium dans les roches. Des expériences récentes commandées par la groupe de RATE indiquent que de pourriture nucléaire correspondant à 1,5 milliards d'années s'est passée, mais devent un ou quelques périodes brèves il y a 4.000–8.000 années. Ceci rétrécirait l'âge de la Terre allégué par l'usage des isotopes radioactifs de 4,5 milliards d'années à non que quelques milles d'années.

Prélèvements lunaires

Le Projet Apollon est le projet de rapportement des prélèvements le plus réussi et le plus approfondi à ce jour. Six équipes à deux hommes ont fait alunisage et ont rapporté divers prélèvements. Le projet s'est discontinu avant qu'il pourrait atteindre ses objectifs ultimes, après que plusieurs contribuables et personnes politiques ont commencé de mettre en doute la valeur des rapportements répétés de prélèvements et les autres objectifs constatés des missions.

Mais deux découvertes un peu frappantes de l'études de ces prélèvements se mentionnent rarement.

Isotopes durants pas longtemps

Une de cettes découvertes est la présence dans ces prélèvements des isotopes Uranium-236 et Thorium-230, qui ne durent pas longtemps. Isotopes qui ne durent pas longtemps pourrissent vite au plomb. Si la lune aurait même 50 000 ans, ces radioisotopes de vie courte ne seraient pas présents, mais ils sont vraiment abondants dans les prélèvements rapportés. La lune donc ne peut pas avoir plus que plusieurs milliers d'ans.[1]

Signatures paléomagnétiques

En outre, beaucoup des prélèvements lunaires étaient mangétiques. Ceci en soi est rémarquables, parce que le moment de dipôle magnétique de la lune est très bas ({{#show:Lune|?Moment magnétique présent}}). Des prélèvements lunaires magnétiques appartiennent à deux types: basalte et brecchie. Un prélèvement de basalte magnétique rapporté par l'équipe d' Apollon 16 s'était formé dans un champ magnétique avec une densité de fondant de 0,12 mT, correspondante à un moment de dipôle magnétique de 6,3 * 1021N-m/T. Un prélèvement de brecchie magnétique rapporté par l'équipe d'Apollon 15 s'était formé dans un champ avec une densité de fondant de 2100 nT, correspondante à un moment de dipôle magnétique de 1,1 * 1020N-m/T.

La problème qui se présente pour les théories d'une vieille terre est évidente et considérable. Comment la lune pourrait-elle avoir eu un champ magnétique assez fort qu'il doit avoir été quand n'importe quel des deux prélèvements lunaires s'était formé, et avoir un champ magnétique loin d'être assez fort à l'instance? Selon les théories uniformitariennes, n'import quel corps célèste a un champ magnétique, ou non—et si non, jamais il n'en a eu point. Ainsi, bien que quelques scientifiques évolutionnistes insistent que la lune a eu une dynamo interne qui s'est démorcée plus tard (et ne peuvent pas expliquer comment cela s'est passé), autres insistent que la lune n'a eu jamais de dynamo, et n'a eu jamais de champ magnétique, et donc le magnétisme dans les deux prélèvements lunaires est le résultat d'un champ magnétique au-dehors de la lune (et, comme le premier groupe, ne peuvent pas expliquer d'où est venu ce champ externe ou où est-il allé).[6]

Russell Humphreys calcule que le moment de dipôle magnétique à la création était{{#show:Lune|?Moment magnétique à création}}, avec une demi-vie de {{#show:Lune|?Demi-vie magnétique#ans}}. Étant donné que le radius du noyau de la lune est 350 km, la conductivité du noyau lunaire est 75 pourcent de celle du noyau de la terre. Ainsi la terre et la lune peuvent avoir des noyaux de constititutions similaires. Puis il suggère que le basalte, vestige des écoulements de lave qui ont créé les maria (« mers ») de la lune, s'est formé environ 370 ans après de la créatiion, et que la lune a subit une bombardement météorique moins que deux diècles après le déluge global.[6]

Météorites

Des météores de divers types continuent de tomber à la terre; quelques arrivent à la surface et puis s'appellent des météorites. Presque tous les corps rocheux dans le système solaire ont subi des bombardements similaires, qui selon les théories uniformitariennes se sont passés il y a à moins 3,5 milliards d'ans. Mais tous les météorites découvertes sur la terre, sans exception, sont présents dans le strate le plus superficiel. Rien de météorites ne se sont jamais trouvés dans les strates sédimentaires les plus profonds (les « plus vieux »). Cette découverte montre que les strates sédimentaires se sont déposés plutôt vite et beaucoup plus récemment qu'on suppose selon la convention.

« Rien de météorites ne sont jamais trouvés dans la colonne géologique.[7]  »


Isaac Asimov a proposé une théorie qu'un processus qui s'appelle « mélangement de croûte » a enlevé tous les traces des météorites. Mais les élément constituents, y sourtout le nickel, de ces météorites resterait et ne s'enleverait pas. Le manque de nickel témoigne de plus contre cette théorie.[1]

« Depuis beaucoup d'ans, j'ai cherché des météorites ou matériau météorique dans les roches sédimentaires [les strates géologiques] . . J'ai fait passer un entretien au docteur G.P. Merrill (décédent), de la Musée Nationale des EEUU, et le docteur G.T. Prior, de la Musée Britannique d'Histoire Naturelle, tous les deux étants étudiants bien connus des météorites, et aucun de ces hommes ne savait d'aucune seule occurrence d'un météorite dans les roches sédimentaires.[8]  »


La rotation de la terre

La vitesse de rotation de la terre (environ {{#show:Terre|?Vitesse de rotation#km/h}}) ralente graduellement à cause des forces de traînée gravitationnelle du soleil et de la lune avec des autres causes. Si la terre aurait vraiment milliards d'ans, comme prétendue, elle serait déjà en verouillage de marée avec le soleil.

Lord Kelvin (physicien du 19ème siècle qui a introduit l'échelle Kelvin de température) a cité cette rotation ralentante pour raisonner pourquoi la terre ne pourrait pas être très vieille. Il a calculé que si la terre a existé depuis 7,2 milliards d'ans, sa vitesse de rotation serait deux fois sa vitesse présente. Ceci produirait une différence de 86 kilomètres entre les rayons équatorial et polaire de la terre. Le vrai rayon équatorial est {{#show:Terre|?Radius équatorial#km}}, et son rayon polaire {{#show:Terre|?Radius polaire#km}}, qui diffèrent par 21 km, pas 86.[9]

Le ralentement dans le taux de rotation se connu maintenant d'être plus grand qu'on pensait prévieusement. Si la terre a existé depuis 5 milliards d'années, la différence entre les rayons polaire et équatorial restait beaucoup plus grand (64 km) qu'elle est vraiment. En outre, les continents se distribueraient dans les régions tropiques, et les océans du monde se colligeraient dans les régions températes et polaires. C'est une distribution que Kelvin prédirait aussi, et il a cité le manque d'une telle découverte comme falsification d'un grand âge de la terre.[9] Ainsi, selon ou la calculation originelle de Lord Kelvin ou une calculation plus moderne, la terre ne peut pas avoir plus qu'un peu milliers d'ans.[1]

Ratio de sol et eau

Le sol sous nôtres pieds reste en une condition quasi-mouillée par l'eau, qui date du déluge global. Ceci se montre par les niveaux de table d'eau, qui s'écoulent vite à l'instance.[5]

Vase de mer

Comme les poissons et les plantes dans l'océan mourissent, ils tombent au dessous et forment de plus en plus une vase, ou boue très moelleuse, qui s'accumule sur les fonds des océans. Ceci se passe à un taux de 2,54 cm par 1 500 ans. Cette vase est beaucoup plus peu profonde qu'elle serait si la terre avait un âge assez grand comme on prétend par convention.[5]

Anneaux des arbes

Les séquoias géants de Californie n'ont pas d'ennemis connus sauf l'homme. Ils ne sont pas sujet à l'attaque par aucun insecte nuisible et sont presque imperméables au feu. Ces arbres géants apparaissent être les arbres originaux qui existaient dans leurs forêts. Sequoia gigantea, dans leurs vergers dans les montagnes de la Sierra Nevada, n'ont jamais rien d'arbres morts (« snags ») parmi eux.Mais aucun séquoia n'est jamais trouvé d'avoir plus qu'environ 4 000 ans.[5]

Civilizations

Rien de datations archéologiques vraiment vérifiées ne sont antérieurs d'environ 3000 av. J-C. Quand des datations plus antérieurs se citent, ils ont leurs origine de datation radiométrique, des autres méthods que les comptes-rendus écrits humains, ou de la liste de rois égyptienne de Manetho, qui est très suspecte.[5]

En effet, la chronologie égyptienne moderne montre maintenant que l'ancienne Égypte plus probablement n'a existé que depuis le déluge global, et n'est pas antérieur du déluge. Le soupçon que la civilisation égyptienne était antérieur du déluge était un des causes principes du déclin initial de l'acceptance de la géologie du déluge et l'acceptance augmentée de l'uniformitarianisme.

La découverte des objets déplacés fournit de confirmation, pas tant d'une jeune terre per se que d'une civilisation antediluvienne avancée qui peut avoir existé avant le déluge global et a été détruite par lui.

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Références

  1. 1,0, 1,1, 1,2 et 1,3 Ferrell V, « Chapter 4: The Age of the Earth, » The Evolution Handbook, 2006. Accédé le 21 septembre 2009.
  2. Graphe et table du moment de dipôle magnétique de la terre et sa pourriture depuis 135 années de mensuration.
  3. « Magnetic Field Declining » (Champ magnétique se diminue), Science News, 28 juin 1980
  4. Scientific American, décembre 1989
  5. 5,0, 5,1, 5,2, 5,3 et 5,4 Ferrell V, "Chapter 4: The Age of the Earth, section b," The Evolution Handbook, 2006. Accessed September 21, 2009.
  6. 6,0 et 6,1 Humphreys DR, « The Creation of Planetary Magnetic Fields, » Creation Science Research Quarterly, 21(3), décembre 1984. Accédé le 22 septembre 2009.
  7. Whipple F, « Comets, » en The New Astronomy, N Henbest et M Marten, Cambridge, UK: Cambridge University Press, 28 août 1996 (ISBN 9780521408714), p. 207.
  8. Tarr WA, « Meteorites in Sedimentary Rocks? » Science 75, janvier 1932.
  9. 9,0 et 9,1 Barnes TG, « Physics: A Challenge to 'Geologic Times,', » Institute for Creation Research, Impact 16, juillet 1974


Liens externels

Voyez aussi