Datation radiométrique

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Spéctrophotomètre de masse utilisé pour déterminer les proportions des isotopes contenus en un échantillon de roche éruptive.

La datation radiométrique utilise les taux de pourriture de certains radio-atomes pour dater des roches ou des artefacts. Les géologues uniformitariens considèrent cette forme de datation comme témoignement fort que la terre a milliards d'ans. Mais nouvelle recherche par les créationnistes a révélé un grand nombre de problèmes avec la datation radiométrique. En quelques cas tels que la datation avec carbone-14, la datation radiométrique donne vraiment de témoignage fort pour une jeune terre. Les autres méthodes telles que la datation avec potassium et argon et la datation des isochrones se basent sur les suppositions erronées et sont si infiables qu'être inutiles.

Principes basiques

Isotopes parents et filles utilisés communement pour établir les âges des roches.

Beaucoup d'atomes (ou éléments) existent comme nombreux types qui s'appellent isotopes, quelques desquels sont radioactifs, signifiant qu'ils pourrissent depuis longtemps par perdant des particules. La datation radiométrique se base sur le taux de pourriture de ces isotopes en les non-radio-isotopes stables. Pour dater un objet, les scientifiques mesurent la quantité du parent-isotopes et du fil-isotope en un échantillon, et utilisent le taux de pourriture atomique pour déterminer son âge possible.

Par exemple, en la série 238U-206Pb 238U et le parent-isotope et les autres sont fils-isotopes. 206Pb est le fil-isotope final et l'un essayé en la datation radiométrique.

Pour calculer l'âge de la roche, les géologues suivent cette procédure:

  1. Mesurer le rapport des isotopes en la roche.
  2. Observer le taux de pourriture radioactive du parent-isotope au fil-isotope.
  3. Calculer le temps exigé pour le parent-isotope produire tout le fil-isotope observé, selon cette formule:

t = \frac{1}{\lambda} \ln \left ( 1 + \frac{D}{P} \right )

où:

  • t est l'âge de l'échantillon;
  • D et P sont les nombres du parent-isotope et du fil-isotope au présent;
  • λ est la constante de pourriture pour le parent-atome.

La constante de pourriture a les dimensions de secondes réciproques. En le cas spécial en lequel le parent-atome et le fil-atome sont présents en quantités égales, l'âge de l'échantillon est la demi-vie du parent-isotope:

t^{1/2} = \frac{\ln 2}{\lambda}[1]

Suppositions

Les diverses méthodes de datation avec les isotopes dépendent de plusieures suppositions. Elles sont:

  1. Quantités connues de fil-isotope (habituellement zéro) au début.
  2. Pas d'augmentation ou perte du parent-isotope ou du fil-isotope par aucun moyen autre que la pourriture radioactive (système fermé).
  3. Un taux constant de pourriture.[2]

Défiant la supposition de composition originale

La première supposition, que la quantité du fil-isotope en la roche originale est connue, est la supposition la plus faible. Par exemple, la datation K-Ar suppose qu'il n'y avait point d'argon en la roche originale. Mais s'il y avait d'argon en la roche quand elle s'est formé originalement, l'âge calculé serait trop haut par millions d'ans.

Pour comprendre ceci, souvenez-vous de la formule ci-dessus. La plus grande la quantité de fil-isotope, le plus haut l'âge apparent.

La proportion d'argon à radio-potassium en l'échantillon au présent est observable, et la constante de pourriture de potassium se calcule facilement par mesurant la quantité d'argon produit de la pourriture de 40K après une période spécifiée. Mais l'âge de la roche et la proportion d'argon à radio-potassium en l'échantillon originalement ne sont pas observables. Comme n'import quel étudiant du premier an d'algèbre apprend bientôt, une seule équation avec deux variables inconnues ne peut pas se soudre. En fait, la formule ci-dessus est beaucoup trop simple, parce qu'elle suppose que la quantité de fil-isotope était zéro au début. La formule ci-dessous est un modèle correct qu'admet la possibilité que quelque de fil-isotope était présent lorsque la roche s'est formée:

t = \frac{1}{\lambda} \ln \left ( 1 + \frac{D - D_0}{P} \right )

où D0 est la quantité de fil-isotope présente au début. Pour simplifier la formule, les scientifiques supposent généralement que la roche éruptive ne contient pas d'argon lorsqu'elle se forme, parce que l'argon, comme gaz noble, s'échapperait de la lave refroidissante.

Cette supposition s'est falsifiée à plusieures reprises. La nouvelle roche éruptive se trouve régulièrement d'avoir d'argon dans elle quand elle refroid d'abord.[3][4] En ces cas, la lave d'un âge connu de pas plus que plusieurs milliers d'ans (et en un cas, pas plus que dix ans) avait d'argon en elle lorsqu'elle s'est formée, ainsi la roche était calculée par la datation K-Ar d'avoir millions d'ans, alors qu'elle était connue de n'avoir que milliers d'ans.

Le « tarage » et l'indifférence envers les « fossiles déplacés »

Nombreux fossiles se sont trouvés en strates en désaccord avec le modèle évolutionnaire de l'histoire de la terre.[5] Ces fossiles déplacés semblent de poser une problème our les méthodes de datation radiométrique qui se calibrent encore par la position des fossiles (dates relatives) en la colonne géologique. Mais ces fossiles ne sont pas problématique si on est simplement indifférent envers leur existence.

Si la date générée par la datation par analyse des isotopes est en accord avec l'interprétation conventionnelle de la colonne géologique, les paléontologistes l'accepteront comme valide. Une date en désaccord avec cette interprétation est exclue comme anomalie. Ce n'est pas d'exemple de malfaisance, mais au lieu le résultat de supposant que la théorie d'évolution s'est prouvée fiable, et donc cettes anomalies apparentes sont dues à la contamination ou aux autres causes d'erreur analytique. Ces fossiles ou roches déplacés ne sont pas considérés comme une raison pour mettre la théorie en question. Ceci rend impossible l'examination indépendante de ces méthodes de datation, parce que les dates publiées en désaccord sont rares.[6]

Types de datation radiométrique

  • Datation avec carbone-14: Utilise le ratio de 14C à 12C pour déterminer l'âge des restes biologiques. Au contraire à la croyance populaire, la datation avec carbone-14 donne des témoignements forts pour une jeune terre.[7]
  • Diffusion d'hélium: Cette méthode de datation, développée par les créationnistes, se base sur le taux de diffusion d'hélium des zircons, qui donne à beaucoup de roches un âge maximum de 6 000 +/- 2 000 ans.[8]
  • Datation avec potassium et argon: La datation K-Ar s'est utilisée depuis longtemps malgré se défiante par les créationnistes pour ses suppositions et données erronées. Ce ne se défend plus comme fiable, même par les géologues uniformitariens, parce qu'elle dépend entièrement de la supposition que les roches éruptives jamais n'ont point d'argon lorsqu'elles se refroident d'abord, et cette supposition s'ese démontré d'être fausse à plusieurs reprises parce que les roches éruptives des âges connus se sont donnés des « âges » beaucoup plus que leurs vrais âges, parce qu'il y avait d'argon en elles lorsqu'elles se sont formées.[3][4]
  • Datation concordie: La datation concordie se base sur les mêmes suppositions que la datation K-Ar, à savoir qu'il n'y avait point du fil-isotope (en ce cas, plombe) en l'échantillon lorsqu'il s'est refroidé initialement. Mais comme la supposition en la datation K-Ar, cette supposition est aussi non-falsifiable, qui rend également infiable cette méthode.[9]
  • Datation des isochrones: La datation des isochrones s'est introduite comme tentative de succédané pour la datation K-Ar dating, après que les suppositions erronées de la datation K-Ar se sont explsées. Mais la datation des isochrones fait ses propres suppositions erronées. Elle suppose l'homogénéité de l'échantillon lorsqu'il s'est formé originalement, une supposition qui est toujours erronée en les roches intactes, et infalsifiable en les minéraux.[10]

Problèmes

Article principal: Problèmes avec la datation radiométrique

Les créationnistes ont répondu à ce défi par divers moyens et cité nombreux problèmes avec la datation radiométrique. Les créationnistes admettent qu'il y a de témoignage significatif de quantités de fil-isotope beaucoup plus que ce qui peut se générer par la pourriture aux taux observés contemporains dedans l'échelle chronologique qu'ils soutiennent d'être vrai.

Quelques-uns ont proposé que les erreurs peuvent être imputables à l'excès des fil-isotopes originaux (alors que les méthodes de datation des isochrones minimisent ceci) et à la pourriture accélérée causée par les phénomènes externes. Alors que les astronomes ont découvert que les magnétars émissent de radiation qui peut causer des périodes de pourriture accélérée, et que ces périodes peuvent être plus communes que pensée prévieusement, la quantité de chaleur produite par la radiation durant la période courte pose une problème pour les créationnistes.

Une approche plus commune est tenir compte de la pourriture nucléaire accélérée durant la première partie de l'histoire terrestre, lorsque ces éléments qui pourrissent naturellement étaient enterrés loin au-dessous de l'écorce terrestre (ou loin au-dessous des eaux du déluge global, selon quelques modèles), traitant donc la problème de la chaleur. Une possibilité pour la pourriture accélérée vient avec la possibilité de vitesse de lumière variable. Autre théories faisent simplement les hypothèses que durant certaines périodes de temps Dieu a accéléré le processus; tels événements s'appellent singularités en la science de création.

En plus des méthodes ci-dessus de traitant ce défi, les créationnistes ont allégué beaucoup de problèmes avec les plus vieilles et les plus nouvelles méthodes de datation radiométrique. Ils citent plusieurs exemples de dates en désaccord lorsque multiples méthodes s'essaient sur la même roche, beaucoup d'anecdotes selon lesquels les techniques de datation donnent les données évidemment erronées (y compris quelques selon lesquels de roche formée après 1900 s'est datée comme avant plus que 3 millions d'ans, tels que à Mt. Ngauruhoe[11] et Mt. St. Helens.[3] John Woodmorappe affirme que telle divergence en les données est prévalente, et accuse les autres scientifiques d'être indifférents envers la plupart des résultats inexacts, donnant l'illusion d'exactitude. Il indique aussi comment des familles mélangées de roche peuvent donner des relevés anomaleux des isochrones, quelques desquels indiqueraient un âge négatif pour certaines roches. Son livre, The Mythology of Modern Dating Methods, documente à peu près 200 citations par les géologues séculaires indiquant des problèmes avec les diverses méthodes de datation.

Séries communes de pourriture

Article principal: Radioactivité

Références

  1. « Radiometric Time Scale. » En Geologic Time, édition en ligne. USGS Publications Services, 11 décembre 2000. Accédé le 20 octobre 2008.
  2. Morris JD. « Prologue. » En Radioisotopes and the Age of the Earth, Vardiman L, Snelling AA, et Chaffin EF, eds. El Cajon, CA: Institute for Creation Research, 2000, ISBN 0932766196, p. v.
  3. 3,0, 3,1 et 3,2 Austin SA. « Excess Argon within Mineral Concentrates from the New Dacite Lava Dome at Mount St. Helens Volcano. » TJ 10(3), 1996. Accédé le 20 octobre 2008.
  4. 4,0 et 4,1 Snelling AA. « 'Excess Argon': The 'Achilles' Heel' of Potassium-Argon and Argon-Argon 'Dating' of Volcanic Rocks. » ICR Impact 436, jan 1999. Accédé le 20 octobre 2008.
  5. Fossiles se trouvants anomalement par John Woodmorappe. Creation Research Society Quarterly, 18, mars 1982.
  6. Jensen KG. « The Case of the KBS Tuff. » En The Age of the Earth, Randy S. Berg, ed. Novembre 1997. Accédé le 20 octobre 2008.
  7. Whitelaw RL. « Radiocarbon Dating after Forty Years: Do Creationists See it as Supporting the Biblical Creation and Flood? » CRSQ 29(4), mars 1993. Accédé le 20 octobre 2008.
  8. Humphreys DR, Austin SA, Baumgardner JR, et Snelling AA. « Helium Diffusion Age of 6,000 Years Supports Accelerated Nuclear Decay. » CRSQ 41(1), juin 2004. Accédé le 20 octobre 2008.
  9. Snelling AA. « The age of Australian uranium. » Creation 4(2):44-57, juin 1981. Accueillé à Answers in Genesis. Accédé le 20 octobre 2008.
  10. « Basics of Radioactive Isotope Geochemistry. » Geology 656, Cornell University, 28 janvier 2005. Accédé le 20 octobre 2008.
  11. Snelling AA. « Andesite Flows at Mt. Ngauruhoe, New Zealand, and the Implications for Potassium Argon 'Dating'. » Presented at the Fourth International Conference on Creationism, 1998. Accédé le 20 octobre 2008.


Autre érudition

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Voyez aussi

Réponses aux anti-créationnistes