Histoire du christianisme

De CreationWiki
Crusader.jpg
L'histoire du christianisme, alias l'histoire ecclésiastique, est l'histoire remarquable de la croissance du christianisme comme mouvement, en nombres et influence. Aujourd'hui l'institution fondée par Jésus-Christ est la religion la plus grande et plus influente du monde, malgré multiples efforts d'arrêter sa propagation.

Unétude méthodique et scientifique de la croissance et le développement de ce mouvement doit examiner les prétensions qu'a fair son Fondateur et les témoignements qui témoignent de ces prétentions. Ils incluent une déclaration que l'église ne mourrait jamais et que le Saint-Esprit ne finirait pas de guider sa croissance et son développement pour sauver les hommes de leurs péchés.

Un historien ecclésiastique doit étudier la tension entre le vouloir libre d'homme et la possibilité d'intervention surnaturelle en n'importe quel événement. Que Dieu peut intervenir en la nature et produire de miracles n'est pas, n'a pas été, et ne peut jamais être prouvé vrai ou faux. Mais quand on examine tous les faits historiques, on reconnaîtra que rien que l'intervention surnaturelle peut avoir préservé l'église sur le chemin qu'elle a suivi.[1][2]

Canon chrétien

Article principal: Bible

La composante la plus indispensible de l'histoire de n'importe quel pays ou religion est le document original qui explique ses principes gouvernants. L'église chrétienne commence avec la Bible. Elle contient 66 livres, 39 dans l'Ancien Testament et 27 dans le Nouveau Testament écrits par 40 auteurs différents depuis 1500 ans. [3] Rien d'autre livre en histoire est assez populaire, ou assez révérée, ou assez diverse en contexte comme les vies de ceux qui l'a écrit.

Sans la fondation qui est la Parole de Dieu, l'église et les individus dedans elle n'auraient rien dans lequel de s'enraciner la vie et croître. En outre, sans les récits uniformement écrits, fiables, et vrais des témoins oculaires que les auteurs bibliques fournissent, il n'y aurait rien de méthod pour comparer ce que les autres érudites ont écrit sur les sujets. En d'autres termes rien de vrai progrès pourrait se fair dans l'étude de l'histoire ecclésiastique en la comparant avec autres documents historiques sans la donnée biblique pre-établie.

Canonisation de l'Ancien Testament

Quelques des érudits bibliques et théologiques plus libéraux insistent que le canon de l'Ancien Testament s'est formé plus tard, peut-être à peu près le premier siècle après J-C. Curant les 400 ans après le dernier livre de l'Ancien Testament s'est écrit mais avant que la création du premier livre du Nouveau Testament, un temps appelé la période intertestamentaire, il n'y a rien de prophète. Ainsi n'importe quelle date après la date déjà acceptée de terminaison du livre de Malachie est suspecte. En outre, la traduction grecque des écritures hébreux, l'Ancien Testament du canon chrétien, qui s'appelle le Septante (LXX), s'est composée par des écrivains à peu près 200-150 av.-J-C. Le Septante contient les trente-neuf livres de l'Ancien Testament sur lesquels les catholiques et les protestants se sont mis en accord d'être canoniques, mais contient aussi les livres qui s'appellent les livres deutérocanoniques par les catholiques et les Apocryphes par les protestants, qui se considèrent non-inspirés, et donc non-canoniques, par la plupart des dénominations protestantes, mais se considèrent inspirés et canoniques par les catholiquespar l'Église catholique romaine et l'Église orthodoxe orientale, et s'incluent dans les Bibles catholiques et orthodoxes.

William Foxwell Albright (1891 à 1971), était archéologue américain pionnier, érudite biblique, linguiste et expert concernant les vitrocéramiques. Il l'a tenu certain que le texte hébreu entre à peu près 150 et 50 av.-J-C s'est fixé et que les variations entre lui et le Tanakh moderne ne sont que rarement de signification. C'est une position largement accepté par les érudits bibliques conservatifs. Cela en tête, le Tanakh était connu et étudi comme 39 livres beaucoup plus tôt que le premier siècle après J-C, et bien avant le premier siècle avant J-C.[4]

Les Rouleaux de la Mer Morte

Article principal: Rouleaux de la Mer Morte
Le rouleau de commentaire concernant Osée

Les rouleaux de la mer morte peuvent être la découverte archéologique la plus importante du vingtième siècle. Ils confirment la fiabilité de l'Ancien Testament et ses prophéties comme pas adultérés par les meneurs ecclésiastiques plus tardifs. En outre, ils ont permis aux hommes modernes d'entrevoir l'ère dans laquelle Jésus est né, et la société qui existait aux commencements du christianisme.

Ils se sont découverts en la région plus haute de la Mer morte de Qumran, 21 kilomètres de l'est de Jérusalem. En 1947, trois bergers locaux Bédoins ont tombé sur sept jarres dans une grotte en jetant des roches pour s'amuser. Dans ces jarres ils ont trouvé les premiers rouleaux. Ils les ont vendu d'un concessionnaire d'antiquités, qui à retour en a vendu trois à Eleazar L. Sukenik de l'Université hébreue et quatre de l'archevêque de l'église orthodoxe syrienne en Jérusalem. L'archevêque, Arthanasius Yeshue Samuel, a pris ses rouleaux à l'Ecole Américaine de Recherche Orientale et donc les a fait connus au monde occidentale. Autres rouleaux se sont trouvés après de l'examen soigneux des grottes dans la région de Qumran entre 1947-1956. L'importance des rouleaux est bientôt devenue apparente, parce qu'ils se sont reconnus comme les premiers tels manuscrits des textes juifs; le grand rouleau d'Ésaïe, qui contient le livre d'Ésaïe entier, a à moins 1,000 plus d'ans que n'importe quel autre manuscrit connu.

Leur âge était spécialement significatif parce qu'ils sont presque identique aux manuscripts plus tardifs. Lorsqu'ils se sont confirmés, par le moyen de la datation par carbone-14 en outre de la datation paléographique et écrivante, ce fait a rendu silent beaucoup de criticisme ayant le but de discréditer les textes bibliques comme adaptés ou ajustés pour conformer avec la théologie chrétienne. Avant la découverte des Rouleaux de la Mer Morte, tous les copies connues des textes bibliques se sont écrits longtempt après le temps de Christ. Mais excepter peu d'erreurs d'écriture, les textes des Rouleaux de la Mer Morte sont identiques aux manuscrits correspondants plus tardifs.

NT cite l'AT

Un autre moyen par lequel le christianisme peut déterminer la canonisation de l'Ancien Testament est de découvrir quels livres de l'Ancien Testament Jésus et les écrivains du NT (qui étaient contemporains et témoins oculaires à la vie, la mort, et la résurrection de Jésust) citaient en leurs enseignements et leurs écritures. C'est important à l'histoire ecclésiastique parce que nous devons suivre Christ, Son example et Ses enseignements. Jésus Lui-même a cité 24 de 39 livres de l'Ancien Testament du canon moderne protestant chrétien bien que les écrivains de l'NT en entière ont cité 34 livres. Les cinq livres de l'AT jamais ni cités ni en enseignés explicitement dedans le Nouveau Testament sont: Esdras, Néhémie, Esther, Ecclésiaste, et Cantique de cantiques. [5]

En établissant ces faits c'est évident que l'Ancien Testament en la Bible protestante courante est la plus fidèle de ce dequel Christ et Ses disciples contemporains enseignaient et ce qu'ils se sont documenté comme citants en le NT.

Apocryphes

Les Apocryphes se sont écrits durant les quatre cent ans entre la dernier livre de l'Ancien Testament et la naissance de Christ. Le terme lui-même se dérive du mot grec apokruphos (« caché » or « dissimulé »), et bien qu'ils ont une valeur comme vraie histoire et littérature, les quatorze livres qui constituent les Apocryphes se sont rejetés comme canoniques par la foi juive et la plupart des dénominations de l'église chrétienne. C'est dû aux inexactitudes historiques, géographiques, ou littéraux, l'enseignement des doctrines qui contrédisent ce qui déjà se considère écriture inspirée et un manque d'éléments et de structure qui donnent à l'Écriture authentique sa caractéristique unique. [6]

Canonisation du Nouveau Testament

Le Nouveau Testament comme il existe aujourd'hui s'est reconnu par les autorités dedans la vraie enfance de l'église chrétienne, tels qu'Athanasius d'Alexandrie (293-373 après J-C).[7] Durant ce temps, à peu près 290 ans après la mort de Christ, Athanasius était figure proéminent défendant contre l'hérésie ariane qui niait que Jésus-Christ était Dieu.

Mais les livres que nous connaissons comme le Nouveau Testament était en tirage et en usage vaste par les disciples de Christ longtemps avant 300-400 après J-C. En effet, nous savons des facteurs contextuels immédiats dedans la Bible elle-même que vers 70 après J-C, seulement à peu près 30 ans après la mort et la résurrection de Christ, le canon à 27 livres s'a été écrit et terminé en entier. La date de 293-373 ap.-J-C peut se utiliser comme repère pour déterminer la reconnaissance officielle par les chrétiens proéminents plus tardifs vis-à-vis le canon moderne du NT.

Les premiers écritures chrétiennes

Un moyen par lequel la documentation de l'histoire ecclésiastique, ou l'exactitude historique de cette histoire, peut s'obtenir dehors du canon biblique est par les théologiens, les apologistes et les historiens. Les premières et plus proéminents écritures non-canoniques de tels chrétiens ne se sont terminées qu'un centaine d'ans après Christ. Les écrivains étaient défenseurs forts de Ses enseignements, théologiens profonds de Ses philosophies, et advertaires formidables contre les hérésies contemporaines qui obscurcaient la clarté de pensée chrétienne.

Justin de Naplouse

Article principal: Justin de Naplouse

Il est né environ 114 ap.-J-C en Flavia Neapolis, ville de Samarie et probablement a été bien-éduqué parce qu'il a voyagé extensivement. Plus tard il est devenu disciple de Socrate et Platon, desquels il a développé ses philosophies sur la vie et bientôt a gravité vers Christ.

Les écritures de Justin de Naplouse sont quelques des plus importantes que nous avons du deuxième siècle ap.-J-C. Ses écritures ne sont pas les premières écrites sur les sujets desquels il a écrit, ce qui s'appellent ses Apologies, mais sont les premières extantes.

Une de ses écritures les plus importantes, qui se titre le Dialogue avec Trypho, est le premier raisonnement détaillé pour Christ comme Messie de l'Ancien Testament. Cela est aussi devenu essentiellement le premier essaie à raisonner avec les Juifs vis-à-vis leures vues en comparaison à celle du christianisme au regard des implications prophétiques de Christ.

Plusieures des écritures de Justin de Naplouse se sont détruites par le temps mais il y a un peu d'écritures qui se considèrent être écrites par lui et attestent sa vraie paternité. Elles sont:

  1. Première apologie (147-161 ap.-J-C)
  2. Seconde apologie
  3. Dialogue avec Trypho [8]

Irénée de Lyon

Article principal: Irénée de Lyon

Cru d'être grec Irénée de Lyon est né à peu près 130 ap. J-C en la ville qui s'appelait Smyrne en la Bible et Izmir en la Turquie occidentale moderne. Son intérêt en le christianisme s'est incité par entendant le prêchement de Polycarp, qui s'est enseigné par l'Apôtre Jean, témoin oculaire à la vie, la mort et la resurrection de Christ. À cause de la connexion à un qui était témoin et disciple de Jésus, Irénée est figure important dans l'histoire ecclésiastique parce que ses écritures sont très proches aux sources primaires des témoins oculaires.

Les écritures qui se sont preservées depuis les ans incluent:

  1. De la détection et renverse de la gnose soi disante
  2. La démonstration de l'ensignement apostolique

Tertullien

Tertullien est né en 160 ap. J-C en Carthage en la Tunisie moderne. Il a produit 31 traités extants datants d'à peu près 190-220 ap. J-C, et s'est converti de paganisme au christianisme à peu près 197 ap. J-C. Il est connu comme le premier chrétien d'écrire en le latin.

Tertullien s'est mis en colère en étant témoin de compromis dedans l'église, à savoir manque de bonne volonté de se martyriser, et bonne volonté d'excuser de péchés publiques plus sévères. Pour ces raisons il s'alignait avec le mouvement montaniste et a traité tels sujets en ses écritures.[9]

Eusèbe

Eusèbe de Césarée (ca. 260-ca. 340 ap. J-C), le « père d'histoire ecclésiastique, » avait une aptitude pour recherche historique supérieure à celle de tous les autres autorités ecclésiastiques qui l'ont précédé ou étaient contemporains avec lui. Il était bibliothécaire de la Bibliothèque de Césarée (après Origène et Pamphile) et lorsqu'il était là il a écrit son oeuvre la plus fameuse, l'Histoire ecclésiastique. Il est mieux connu pour classifiant tous les oeuvres connues des Apôtres ou inspirées par les Apôtres et donc fondant la développement du canon du Nouveau Testament.[10]

Autres oeuvres par Eusèbe incluent:

  1. Vie de Pamphile, perdue maintenant. Il n'en reste qu'un fragment.
  2. Anciennes martyres, perdue maintenant
  3. Des martyrs de Palestine
  4. Le Chronique d'Eusèbe
  5. Vie de Constantin, 4 volumes
  6. Contre Hierocles
  7. Contre Porphyry, 25 volumes, perdue maintenant
  8. Praeperatio Evangelica, 15 volumes
  9. Demonstratio Evangelica, 20 volumes
  10. Praeperatio Ecclesiastica, perdue maintenant
  11. Demonstratio Ecclesiastica, perdue maintenant
  12. Deux livres d'objection et défense, perdue maintenant
  13. Theophania (Manifestation divine), de laquelle une version syriaque reste
  14. On the Numerous Progeny of the Ancients
  15. Cinquante copies de la Bible, écrites par le commande de Constantin
  16. Sections et canons
  17. Une édition du Septante[11][12]

Développement de l'église de 0 à 500 ap. J-C

Les premieurs cinq siècles du christianisme sont très importants en établissant un contexte de ce que le terme « église » veut dire et les effets que son premier développement a eu sur sa capacité de s'établir et se définer plus loin. L'église entière et les individus dedans elle durant les premiers cinq siècles ont subi telles attaques physiques, émotionnelles, et spirituelles qui peut se décrire comme holocauste contre le christianisme. Que l'église a prospéré malgré tout et a atteint l'amenage de l'empire sous laquelle elle est né juste 500 ans après implique une mécanisme incroyable de changement implicite en le message originel de Jésus-Christ qui se prêche maintenant.

On peut donc voir objectivement dans l'histoire des vies des disciples de Christ malgré tous les efforts contre eux, les convictions qu'ils avaient à propos de Sa vie, mort, et résurrection étaient vraiment pas juste des vérités factuelles mais aussi des convictions vie-changeantes pour les individus et pas seulement de conceptions fantastiques ou mensonges.

Le premier siècle

Nous commencons après la mort et la resurrection de Christ en le premier siècle circa 30-40 ap. J-C. Le christianisme s'enracine dedans l'Empire romain malgrè un meutre intimidant de 357 martyrs par an. Presque deux générations après la resurrection, des nouveaux meneurs chrétiens succèdent les Apôtres contemporains à Christ et l'Évangile se réverbère vers les bords de l'empire romain. L'église a du mal à comprener son but dans le monde comme foi pour tout le monde attendre et pour tout le monde se sauver par Christ. La pensée et le sens que le Seigneur retournera bientôt est une conviction répandue et tout le monde attend impatiemment le moment.[13]

Pierre, dont le nom originel était Simon et selon l'église catholique moderne se considère le premier pape, était témoin oculaire contemporain et disciple de Jésus-Christ. Fils de Jonas (Johannes) et né en Bethsaïda (Jean 1:42,44 ), ver le fin de sa vie il a travaillé pour son Sauviteur en Judée et en Rome, qui a abouti à sa martyre au Son nom.

Circa 70-100 ap. J-C ce qui est connu à la pensée protestante moderne comme la Bible ou canon scripturel de 39 livres de l'Ancien Testament et 27 du Nouveau Testament, se termine. Ces écritures, bien qu'elles ne se trouvent pas communement durant ce temps comme livre ou canon total commencent à se circuler et se lire en cachette par ce qui sont connus comme Chrétiens ou disciplies de Christ décrits en Actes 11:26 , Actes 26:28 et 1_Pierre 4:16 .

Le deuxième siècle

Le christianisme commence à s'établir comme foi viable qui attrait ceux qui la cherchent vraiment. Le nombre de chrétiens se martyrisants pour leure foi atteint presque 80 000 après Christ. Maintenant, les attaques hérétiques contre les principes théologiques basés sur l'Écriture se développent en un cadre et se couple avec les attaques physiques pour mettre le christianisme à genoux. Les attaques se sont évoluées dans le premier siècle des physiques contre les croyants, à une attaque spirituelle plus profonde durant le deuxième siècle qui incite les individus dedans l'église à se definer comme parties intégraux par la défense non-violente d'elle.

Apologistes et théologiens commencent à tenir ferme pour la défense et la définition de l'écriture en ce siècle comme resultat direct de telles attaques. Les églises ne sont pas encore légaux et ni sont aucuns forums publique pour exprimer des vues tenues au regard à Christ par la première église. Vers le fin du deuxième siècle et le commencement du troisième l'église gagne beaucoup de force en Asie Mineure, près de la Turquie moderne et l'Afrique du nord. [14]

Hérésies

Gnosticisme

Une conviction analogue au mouvement moderne du « Nouvel-Âge ». Il prétend au savoir spécial et par le moyen de ce savoir la réalisation de salut. En effet, la pensée et la pratique de lui se passait même avant Christ est né. Mais durant le deuxième siècle il a fait des gains significatifs dedans l'empire romain.[15]

Marcionisme

Une conviction personnifiée en Marcion, fils de l'évêque de Sinope en Ponte. Marcion et né à peu près 110 ap. J-C des parents riches. Il est synonyme avec l'essai de réduire les livres canoniques d'Écriture, spécifiquement dedans le Nouveau Testament. Il est connu d'avoir remu à moins un Évangile et n'avoir accepté que dix Épîtres de Paul.[16]

Montanisme

Un type de mouvement charismatique qui s'est perdu le contrôle avec des prophéties, des révélations spéciales, et autres telles choses. Montane, considéré le fondateur, a commencé de prophétiser dans le village d'Ardabau en Phrygie. [17]

Le troisième siècle

Durant la première décennie du troisième siècle (200-300 ap. J-C) l'empereur romain Septime Sévère persécute sévèrement les chrétiens par appliquant les politiques déjà établies du gouvernement romain. Les autorités romains ne sont pas permis de chercher des chrétiens pour exécuter, mais si une personne identifie ou accuse quelqu'un d'être chrétien, ils peuvent puis faire d'action. Cette action est habituellement un choix donné au chrétien: ou maudire et nier Christ et faire une offrande aux dieux romains ou s'exécuter. Après le rècle tyrannique de Septimmus se termine à peu près 211 ap. J-C, l'hostilité commence à faire voir des signes de se radoucir et les églises commencent à se fair bâtir et à gagner de place de respiration légale.

L'Afrique du Nord commence à faire partie majeure et vitale de chrétienté avec Carthage et Alexandrie étant des moyeux théologiques majeurs. L'église prospère avec à moins un million de chrétiens en Égypte. La paix de laquelle les chrétiens commencent à jouir se cloit bientôt en 250 ap. J-C quan l'empereur Dèce déclenche une persécution à travers l'empire entier. Il l'accomplit par déclarant que tout le monde doit offrir une sacrifice païenne et faire voir un certificat de preuve. Ceci de retour incite des questions dedans l'église regardant comment traiter ceux qui ont détourné et maintenant désirent l'acceptance encore.[18]

Persécutions sont maintenant à une élévation recorde de 1 540 par an et se totalisent 410 000 après Christ. Le rôle d'évêque continue en signification. [19] Aussi, Antoine le Grand, moine chrétien égyptien, voyage à pied dans le désert et devient ermite et se permet de se discipliner spirituellement. Ce mouvement ou famille de traditions s'appelle monasticisme, qui veut dire littéralement, « habitant seul, » et s'établie durant la première église comme revendication contre le cosmopolitanisme s'aggrandissant de l'église. [20][21]

Le quatrième siècle

Ce siècle de développement ecclésiastique est similaire à nôtre siècle courant parce que des changements historiques se passent qui affectent la relation de l'église avec la société et la politique civile quoique les deux extrèmes. Un mélange des deux commence à percoler bien que la persécution est encore très répandue.

En 305 ap. J-C vers le fin du royaume de Dioclétien comme empereur, il institute ce que plusieurs historiens interprètent comme essai d'exterminer complètement l'église. Il echoue, et les causes-racines de la politique de Dioclétien reste confuses. [22] Jean Chrysostome (347 à 407 ap. J-C) est né en Antioche, Syrie et est mort après devenir apologiste très proéminent pour l'Évangile et se connaissant comme orateur éloquent d'elle.

Licinius nie les droits et privilèges de Constantin à gouverner. Constantin s'accepte comme Caesar par ses bandes de soldats et par Galère (empereur oriental) en 306 ap. J-C après le père de Constantin et empereur de l'empire romain occidental Flavius Valerius Constance meurt. Le père de Constantin, Flavius Constance (Constance Chlore) a servi en la cour de Dioclétien qui était empereur romain de 284 à 305 ap. J-C. L'acceptance de Constantin comme Caesar est le premier événement d'endommager le projet de Dioclétien pour une tetrarchie, ou un empire régné par quatre. Essentiellement Dioclétien a créé un système en lequel il y a deux empereurs supérieurs, l'un pour le bloc oriental et l'un pour le bloc occidental de l'empire romain. Ceux-ci en retour auraient un empereur subalterne respectif.

Le 5 juin 313 ap. J-C, la même année en laquelle Licinius (empereur romain de 308 à 324) s'est marié avec la demi-soeur de Constantin Flavia Julia Constantia, il initie ce qu'est connu comme l'Édit de Milan. Il donne de toleration pour chrétiens et autres religions dedans l'empire et aussi restaure toute la propriété de l'église. Les églises commencent a fleurir et les chrétiens se sentent permis à poussir un soupir de soulangement. Les tendances changent et il commence à se considérer opportun en la politique et la société en général de devenir chrétien.

En 314 Licinius est à une paix inquiete avec Constantin après être vaincu en la bataille de Cibalae. Il continue à projeter une position hostile par accumulant son armée et pourtant beau geste était l'édit de Milan il est évidemment une ruse utilisée pour gagner le temps qu'il peut utiliser pour essentiellement le renverser jusque 7 ans après en 320 ap. J-C. Licinius viole son serment et initie une persécution à petite-échelle mais violente de l'église. Cela au tour de rôle fait se transformer Adrianople, ou ce que c'est essentiellement la terre de la ville moderne d'Edirne en Thrace, la partie plus occidentale de Turquie, en place de guerre civile et embracement de la foule mené par Constantin en l'été de 324 ap. J-C. Ce menera ultimement à la défaite de Licinius.

Quatre ans après la persécution de Licinius, la bataille de l'Hellespont par Crispus, fils le plus aïné de Constantine et Caesar contraint Licinius à se désister à Bythinia où il fait sa dernière défense et la bataille de Chrysopolis se passe. Enfin Constantin vient à l'Europe orientale comme libérateur, voulant établir la paix et la stabilité aux païens et aux chrétiens. [23]

Après être vaincu encore et encore en bataille et réalisant que la résistance additionnelle est futile, Licinius se rend et Constantin épargne sa vie. Mais son co-empereur Sexte Martiniane est tué. Le sénat romain avec la concurrence de Constantin un an plus tard fait tuer Licinius à cause de sa menace potentielle de conspirer avec les barbares pour recruter des soldats. Après la mort de Licinius en 325 ap. J-C Constantin devient gouverneur seul de l'empire romain.

Vers le fin de la vie de Constantin en 337 ap. J-C, un ennemi persan se forme en le pays d'Iran moderne. Shapur II[24] est le neuvième roi de l'empire sassanide ou ce qui s'appelle aussi le deuxième empire persan qui dure de 226 à 651 ap. J-C. Il a violé un accord de paix de 40 ans qui s'est négocié par Narseh et l'empereur Dioclétien.[25] Avant que Constantin peur réagir à un acte flagrant de guerre il subit une maladie qui fait terminer sa vie en mai de 337. [26]

Sous le gouvernement de Constantin le Grand, le concile de Nicée (Nicée I, 325 ap. J-C) se convoque et 318 évêques y assistent et deviennent une voix condamnant l'hérésie ariane qui défie la prétension de Christ d'être Fils dirrecte de Dieu (homoousios) assez bien que Son lignange humain. (Nicolas de Myre assiste à ce concile et, selon un récit, confronte à Arias directement et exprime son mépris pour les raisonnements d'Arias en donnant une gifle à lui.) Le resultat est le Credo de Nicée que plusieurs églises respectent jusqu'au temps modern. À peu près cinquante ans plus tard le Deuxième Concile Oecuménique (Constantinople I) s'est convenu durant l'année 381 ap. J-C sous le pape Damase et l'empereur Théodose 1er; 150 évêques y ont assisté. Son but s'était concentré contre les disciples de Macédon, qui disputait la Divinité du Saint-Ésprit.

Le quatrième siècle aussi voit le rôle des missionnaires devenir vital à la nature expansive de l'Évangile de Christ. Par les missions elle se répand à même plus loins bords du monde connu, plus loin que l'empire romain et par Ufilias aux Goths, tribu germanique-orientale qui se sont établie en Pologne moderne à peu près le fin du troisième siècle ap. J-C.

Augustin d'Hippone se convert aussi au christianisme en 386 et devient un des plus importants théologiens chrétiens en l'histoire ecclésiastique. Des persécutions fleurissent au fin du siècle à cause des incitements à travers l'empire mais aussi parce que les empereurs qui respectent vraiment le christianisme ne gouvernent plus. 400 ans après son commencement, contre persécution massive, l'église croît, et devient la fonation du gouverneur d'un empire qui une fois perpétrait de persécution sans merci. Mais à la fin les persécutions ont battu les records prévieux et jusque 400 ap. J-C était à peu près 5 000 par an avec un total de 1,5 millions martyrisés pour leure foi.[22]

Le cinquième siècle

Malgré les efforts missionnaires les Goths deviennent de plus en plus une menace à l'empire romain à cause de leur soi-disant Sac de Rome en août 410 ap. J-C. Les Goths ou Visigoths menés par Aleric 1er marque le première fois que Rome choit aux mains d'un ennemi en 800 ans. Le rôle d'empereur commence à décliner, et le rôle d'évêque dedans l'église et la société romaine s'augmente durant le fin du cinquième siècle.

Le besoin pour Christ de se définer et la Parole de Dieu de se défendre par l'église est très grand à cause des essais de la détruie par le moyen des alternatives théologiques. Le Troisième Concile Oecuménique, ou ce qui s'appelle aussi le Concile d'Éphèse s'est convenu en 431 ap. J-C et 200 évêques y ont assisté. Il adresse l'unité personnelle de Christ, déclare Marie la Mère de Dieu (theotokos), effectivement contrant Nestorius, Archévêque de Constantinople et fonateur de Nestorianisme, hérésie christologique. Nestorius est mort plus tard en 451 ap. J-C, la même année durant laquelle le Quatrième Concile Oecuménique (Chalcedon) s'est convoqué. Cent cinquante évêques y ont assisté sous le pape Léon le Grand qui a définé encore les deux natures de Christ qui sont Devine et humaine coexistantes sans confusion.

Empire romain (occidental et oriental) par 476

Patrick d'Irlande (390-460) est une force formidable pour l'effort missionnaire de l'église. Vendu comme esclave en Irlande en Europe-Occidentale à l'âge de 16 il s'échappe plus tard, mais retourne à Irlande et entreprend son effort courageux comme missionnaire. Les meneurs des parties d'Europe plus vers l'Est se convertent au christianisme aussi. En 481 ap. J-C Clovis, roi des Francs, hérite du royaume de son père et l'utilise pour unifier les Francs. Cinq ans plus tard, le Roi Clovis vainc le général romain Syagrius. Syagrius gouvernait les pays de Gaul du Nord qui consistent en la France, la Belgique, le Luxembourg, et l'Allemagne occidentale moderne. Par 496, jusqu'avant qu'il s'est baptisé et converti au christianisme, Clovis vainc l'alliance des tribus germaniques qui s'appellent les Alamanni. Après que Clovis se baptise il complète plu tard son expansion en prenant contrôle d'Aquitaine, la dernière province de la France, du roi Alaric 2ème des Visigoths. Ceci pave la voie pour le soi-disant « Saint-Empire romain » de Charlemagne.[27]

Le calendrier ecclésiastique, commençant à l'an chrétien, s'établit et commence à enraciner comme norme à travers l'empire romain. La révérence et admiration répandues des reliques et des martyrs commencent à ramper dans l'église, et l'adoration de Marie la Vierge commence à devenir populaire.

Cinq cent ans se sont passés et le taux auquel les chrétiens sont tués pour leure foi en Christ est sidérant: 5 500 par an et 2,5 million en total. Durant ceci les Écritures s'établissent déjà et se circulent durant des siècles sont disponibles maintenant en 13 langages.[28]

Développement de l'église de 500 à 1000 ap. J-C

Christianity Branches.png

Cette période peut se caractériser facilement comme la période la plus complexe de l'histoire chrétienne. Le Moyen Âge, comme il s'appelle, a commencé à la chute de l'empire romain occidental, datant à peu près 476 et durant jusque 1350 ap. J-C. C'est le deuxième de trois âges d'histoire européenne, qui sont: la civilisation classique, le Moyen Âge, et la civilisation moderne.[29] L'église prospérera et gagnera l'acceptance mais elle fracturera aussi avec les différences théologiques dedans elle étant la raison centrale découlant en ce qui sont maintenant les dénominations du christianisme. Pourtant blessante quelques historiens ecclésiastiques prétendent que ceci était pour l'unification continuée de l'église, des similarités théologiques doctrinaux existent encore aujourd'hui regardant la rédemption.

En outre de ces similarités, dans le monde moderne des résultats concrets se forment des pourparlers dedans le continent européen entre l'Église orthodoxe et l'Église catholique romaine. L'Église Orthodox Russe et autres églises nationaux orthodoxes se sont opposées historiquement à n'importe quelles telles actions, mais la marée tourne, comme quelques érudits et meneurs religieux commencent à noter.[30] Ce mouvement de reunification siècles après la Réformation s'est avancé par le pape Jean Paul 2ème et continue avec le pape Benoît 16ème.

Comme note le Discovery Blog (journal d'internet de découverte):

« Entre-temps, seulement 500 ans après la Réformation, quelques érudits religieux commencent à regarder la reunion comme but réalisable. Avec peu ou pas de fanfare, des comités officiels des théologiens catholiques et anglicans durant la décennie passée ont atteint des accords de grand envergure, y compris concernant tels doctrines sensibles que rédemption par foi, la nature de l'eucharistie, l'autorité du pape pour enseignement et la place de Marie la Vierge. Au 16ème siècle des hommes courageux se sont brûlés au pieu à cause de ces mêmes matières qui maintenant apparemment se composent. Malheureusement, les prochains pas ne sont pas tout clairs. Les partis à la vieille dispute peuvent être réconciliant leures querelles concernant la substance, mais il paraît plus difficile de changer des vieux comportements sectaires, spécialement où s'engage les biens, les titres et la rente. La théologie, faîtes la connaissance avec l'ecclésiologie.[31]  »


La religion d'Islam fondée par Mahomet commencera de se pratiquer durant le moyen du septième siècle (600 à 700 ap. J-C) et commencera d'infiltrer et désacraliser des centres importants du judaïsme et du christianisme établis. Ceci effectivement causera de remue-ménage massif des populations chrétiens du Moyen-Orient à l'Europe occidentale.[32] Islam, par le moyen de son histoire d'expansion violente et essais d'expansion mouvrai les chrétiens vers un appel aux armes par stricte soi-défense. C'est par la défense par n'importe quel exercise d'imagination qui doit former le contexte qu'un historien ecclésiastique reconnaît comme source de leures actions, et justifiablement après le meutre de millions de chrétiens pour leure foi.

Le sixième siècle

On peut voir Benoît de Nursie comme un des moins chrétiens les plus importants en ce siècle et dans l'histoire entière du christianisme. Il était responsable pour l'établissement d'un monastère en Mont Cassin.[33] Mais il est mieux connu pour ses écritures publiées en 529 ap. J-C titrés la Règle de Saint Benoît. [34] Elle contient des préceptes écrits pour inspirer l'action morale par un individu. C'est pour s'utiliser comme enseignement guidant pour un moine chrétien vivant sous un abbé que la communauté a choisi comme conseiller spirituel. En termes plus personnels à l'auteur, comme la devise de la Confédération Bénédictine constate: pax (« paix ») et la traditionnelle, ora et labora (« priez et travaillez »).

Des barbares intensifient leure migration dans les territoires occidentaux et autres orientaux de l'empire romain, effectivement changeant l'environnement socio-politique. Les armées romaines aussi commencent à se battre et la guerre civile tonne à travers l'empire et dépense rapidement les ressources. Les barbares, si étiquetés s'ils ne parlaient pas de grec, ne se limitaient aux Goths mais incluent les Persans, les Phéniciens, et les Scythes. Les peuples germaniques et slaves étaient essentiellement tribaux à ce temps et leure migration a duré jusque la première partie du Moyen Âge, influençant dru la population courante de l'Europe moderne. [35]

Les cardinaux élissent le premier pape d'ascendance allemande: Boniface 2ème.[32]

Dionysus Exiquus (d. ca. 550) fixe l'époque Anno Domini. Mais selon tous les récits, sa première « année du Seigneur » (première année après J-C) s'est passé à peu près trois à huit ans trop tard.[32]

L'empire romain occidental est chu à peu près 476 ap. J-C et maintenant l'empire fort romain entier choit.[36]

Parmi les réponses de l'église vers les hérésies du sixième siècle (500-600 ap. J-C) le Cinquième Concile Oecuménique, qui s'appelle Constantinople II, s'est convoqué en 553 ap. J-C, auquel 165 évêques ont assisté sous le pape Vigile et Empereur Justinian 1er.[37]

Le septième siècle

Isidore, évêque de Seville, travaille fortement pour avancer la cause de Christ en Espagne.[38]

Mahomet (c. 570-629) commence le mouvement politique-religieux qui s'appelle Islam, recrute une armée, et part « en vainqueur et pour vaincre. » (Apocalypse 6:1-2 ) En 638, les armées musulmanes vainquent Jerusalem.

Le Panthéon en Rome se rédédicace comme la Rotonde de Saint Marie en 609. Le pape Boniface déclare le Jour de Toussaint.

L'empereur Constant 2d émet le Typos (Grec « manière ») qui limite les enseignements chrétiens à ceux définés en les premiers cinq conciles oecuméniques. Lorsque le pape Martin 1er refuse à le signer, il est exilé à Crimée, ou il meurt.

Angleterre adopte la foi catholique romaine au synode de Whitby en 664.

Deux évêques anglo-saxons, Kilian et Wilibrord, conduissent leure grande mission parmi les Francs.

Premier usage d'orgues et sonnettes d'église.

Établissement des monastères anglo-saxons.

Le huitième siècle

La conquête musulman ou « mauresque » d'Espagne.[39] Mais en la bataille de Tours, Charles Martel arrête les musulmans de conquérir la France.

Division des églises orientale et occidentale commence avec la controverse sur la vénération des images.

Le pape Léon 3ème devient chef de l'église occidental et établie les États pontificaux en Italie du sud.

Charlemagne devient seul Roi des Francs.

Premières écoles de musique ecclésiastique en Paris, Cologne, Soissin, et Metz.

Le neuvième siècle

Charlemagne devient le premier Saint-Empereur romain.[40]

Première publication très controversée concernant l'eucharistie, par Radbertus.

Jean Scote Erigène fonde le scholasticisme.

Breche entre les églises orientale et occidentale devient plus vaste.

Anskar (801-865), « Apôtre du Nord, » apporte le christianisme à Scandinavie.

Cyril et Methodius inventent l'alphabet cyrillique pour les peuples slaves.

Le Roi Alfred le Grand ordonne la traduction des écritures religieuses en le langage du peuple commun en Angleterre.

Le dixième siècle

Le christianisme continue à se répamdre vers l'est en Europe.[41]

Gouvernements du Duc Venceslas 1er de Bohême (le « Bon Roi Venceslas ») et Prince Vladimir 1er de Kiev, l'homme qui, plus que n'import quel autre, a introduit le christianisme en Russie.

Empereur Otto le Grand rétablie le Saint-Empire romain, mais seulement parmi les Allemands.

La papauté déscend en bassesse morale.

Premières canonisations des saints.

Approche de l'année 1000 causes les gens à anticiper le Jugement du Grand Trône Blanc (Apocalypse 20 ).

Développement de l'église de 1000 à 1500 ap. J-C

Inclut les Croisades, la division finale des églises orientale et occidentale, les premiers efforts pour réformer l'église, l'Inquisition, et des hostilités continuées entre le christianisme et l'Islam.

L'onzième siècle

Les musulmans mettent à sac l'Église du Sépulcre Saint en Jérusalem en 1009. Cet événement provoque le pape Urbain 2ème à proclamer la première Croisade en 1095. Les premiers Croisés reconquèrent Jérusalem en 1099.[42]

Les églises orientale et occidentale divisent officiellement en 1054, une division qui continue aujourd'hui. En outre, une nouvelle série de papes augmentent l'autorité papale.

Le pape Gregoire 7ème établit la coutume de célibat des prêtres. Nouvels orders monastiques commencent.

Conquête d'Angleterre par les Normands en 1066; premiers Archévêques de Cantorbéry commencent à réformer l'église anglaise. Le deuxième archévêque, Anselm, écrit Why did God Become a Man? (Porquoi Dieu est-il devenu homme?)

Développement de musique inclut le chantant polyphonique, remplaçant le chant grégorien.

Le douzième siècle

Les Croisés conquèrent Acre en 1104, mais la perdent encore en 1191, avec Jérusalem en 1187. La deuxième Croisade commence en 1147 et se termine en échec.[43]

Monasticisme reste l'influence réformant la plus importante. St. Bernard établit son monastère fameux à Clairvaux.

Doctrine de la conception immaculée de Marie se répand.

Le pape Alexandre 3ème établit des règles pour la canonisation.

L'Incident de Becket en Angleterre (1170): Thomas à Becket, Archévèque de Cantorbéry, se martyrise.

En 1173 le mouvement Waldensien commence en Lyon. Les Waldensiens cherchent la vérité dans la Bible au lieu qu'en la tradition ecclésiastique. L'Église persécute les Waldensiens.

L'architecture gothic commence avec la construction de la cathédrale de Notre Dame de Paris.

Le treizième siècle

Les Croisades continuent, y compris les troisième et quatrième Croisades, la Croisade des Enfants, et la prise de Constantinople par les Européens.[44]

Le pouvoir papal à son zénith; le pape Innocent 3ème affirment son autorité d'intervenir en les affaires civiles.

Établissement des ordres Franciscain et Dominicain.

Saint Thomas d'Aquin publie son Summa Theologica, sommaire de théologie scholastique.

Quatrième Concile Laterain.

L'Inquisition commence.

Le quatorzième siècle

Boniface 8ème émet le bull papal infameux Unam sanctum qui affirme que rien ne peut se racheter sauf par l'Église catholique romaine.[45]

La « Captivité babylonienne » de la papauté, avec le pape résidant en Avignon, France, et sous l'influence du monarque français.

Guerre de Cent Ans entre Angleterre et France.

Le Grand Schisme, durant lequel trois papes distincts se débattaient pour l'autorité suprème sur l'église. Catherine de Sienne essaie de terminer la brèche.

Le Comedie divin de Dante.

John Wycliffe commence son propre mouvement pour encourager les chrétiens à chercher la Bible seulement pour la vérité.

La Mort Noire (la Peste, Yersinia pestis) tue un quart de la population d'Europe.

Le quinzième siècle

Concile de Constance se convoque pour essayer de guérir le Grand Schisme. Ce même concile essaie de réprimer les idées de John Wycliffe.[46]

Fin de la Guerre de Cent Ans. Campagne et martyre de Jeanne d'Arc.

La Renaissance. Quand les Turcs conquèrent Constantinople en 1453, plusieurs érudits s'enfuissent vers l'ouest et commencent une résurgence de l'éducation dans l'Occident.

Développement d'imprimerie avec le type meuble par Johann Gutenberg. Première imprimerie de la Bible.

L'Inquisiton espagnole.

Roi Ferdinand et Reine Isabelle d'Espange expulsent à la fin les Maures à Andalusie (1492).

Christophe Colomb voyage (1492) à travers l'Océan atlantique et, sans le savoir, découvre le Nouveau Monde.

Établissement de la Bibliothèque du Vatican.

Flouraison de l'art et de la science en Florence, Italie, avec les carrières de tels hommes que Michel-Ange et Léonard de Vinci.

Développement de l'église de 1500 to 2000 ap. J-C

Cette ère inclut la Réformation, le Siècle des Lumières, et l'émergence d'athéisme comme mouvement politique organisé.

Le seizième siècle

La Réformation en Europe et en Angleterre.[47]

Martin Luther cloue ses 95 thèses à la porte de l'église en Wittenberg 1517.

William Tyndale essaie de publier un Nouveu Testament en anglais et à la fin se dépiste et se martyrise.

Jean Calvin établit son propre mouvement en Genève, Suisse.

Roi Henry 8ème d'Angleterre commande une brèche avec le pape et plus tard détruit les monastères anglais, en accusant (peut-être avec de justice) qu'ils se sont abâtardis en centres de corruption. Fondation de la Communion Anglicaine.

Gouvernement de Reine Mary 1er (« Marie sanglante ») en Angleterre. Huit cent érudites bibliques s'enfuissent à Genève et aider pour créer la Bible de Genève, qui subira des éditions presque annuelles jusque 1640.

John Knox avance la Réformation en Écosse.

Concile de Trent (1543-1563) commence la Contre-Réformation. Fondation de la Société de Jésus (les Jésuites).

Le dix-septième siècle

« Je ne me sens pas obligé de croire que le même Dieu qui nous a doté de sens, de raison, et d'intellect avait eu l'intention pour nous renoncer leur usage. (Galiléo Galiléi)  »


« Ce système plus beau du soleil, des planètes et des comètes, ne peut procéder que du conseil et du dominion d'un Être intelligent et puissant. (« Scholie général, » en Principes mathématiques de philosophie naturelle, Isaac Newton. 1687)  »


En 1650 l'Archévêque d'Armagh, James Ussher, (1581 - 1656) a publié une histoire monumentale du monde (The Annals of the World) de la création à 70 ap. J-C, et pour ça a utilisé les généalogies et âges documentés en l'Écriture pour dériver ce qu'est connu communement comme le Calendrier Ussher-Lightfoot. Ceci a calculé une date pour la création de la Bible à 4004 avant J-C. Le calendrier s'acceptaient vastement pour presque deux siècles.

Sir Isaac Newton (1642-1727)

En 1696, William Whiston a publié A New Theory of the Earth (une nouvelle théorie de la terre), en laquelle il a proposé un récit de la création du monde. Il a fondé sa raisonnement en les trois Postulata suivantes:

  1. Le sens évident ou littéral d'écriture est le sens vrai et réel, si rien de témoignement peut se donner au contraire.
  2. Ce qu'est évidemment explicable par un moyen naturel, doit ne pas, sans raison, s'attribuer d'un pouvoir miraculeux.
  3. Ce que l'ancienne tradition affirme de la constitution de nature, ou de l'origine et les états primitifs du monde, doit s'accepter comme vraie, s'il est totalement en accord avec l'écriture, la raison, et la philosophie.

Whiston était le première de proposer que le déluge global s'est causé par l'eau en la queue d'une comète.

Le dix-huitième siècle

Le divin anglais William Derham (26 novembre 1657 - 5 avril 1735) a publié son oeuvre Artificial Clockmaker (Horloger artificiel) en 1696 et Physico-Theology en 1713. Ces livres étaient des raisonnements téléologique pour l'être et les attributs de Dieu, et se utilisaient par paley presqu'un siècle plus tard.

L'analogie d'un horloger s'est proposé par Bernard Nieuwentyt (1730) et y s'est référé plusieures fois par Paley. Une inculpation de plagiat en gros de ce livre s'est posée contre Paley en l'Athenaeum en 1848, mais l'illustration fameuse de la montre n'était pas particulière à Nieuwentyt, et s'était approprié par plusieurs autres avant Paley.

Carl von Linné (1707 - 1778) a établi un système de classification des espèces par similarité. À la fois, le système de classification s'est vu comme plan d'organization utilisé par Dieu en sa création. Plus tard, la théorie d'évolution l'a appliqué comme préparation pour l'idée de descendance commune.

Le dix-neuvième siècle

En 1802 William Paley (1743 - 1805) a publié Natural Theology (théologie naturelle) en réponse aux naturalistes tels que Hume, en raffinant l'ancienne raisonnement téléologique (ou raisonnement de dessein) pour raisonner pour l'existence de Dieu. Il a raisonné que la vie était si complexement projetée et interconnexe qu'être analogue d'une montre. Ainsi que lorsqu'on trouve une montre, on infère raisonnement qu'elle s'est projeté et construite par un être intelligent, bien qu'on n'a jamais vu le projeteur, lorsqu'on observe la complexité de la vie, on peut inférer raisonnablement qu'elle a été projetée et construite par Dieu, bien qu'on n'a jamais vu Dieu.

Le vingtième siècle

George McCready Price (1870 - 1963) était important en établissant la géologie du déluge, et plusieures de ces idées qu'une jeune terre pourrait se déduire de la science se serait retranchées plus tard.

Après la Première Guerre Mondiale (1914 - 1918), l'enseignement d'évolution et de la création en les écoles publiques s'est augmenté comme controverse publique. (Voyez Éducation publique). Plusieurs textes ont commencé à enseigner la théorie d'évolution comme fait scientifique. Plusieurs chrétiens, juifs, et musulmans sont venus à croire qu'en enseignant l'évolution comme fait, l'État enfreindrait non-constitutionnellement leur droit à l'exercise libre de religion, parce qu'elle enseignait effectivement leurs enfants que la Bible (et le Coran) s'est prouvé fausses.

Par exemple, William Jennings Bryan (1860 - 1925) « s'est convaincu que l'enseignement d'Évolution comme fait au lieu d'une théorie causait les étudiants à perdre leur foi en la Bible, d'abord, en le récit de la création, et plus tard en autres doctrines, qui sous-tiennent la religion chrétienne. »

Durant la Première Guerre Mondiale, les horreurs commises par les Allemands, citoyens d'un des pays les plus avanes scientifiquement du monde, ont causé Bryan à constater: « La même science qui a manufacturé des gazes poisonneux pour suffoquer des soldats prêche que l'homme a une ascendance brute et élimine le miraculeux et le surnaturel de la Bible. »

Un livre populaire de 1917 par Vernon L. Kellogg titré Headquarters Nights (Nuits de siège), a documenté par des témoignements de première main des officiers allemands discutants le darwinisme avant que la déclaration de guerre.

H. L. Mencken, dont le reportage publié nationalement du Procès de Scopes référait aux habitants créationnistes de la ville comme « péquenauds » et « ignares », référait au conseil aidant pour la prosécution comme « bouffon » et ses discourses comme « bouchain théologique, » en référant à la défense comme « éloquent » et « magnifique. »

En 1922, William Jennings Bryan a publié In His Image (À Son image)[48] en laquelle il a raisonné que le darwinisme était irrationnel et immoral. Sur l'ancien point, il pointait aux exemples tels que l'oeil, qu'il raisonnait ne pourrait pas s'expliquer par évolution darwinienne. En celui-ci, il raisonnait que le darwinisme avancait la politique de l'« élevage scientifique » ou l'eugénique, par laquelle les forts désherberaient les faibles, une conviction qui contredit directement la doctrine chrétienne de charité des impuissants.

En 1924, Clarence Darrow a défendu Nathan Leopold et Richard Loeb contre l'inculpation de l'enlevage et le meurtre de Bobby Franks; sa défence a inclu une raisonnement que « ce crime terrible était inhérent en son organisme, et il est venu de quelque ancêtre. »

En 1925, G. K. Chesterton a publié The Everlasting Man (L'homme immortel)[49] en laquelle il a développé et articulé plusieures idées créationnistes et critiques des fondements philosophiques et défauts logiques perçus d'évolution.

Il a écrit aussi, en St. Thomas Aquinas, « C'est absurd pour l'évolutionniste de se plaindre qu'il est impensable pour un Dieu avouément impensable de faire tout de rien et puis prétendre qu'il est plus pensable que rien se formerait en tout. »

Le Procès de Scopes de 1925 peut être le procès le plus fameux de son genre. L'Acte Butler a eu prohibé l'enseignement d'évolution dans les écoles publiques en Tennessee. L'instituteur John Scopes a déclaré coupable de l'enseignement d'évolution et condamné à une amende, mais le cas s'est démis plus tard à cause d'une technicité.

En 1929 un livre par un des anciens étudiants de George McCready Price, Harold W. Clark, a décrit le catastrophisme de Price comme « créationnisme » en Back to Creationism (Retour du créationnisme). Antérieurement, les anti-évolutionnistes se sont décrits comme « fondamentalistes chrétiens », « anti-évolution », ou « anti-fausse-science. » Le term créationnisme a eu référé prévieusement à la création des âmes pour chaque nouvelle personne, en opposition à traducianisme, selon laquelle les âmes se sont dits s'être hérité des parents.

En 1932 le Mouvement de protestation contre l'évolution, la première organisation créationniste du monde, s'est incité en Angleterre.

En 1933, une group d'athées cherchant à développer une « nouvelle religion » pour remplacer les religions prévieuses basées sur les déités, ont composé le Manifeste Humaniste,[50] qui cadrait un système à quinze points de croyance, les premiers deux points duquel constatait que « Les humanistes religieux regardent l'univers comme soi-existant et pas créé » et « l'humanisme croit que l'homme fait partie de nature et qu'il a émergé comme résultat d'un processus continueux. » Ce document exacerbait le ton idéologique de la discussion en plusieurs cercles, parce que plusieurs créationnistes sont venus à voir l'évolution comme doctrine de la « religion » d'atheisme.

Sionisme chrétien

Jusque la Réformation, la doctrine dominante dans l'Église concernant les Juifs était que Dieu était fini avec l'Israël nationnelle et que les Juifs n'étaient pas en moins d'erreur que n'importe quels autres non-chrétiens. Mais la Réformation a incité un intérêt en les langages originels, hébreu et grec, de la Bible. Ceci en retour a provoqué une reconsidération de l'idée que quelques Juifs persisteraient à la fin de l'histoire et retourner un jour à leure Israël native, de laquelle l'empereur Hadrien de Rome les a eu exilé entièrement en 135.

Le premier témoignage pour ce que s'appelerait plus tard le sionisme chrétien est des treizième et quatorzième siècles. Les Réformateurs ne croyaient pas en une restauration d'Israël, mais au lieu que tous les Juifs se convertiraient en masse à la fin d'histoire. Mais la diminution de l'autorité de Rome, et la remphase sur la primauté de l'Écriture, a mené directement à la croyance qu'à quelque fois future les Juifs repopuleraient le Pays d'Israël.

Cette idée de « restaurationisme » gagnerait de force dans les colonies britanniques que deveniraient les États-Unis d'Amérique et gagner plus de force durant le dix-neuvième siècle. Le promulgateur le plus fameux de restaurationisme était John Nelson Darby. Son « dispensationalisme » avancerait au sionisme chrétien sa plus grande force, bien que Darby lui-même ne faisait pas partie de ce mouvement. Mais la conviction que « Dieu s'est fini avec Israël à tout jamais » a persisté[51] jusqu'à moins le commencement du vingtième siècle.

La déclaration de Balfour vers la fin de la Première Guerre Mondiale a accéléré l'immigration des Juifs en ce que s'appelait à la fois Palestine. Cette migration s'est coupé courte sous peu avant la Deuxième Guerre Mondiale, mais après cette guerre est finie, les Pouvoirs Alliés soutenaient de migration renouvelée des Juifs au pays, malgré l'opposition arabe. Le plus haut point de sionisme chrétien était la reconnaissance d'Israël comme entité souveraine par Harry S. Truman, Président des États-Unis.

Aujourd'hui la place d'Israël en la prophétie biblique, et spécialement l'eschatologie, reste en dispute aigue. Quelques commentateurs de la Bible croient encore que « Dieu s'est fini avec l'Israël nationale. » Mais l'objection à la notion d'un rôle pour Israël dans les temps terminants peut vraiment refléter la peur que le soutien continué par l'Occident pour Israël pourrait provoquer une guerre beaucoup plus dévastante que la Deuxième Guerre Mondiale.[52]

Références

  1. Kirsch, Johann Peter. « Ecclesiastical History. » The Catholic Encyclopedia. Vol. 7. New York: Robert Appleton Company, 1910. Accédé le 16 septembre 2008.
  2. Histoire du christianisme par Wikipédia
  3. Slick, Matthew J. « The Bible. » Christian Apologetics and Research Ministry, 23 mars 2007. Accédé le 16 septembre 2008.
  4. Thackeray, H. St. J. « The Septuagint. » International Standard Bible Encyclopedia, 1915. Accédé le 16 septembre 2008.
  5. Rudd, Steve. « Which Old Testament text did Jesus prefer and quote from? » The Interactive Bible, n.d. Accédé le 17 septembre 2008.
  6. Unger, Merrill F. Introductory Guide to the New Testament. Grand Rapids, MI: Zondervan, 1951, p. 70.
  7. Reid, George. « Canon of the New Testament. » The Catholic Encyclopedia. Vol. 3. New York: Robert Appleton Company, 1908. Accédé le 17 septembre 2008.
  8. Schaff, Philip. « Introductory Note to the Writings of Justin Martyr. » Dedans The Apostolic Fathers with Justin Martyr and Irenaeus, Christian Classics Ethereal Library, Calvin College. Accédé le 4 octobre 2008.
  9. Pearse, Roger. « The 'Noddy' Guide to Tertullian. » The Tertullian Project, 27 septembre 2008. Accédé le 4 octobre 2008.
  10. Davis, Glenn. « Entry for Eusebius. » The Development of the Canon of the New Testament, 2008. Accédé le 4 octobre 2008.
  11. Bacchus, Francis Joseph. « Eusebius of Cæsarea. » The Catholic Encyclopedia. Vol. 5. New York: Robert Appleton Company, 1909. Accédé le 4 octobre 2008.
  12. Bradshaw, Rob, ed. « Eusebius of Caesaria. » 8 juillet 2008. Accédé le 4 octobre 2008.
  13. Christian history, the first century Christian History Institute, 2007. Accédé le 4 octobre 2008.
  14. Christian history, the second century Christian History Institute, 2007. Accédé le 4 octobre 2008.
  15. Arendzen, John. « Gnosticism. "»The Catholic Encyclopedia. Vol. 6. New York: Robert Appleton Company, 1909. Accédé le 4 octobre 2008.
  16. Arendzen, John. « Marcionites. » The Catholic Encyclopedia. Vol. 9. New York: Robert Appleton Company, 1910. Accédé le 4 octobre 2008.
  17. Chapman, John. « Montanists. » The Catholic Encyclopedia. Vol. 10. New York: Robert Appleton Company, 1911. Accédé le 4 octobre 2008.
  18. Dèce et la persécution des chrétiens par Wikipédia
  19. Christian history, the third century Christian History Institute
  20. Huddleston, Gilbert. « Monasticism. » The Catholic Encyclopedia. Vol. 10. New York: Robert Appleton Company, 1911. Accédé le 4 octobre 2008.
  21. Antoine le Grand par Wikipédia
  22. 22,0 et 22,1 Christian history, the fourth century Christian History Institute
  23. Licinius par Wikipédia
  24. Shapur II par Wikipédia
  25. Empire sassanide par Wikipédia
  26. Herbermann, Charles, et Georg Grupp. « Constantine the Great. » The Catholic Encyclopedia. Vol. 4. New York: Robert Appleton Company, 1908. Accédé le 4 octobre 2008.
  27. Nosotro, Rit. "Clovis, First Christian King of the Franks." <http://www.hyperhistory.net/>, April 15, 2008. Accédé le 4 octobre 2008.
  28. Christian history, the fifth century Christian History Institute
  29. Middle Ages par Timeline Index
  30. Metropolitan Kirill Praises Papal Talks The Associated Press, 10 décembre 2007. Accédé le 4 octobre 2008.
  31. Chapman, Bruce. « Handwriting on the Wall in Britain. » The Discovery Blog, 23 décembre 2007. Accédé le 4 octobre 2008.
  32. 32,0, 32,1 et 32,2 Christian history, the sixth century Christian History Institute
  33. Mont Cassin par Wikipédia
  34. Saint Benedict par Catholic Spiritual Direction. Accédé le 4 octobre 2008.
  35. « Europe, history of. » Encyclopædia Britannica. 2008. Encyclopædia Britannica en ligne. Accédé le 4 octobre 2008.
  36. Elton, Hugh. « Late Antiquity in the Mediterranean The Collapse of the Roman Empire—Military Aspects. » ORB Online Encyclopedia, 1996. Accédé le 4 octobre 2008.
  37. Wilhelm, Joseph. « General Councils. » The Catholic Encyclopedia. Vol. 4. New York: Robert Appleton Company, 1908. Accédé le 4 octobre 2008.
  38. Christian history, the seventh century Christian History Institute
  39. Christian history, the eighth century Christian History Institute
  40. Christian history, the ninth century Christian History Institute
  41. Christian history, the tenth century Christian History Institute
  42. Christian history, the eleventh century Christian History Institute
  43. Christian history, the twelfth century Christian History Institute
  44. Christian history, the thirteenth century Christian History Institute
  45. Christian history, the fourteenth century Christian History Institute
  46. Christian history, the fifteenth century Christian History Institute
  47. Christian history, the sixteenth century Christian History Institute
  48. Bryan, William Jennings. In His Image. Projet Gutenberg, publiée le 25 juin 2004. Accédé le 4 octobre 2008.
  49. Chesterton, G. K. The Everlasting Man. 1925. Accueillée à <http://www.catholicprimer.org/> Accédé le 4 octobre 2008.
  50. « Humanist Manifesto. » American Humanist Association, 1973. Accédé le 4 octobre 2008.
  51. Newell, William R. « Romans Verse-by-verse: Chapter Eleven. » Christian Classics Ethereal Library. Accédé le 5 octobre 2008.
  52. Ice, Thomas. « Lovers of Zion: A History of Christian Zionism. » Pre-Trib Rapture Center, 2003. Accédé le 5 octobre 2008.


Liens externels

Creationwiki french biblique portal.png
Naviguez


Voyez aussi