Religion

De CreationWiki
Pêcheurs des hommes par Adriaen van de Venne, 1614

La religion comporte nombreux ensembles différents de convictions, de valeurs, et de pratiques apparantées à l'éthique, le métaphysique, et la divine.

Sommaire

Types de définitions

Au-delà de la définition générale donnée ci-dessus, le mot religion se utilise généralement en trois manières différentes.

Définition fonctionnelle

Religion est n'importe quel ensemble de convictions et pratiques qui ont la fonction d'adresser aux questions fondamentales d'identité humaine, l'éthique, la mort et l'existence du divin (s'il existe). Cette définition large comprend tous les systèmes de croyance, y compri ceux qui affirment l'existence d'un dieu, et ceux qui affirment l'existence de plusieurs dieux. Par exemple:

« Religion consiste en ces actes, buts, et expériences qui sont humainement significatives. Rien humain n'est étranger au religieux. Il inclut le travail, l'art, la science, la philosophie, l'amour, l'amitié, la divertissement — tout ce que c'est en son degré expressif de vivre humain intelligemment satisfiant.[1]  »


Définition formelle

Religion est n'importe quel ensemble de croyances qui fait de prétensions qui traitent des sujets au-delà de la domaine d'observation scientifique, selon quelque authorité ou expérience personnelle avec le divin. Ce définition plus exigue place la « religion » en opposition avec la humanisme séculaire, l'athéisme, l'objectivisme, et l'agnosticisme. (par-ex. « Je ne suis pas religieux — je suis athéé. »)

Définition organisationnelle

Défine la religion comme les institutions, credos, organisations, pratiques, et règles formelles de comportement, de toutes les religions majeures et institutionnalisées. Cette définition place la « religion » en opposition à la « spiritualité », et donc elle n'inclut pas les prétensions que la « spiritualité » fait au contact, à la service, ou à l'adoration du divin. Mais en cette définition, la religion et la spiritualité ne sont pas mutuellement exclusives: une personne religieuse peut être spirituelle ou non-spirituelle, et une personne spirituelle peut être religieuse ou non-religieuse. (par-ex. « Je ne suit pas religieux parce que je n'assiste pas l'église—mais je crois en Dieu. »)

Nature de religion

Sujets addressés

Jésus-Christ, peinture en huile par Roland Walleij.

En général, les religions différentes et les non-religieux ont des solutions différentes pour les concernes ci-dessus, et plusieures religions fournissent une gamme de solutions à chaque question. Les religions sont des systèmes de croyance qui cherchent typiquement à répondre aux questions concernant les sujets suivants:

  • Convictions concernantes la créationeliefs, qui cherchent à expliquer l'origine de l'univers, de la terre, de la vie, et l'humanité;
  • Croyances regardant l'existence (ou non-existence) et nature de Déité (ou Déités) (par-ex. Dieu), le divin, le sacré et le surnaturel;
  • Croyances regardantes la nature humaine;
  • Croyances regardantes le juste et l'injuste;
  • Croyances regardantes les manières et méthodes convenables pour connecter au divin, le sacré, les autres gens, les animaux, le monde naturel autour de nous, et nous-mêmes;
  • Croyances regardantes la nature de moralité et l'éthique, y compris l'objectivisme moral et le relativisme moral;
  • Manières pour identifier et célébrer l'expérience de valeur suprème;
  • Un sens d'identité cherchant à atteindre d'être complet vis-à-vis tous les besoins et les désirs;
  • Développement d'un but en la vie, et l'identification des buts convenables pour la vie;
  • Une structure éthique, y compris une définition des activités qui sont « bonnes » et « mauvaises; »
  • Croyances regardantes autres possibles états d'être, tels que les cieux, nirvana, Dharma Yukam, purgatoire ou enfer, et comment préparer pour ceux;
  • Explications pour et connaissances de l'existence du mal et de la souffrance, et l'articulation d'une théodicée;
  • Un ensemble de valeurs qui incite au comportement humain.

Pratiques ou traditions

Symbôles religieux des trois religions monothéistes « abrahamiques » (juif, chrétien, et musulman).

Les disciples d'une religion particulière s'agglomèrent typiquement pour célébrer des jours saints, pour réciter ou chanter des écritures, pour prier, pour vénérer, et pour se fournir d'assistance spirituelle. Mais la pratique solitaire de prière et de méditation se voit souvent assez importante, comme la pratique de ses convictions religieuses en s'engageant dans les activités séculaires quand on est avec des gens non nécessairement des adhérents à cette religion. C'est souvent une fonction de la religion particulière.

Pratiques basées sur des croyances religieuses typiquement incluent:

  • Prière
  • Adoration
  • Assemblée régulière avec des autres croyants.
  • Le jeûner
  • Le pélerinage à une place/région sainte
  • Une prêtrise ou clergé ou quelque autre fonctionnaire religieux pour mener et/ou aider les adhérents de la religion
  • Cérémonies et/ou traditions uniques à l'ensemble de croyances
  • Un moyen de préserver l'adhérence aux croyances et pratique canoniques de cette religion
  • Codes pour le comportement en autres aspectes de vie pour rendre certain la conséquence avec l'ensemble de croyances, c.-à-d. un code moral, tel que les dix yamas (restreints) d'hindouisme ou les Dix commandements de l'Ancien Testament, qui suivent des croyances au lieu de se définer par les croyances, avec le code moral souvent s'élevant au statut d'un code légal qui se fait respecter par les disciples de cette religion
  • Le maintien et l'étude de l'écriture, ou les textes qu'ils tiennent sacrés uniquement différents des autres écritures, et qui documente ou forme la base des croyances fondamentales de cette religion.

Les religions mondiales

Carte mondiale des religions.

La liste suivante donne le nombre approximatif des adhérents aux religions majeures mondiales jusque 2005.[2] Le Christianisme est la plus grande religion du monde par une marge substantielle. Mais Islam croît la plus vite, pour la plupart à cause de haute croissance de population dans les régions musulmanes du monde. Si les taux présents de croissance continuent, Islam peut devenir la plus grande religion mondiale dedans quelques décennies.[3]

  1. Christianisme 2,14 milliards
  2. Islam 1,5 milliards
  3. Seculaire/irreligieux/agnostique/athée 1,1 milliards
  4. Hindouisme 1,02 milliards (voir ci-dessous)
  5. Bouddhisme 376 millions, n'y pas compris la religion folklorique chinoise
  6. Religion folklorique chinoise 394 millions
  7. Primal indigène 300 millions
  8. Africaine traditionnelle et diasporique 100 millions
  9. Sikhisme 23 millions
  10. Spiritisme 15 millions
  11. Judaïsme 15 millions
  12. Mormonisme 12 millions
  13. Foi Bahá'í 7 millions
  14. Témoins de Jéhovah 6,7 millions
  15. Jaïnisme 4.2 million
  16. Shintô 4 million (voir ci-dessous)
  17. Caodaïsme 4 millions
  18. Zoroastrisme 2,6 millions
  19. Tenrikyô 2 million
  20. Néopaganisme 1 million
  21. Universalisme unitarien 800 000
  22. Mouvement rastafari 600 000
  23. Scientologie 500 000

Contrastes parmi les religions

Religions divergent largement au regard aux réponses qu'elles fournissent aux questions listées prévieusement.

Nombres de dieux

La syllabe Aum ou ॐ est le mantra primordial en la tradition védique.

Les religions monothéistes affirment qu'il n'y qu'un dieu, distinct et séparé de la Nature comme nous la conaissons. Examples incluent Judaïsme, Darraghisme, Sikhisme, Christianisme, Islam, la Foi Bahá'í, et les écoles dualistes de Hindouisme, y compris l'école Dvaita de Vaïshnavisme, et l'école dualiste Saiva Siddhanta de Shaïvisme. La forme plus répandue de monothéisme présente en hindouisme qui diffère de la monothéisme répandue en les religions sémitiques est théisme moniste.

Plusieurs chŕetiens croient en trinitarianisme, qui affirme qu'il y a un dieu avec trois personnes. (La plupart des dénominations chrétiennes tiennent à ça, avec quelques exceptions, par-ex. Pentecostalisme d'un, Témoins de Jéhovah, Montanisme, Sabellianisme, et les chrétiens unitariens.)

Les religions hénothéistes affirment qu'il y a plusieurs dieux et/ou déités avec des attributs variants, mais un dieu est ultimement suprème. Exemples incluent Zoroastrisme et Hindouisme (spécialement Shaïvisme et Vaishnavisme), qui reconnaissent des anges, des démons, des dévas, des asuras, ou autres dieux desquels l'un dieu est le plus grand, assez que plusieures traditions animistes, particulièrement en Afrique.

Quelques déistes croient qu'il y avait un dieu au commencement de l'univers, mais ou ce dieu a cessé d'exister (voyez Second Venu pour un exemple de ceci appliqué au Christianisme), ou a cessé d'avoir des interactions avec le monde matériel. Les religions polythéistes telles que la religion greco-romaine et certaines aspectes de Mormonisme affirment qu'il y a plusieurs dieux. La plupart des hindoux, suivant le Smartisme, croient en l'existence de Dieu avec multiples aspectes.

Les religions panthéistes et panenthéistes, ou « naturelles », croient que dieu et tout en nature sont aspectes d'une plane spirituelle continue, et donc sont essentiellement inséparables. Les religions panthéistes égalent toute l'existence au divin (le créateur et le créé sont un), bien que les religions panenthéistes tiennet que l'univers créé est dedans le créateur. Exemples incluent (à varieux degrés): les écoles panthéistes et panenthéistes de Shaïvisme et Vaishnavisme en Hindouisme, Ayyavazhi, Shintô, et quelques traditions animistes.

Les religions non-théistes (telles que Bouddhisme) ne faisent rien de prétention vis-à-vis l'existence ou non-existence d'un dieu ou dieux. Les religions athées (telles que Jaïnisme et l'humanisme séculaire) ne croient pas en un dieu ou déesse. Les agnostiques parleront souvent en termes de ne pas savoir le nombre de dieux, s'il soit de milliers, un, ou zéro.

Genre des dieux

Quelques individus religieux décrivent leur dieux comme être sans genre, et personnifier des attributs traditionnellement masculins et feminins. Autres décrivent leur dieux comme être sans genre, mais ayant plusiers caractéristiques traditionnellement masculines et feminines. Autres religions encore décrivent les dieux comme être tangiblement masculins ou feminines. Exemples incluent les religions mythologiques traditionnelles.

Sources d'authorité

Feuillet du Qur'an d'Espagne, tardive en le décennie 1100
  • Des textes sacrés fournissent d'autorité aux croyants qui regardent le texte comme définitif, dicté divinement, inspiré divinement, et/ou inerrant. Exemples incluent le Qur'an, les Védas, l'Akilattirattu Ammanai, le Kitáb-i-Aqdas et la Bible; en un sens plus large, l'imagerie sacrée, la musique sacrée, etc., sont aussi à cette catégorie.
  • Des prophètes/messagers fournissent d'autorité aux croyants qui regardent le prophète/messager comme avoir ou de perspicacité personnelle spectaculaire, ou de communication personnelle directe avec le divin. Exemples incluent Jésus, Bouddha, Moïse, Ayya Vaikundar, Bahá'u'lláh, et Mahomet;
  • La science et la raison fournissent d'autorité aux non-croyants qui regardent la science et la raison commme fournissant des réponses aux plusieures des questions fondamentales posées et répondues par la religion. Exemples incluent l'humanisme séculaire, et quelques athées;
  • La tradition fournit d'autorité aux croyants qui regardent les coutumes de leurs ancêtres être particulièrement importantes et une source de vérité divine; exemples incluent le shamanisme et quelques aspectes de Shintô;
  • L'expérience personnelle fournit d'autorité aux croyants qui croient qu'ils ont eu de contact personnel avec un déité ou déités, ou quelque autre événement d'une signification religieuse particulière aux eux.

Structure organisationnelle

  • Les religions centralisées développent une organisation très structurée avec l'intention pour développer et rendre certaine la pureté doctrinaire, et aider les croyants en leurs efforts de vivre par cette foi. Exemples incluent l'Église catholique romaine, le première historie d'Islam, et leJudaïsme hassidique.
  • Les religions décentralisées développent indépendamment d'aucune force centralisante, et donc démontrent beaucoup de variété au regard de la croyance et de la pratique. Exemples incluent le Hindouisme, les mythologies d'ancienne Grèce et Égypte, et des reprises modernes de paganisme telles que Wicca ou Ásatrú (voyez aussi Néopaganisme).

Mise au point éthique

Les religions bassées sur le comportement faisent valoir l'importance d'un croyant participant en certaines coutumes, rites, et comportements. Exemples incluent le Judaïsme hassidique, et plusieures traditions animistes. Les religions de philosophie spirituelle faisent valoir des enseigenements extensifs pratiques pour accomplir de bonheur ou d'équanimité humaine en le monde naturel avec un plus petite mise au point sur le surnaturel. Exemples: Bouddhisme, Taoïsme, et Confucianisme. Autres telles que Hindouisme faisent valoir telles croyances mais encore croient en un dieu personnel et suprème qui peut s'exprimé en une variété de moyens. Les religions basées sur des relations faisent valoir le maintien d'une propre relation avec le divin, ou par relation personnelle (en le case de christianisme évangélique), par obéissance et soumission à l'arbitre de Dieu (ou Allah) (en le cas d'Islam), ou le repentir et le pardon pour le péché (en le case de christianisme traditionnelle). Les religions basées sur une idéologie faisent valoir l'achèvement d'un but idéologique mondial. Quelques, telles que le communisme, ont développé les attributs traditionnellement « religieux » de textes et rites « sacrés » et la presque-déification de certaines meneurs.

On doit noter que, à un degré ou un autre, la plupart des religions tirent de tous les types d'éthique; mais la plupart par tradition faisent valoir l'un sur l'autre.

Vie-future

La vie-future est une croyance fondamentale en le Judaïsme. Il s'écrit explicitement en le Torah, « L'Éternel Dieu forma l'homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie... » Genèse 2:7 . Le roi Salomon réfère à la vie-future quand il dit, « avant que la poussière retourne à la terre, comme elle y était, et que l'esprit retourne à Dieu qui l'a donné. » Ecclésiaste 12:7

Hindouisme affirme que les humains renaissent continuement, jusqu'ils atteignent la Moksha, un état d'union avec dieu ou Saguna Brahman exprimé comme Vishnu ou Shiva ou comme ce que les disciples de l'école Advaita croient, union avec l'Absolu impersonnel, et que son comportement bon ou mal en cette vie détermine le parcours de son vie-future; par conséquent, le hindouisme ne croit pas en la damnation éternelle parce que dieu nous donne plusieurs opportunités par le moyen des réincarnations subséquentes jusque nous attendrons moksha. Mais plusieurs hindoux croient qu'il y a un état comme purgatoire analogue au concepte attribué au christianisme dans lequel Yama, le deva hindou, ou Seigneur de Mort, punit les humains avant qu'ils se réincarnent encore.

Similaire au hindouisme, Ayyavazhi affirme que les humains renaissent continuement, jusqu'ils atteignent le Dharma Yukam, l'union avec dieu comme un. Il y a aussi des prétensions qu' Ayyavazhi dit concernant l'enfer, au lointain de quelques citations de Akilattirattu Ammanai. Mais il accepte l'unité ultime, particulièrement en Thiruvasakam - 2, et donc indirectement se met en contraste avec le concepte d'enfer.

Le Bouddhisme Theravada affirme que le karma d'une personne renaît continuement jusqu'on atteint nirvana, et que la renaissance est indésirable; le Bouddhisme Mahayana est plus conséquent avec le hindouisme au regard aux certains croyances concernant la réincarnation. Mais l'état de nirvana en Bouddhisme n'est pas analogue au concepte hindou de moksha parce que nirvana est un état de non-être ou vide et ne met pas au point le concepte d'un être personnel et suprème qui se permet en Advaita et se décrète en les écoles strictement théistes telles que ceux de Ramanuja et Madhva.

Le christianisme et l'Islam ont des cieux et un enfer, et dieu comme juge pour décider nôtre destin éternel. Mais au-delà de cet accord, la croyance se varie largement dedans les religions. L'Église catholique romaine affirme que les individus se rachètent en déclarant le foi en dieu,, mais sont encore sujet à la punition pour le péché non-repenti à mort, qui se purifie en la purgatoire.

Le protestantisme traditionnel affirme que les individus se rachètent purement en déclarant leur croyance en le pouvoir rachetant de la mort et la résurrection de Jésus. Quelques autres chrétiens croient que les individus choisient leurs propres cieux ou enfer: si une personne choisit à vivre en un « enfer en terre » auto-créé, ils continuent à le choisire après la mort, et dieu les donne ultimement ce qu'ils veulent: distance de dieu et de la joie. D'autre part, les gens qui cherchent des « cieux en terre » continuent à chercher les cieux après la mort, et dieu les donne ce qu'ils désirent: proximité à dieu, et à joie. Voyez, par example, The Great Divorce (Le grand divorce) par C. S. Lewis.

Selon la plupart de croyance islamique traditionnelle, dieu nous juge sur la base de nôtre adhérence aux cinq piliers d'Islam, y compris la reconnaissance de dieu (Allah) et Mahomet, et vivre selon les lois de dieu concernant la 'Justice', la 'Foi', et la 'Merci', et nous récompense selon nôtres actes sur la terre.

La Foi Bahá'í affirme que l'âme d'une personne continue à progresser en les mondes spirituels de dieu après la mort jusqu'elle parvient à dieu. Le but de ce monde est pour l'âme acquérir des qualités (ou vertus) spirituelles afin qu'elle est plus proche à dieu lorsque la mort physique se passe.

Les rastafariens croient en l'immortalité physique. Lorsque leur Dieu Haile Selassie incite le 'Jour de Jugement' et les fait aller chez leur à Afrique et Sion ils vivront avec lui à tout jamais en leurs corps physiques courants et sur cette plane physique courante.

Les Témoins de Jéhovah croient que jusque 'Armageddon', les morts sont en un état dormeur, incapable à ouïr des prières ou intervenir en le monde physique. 144 000 « oints » ascensionnent aux cieux pour régner auprès de Jésus-Christ après que Satan est vaincu en Armageddon, et subséquemment mis à l'abîme. Les morts qui n'ont pas été venu à connaître Jéhovah se résurrectent et ont accordé graduellement de perfection sur une terre paradisière. Après 1000 ans, Satan s'inscelle et est permis de séduire les hommes une fois encore. Ceux qui pèchent puis mourrissent à perpétuité avec Satan, et Jéhovah prend la gouvernance de Jésus.

Religions ethniques et universelles

Religions peut être d'une nature universelle ou ethnique, encore que pas toutes les religions sont à quelque de ces catégories.

Une religion universelle est une en laquelle la participation en la religion est ouvert aux gens de toutes les ethnicités, et donc pas bondée à aucune ethnicité particullère. Les religions de ce type tendent être actives en les activités missionnaires et quelquefois tendent ver l'exclusivisme parce que, on croit, les croyances de la religion en question sont disponibles et applicables à tous les gens. Mais autres membres des religions universelles peut adhérer à pluralisme ou inclusivisme, voyant leur religion comme libre d'aucune identité ethnique, mais pas nécessairement le « seul chemin. » Exemples des religions universelles incluent le christianisme, Islam, et bouddhisme.

Une religion ethnique est une religion qui est prochement apparentée à un group ou groupes ethniques spécifiques. La religion fait partie de l'identité ethnique et les deux peut se considérer inséparables. Souvent les religions ethniques n'accepteront des convertis d'au-dehors du groupe ethnique. Membres d'une religion ethnique peut se croire un peuple choisi. En général, les religions ethniques ont des plus petits nombres d'adhérents, excepté hindouisme à cause de la large population d'Inde. Exemples peuvent inclure Druze, Hindouisme, Judaïsme (dépendant de la secte), Yazidi, et Zoroastrisme

Approches aux relations aux croyances des autres

Les adhérents des religions particulières traitent les doctrines et pratiques différentes épousées par des autres religions par une variété de moyens. Toutes sortes de pensée apparaissent en des segments différents de toutes les religions majeures mondiales.

Exclusivisme

Les gens avec les croyances exclusivistes expliquent typiquement les autres religions comme ou en erreur, ou comme corruptions ou contrefaçons de la vraie foi. Exemples incluent:

Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. Jean 14:6

.
  • Le Qur'an dit:
« O vous qui croyez! Ne prenez pas les juifs et les chrétiens pour amis; ils sont amis les uns des autres; et quiconque parmi vou les prend comme ami, puis certainment il est à eux; certainment Allah ne guide pas le peuple injuste. (Qur'an, Surah 5:51)  »

.

  • Judaïsme maintient que Dieu a dit à Israël par Moïse:

Vous avez vu ce que j'ai fait à l'Égypte, et comment je vous ai portés sur des ailes d'aigle et amenés vers moi. Maintenant, si vous écoutez ma voix, et si vous gardez mon alliance, vous m'appartiendrez entre tous les peuples, car toute la terre est à moi; vous serez pour moi un royaume de sacrificateurs et une nation sainte. Exode 19:4-6

Inclusivisme

Les gens avec les croyances inclusivistes reconnaissent quelque verité en tous les systèmes de foi, soulignant les accords et minimisant les différences, mais voient leure propre foi comme ultime par quelque moyen.

Christianisme

Jésus a dit,

Qui n'est pas contre nous est pour nous. Marc 9:40

Et quiconque parlera contre le Fils de l'homme, il lui sera pardonné; mais à celui qui blasphémera contre le Saint Esprit il ne sera point pardonné. Luc 12:10

L'apôtre Pierre a écrit concernant Dieu:

Il use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance. 2_Pierre 3:9

Islam

Article principal: Islam

Le Qur'an constate:

« Ne raisonnez avec le Peuple du Livre que par le moyen le plus gentil - sauf en le cas de ceux d'eux qui faisent mal - disant, 'Nous avons de foi en ce qu'est mis à nous e ce qu'est mis à vous. Nôtre Dieu et vôtre Dieu sont un et nous soumettons à Lui.' » (Qur'an saint, Surat al-'Ankabut; 29:46)  »


« Parmi le peuple du Livre il y a quelques qui ont d'iman en Allah et en ce qu'est mis à vous et ce qu'est mis à eux, et qui sont humbles devant Allah. Ils ne vendent pas les Signes d'Allah pour un prix piètre. Tels peuples auront leur récompense avec leur Seigneur. Et Allah est rapide à l'échéance. (Qur'an saint, Surat Al 'Imran; 3:199)  »


« ...Vous trouverez que le peuple les plus affectueux à ceux qui ont d'iman sont ceux qui disent, 'Nous sommes chrétiens.' C'est parce que quelques d'eux sont des prêtres et moines et parce qu'ils ne sont pas arrogants. (Qur'an saint, Surat al-Ma'ida; 5:82)  »


Judaïsme

Le Talmud constate: « Les justes de tous les peuples ont une place dans le monde-avenir » (Tos. à Sanhédrin 13:2, Sifra à Lévitique 19:18), et affirme que la grande plupart des gens non-juifs se racheteront, à cause de la merci accablante de Dieu (BT Sanhédrin 105a).

Le Torah mentionne un nombre de Gentils justes, y compris Melchisédech qui a présidé aux offrandes à Dieu qu'a fait Abraham (Genèse 14:18 ), Job, Arabe païen du pays d'Uz qui avait un livre entier de la Bible hébreue dévoué à lui comme parangon de justice, bien-aimé par Dieu (voyez le livre de Job), et les Ninivites, le peuple habitué à cruauté et idolâtrie mai acceptés par Dieu lorsqu'ils se sont repentis (voyez le livre de Jonas).

La tradition rabbinique affirme que la norme basique de justice s'est établie en une alliance avec Noé: n'importe quelle personne qui tient les sept commandements de cette alliance s'assure de rédemption, quoi qu'est sa religion. Ceci est l'enseignement normal juif pour les deux milles années passées.

Bahá'í faith

Shoghi Effendi, guardien de la Foi Bahá'í, constate:

« Le principe fondamental énoncé par Bahá'u'lláh, les suivants de Sa Foi fermement croient, est que la vérité religieuse n'est pas absolue mais relative, que la révélation divine est un processus continu et progressif, que toutes les grandes religions du monde sont divines en origine, que leurs principes basiques sont en harmonie complete, que leurs objectifs et buts sont un et les mêmes, que leurs enseignements ne sont que facettes d'une vérité, que leures fonctions sont complémentaires, qu'elles ne diffèrent qu'en les aspectes non-essentiels de leures doctrines, et que leures missions représentent des phases successives en l'évolution spirituelle de la société humaine.[4]  »


Hindouisme

Une hymne Rig Védique bien-connue provenante de Hindouisme prétend que « La vérité, c'est une, bien que les sages la connaissent varieusement. »

Krishna, incarnation ou avatar de Vishnu, le Dieu suprème de Hindouisme, a dit en le Gita: Par n'importe quoi moyen les hommes s'identifient avec Moi, par le même moyen j'accomplis leurs désirs; les hommes poursuivent Mon chemin, O Arjuna, par tous les moyens. (Gita:4:11);

Krishna a dit: « N'importe quoi déité ou forme un dévoué vénère, Je stabilise sa foi. Mais leurs voeus ne s'exaucent que par Moi. » (Gita: 7:21-22)

Une autre citation en le Gita constate: « O Arjuna, même ces dévoués qui vénèrent les autres plus pétits déitées (par-ex., Devas) avec foi, ils vénèrent Moi aussi, mais par un moyen inconvenant parce que Je suis l'Être suprème. Je seul suis le joueur de tous les services sacrificielle (Seva, Yajna) et Seigneur de l'univers. » (Gita: 9:23)

Pluralisme

Article principal: Pluralisme religieux

Des gens avec des croyances pluralistes ne faisent rien de distinction entre des systèmes de foi, voyant chacun comme valide dedans une culture particulère. Exemples incluent:

Le Qur'an, révélé par Mahomet, constate, « Ceux avec Foi, ceux qui sont des juifs, et les chrétiens et les Sabéens, tous qui ont Foi en Allah et le Dernier Jour et agissent justement auront leur récompense avec leur Seigneur. Ils n'auront pas de peur et connaîtront pas de tristesse. » (Qur'an, Surat al-Baqara; 2:62)

L'écrivain chrétien Paul a écrit,

[Dieu] rendra à chacun selon ses oeuvres; réservant la vie éternelle à ceux qui, par la persévérance à bien faire, cherchent l'honneur, la gloire et l'immortalité; mais l'irritation et la colère à ceux qui, par esprit de dispute, sont rebelles à la vérité et obéissent à l'injustice. Tribulation et angoisse sur toute âme d'homme qui fait le mal, sur le Juif premièrement, puis sur le Grec! Gloire, honneur et paix pour quiconque fait le bien, pour le Juif premièrement, puis pour le Grec! Car devant Dieu il n'y a point d'acception de personnes. Tous ceux qui ont péché sans la loi périront aussi sans la loi, et tous ceux qui ont péché avec la loi seront jugés par la loi. Ce ne sont pas, en effet, ceux qui écoutent la loi qui sont justes devant Dieu, mais ce sont ceux qui la mettent en pratique qui seront justifiés. Quand les païens, qui n'ont point la loi, font naturellement ce que prescrit la loi, ils sont, eux qui n'ont point la loi, une loi pour eux-mêmes; ils montrent que l'oeuvre de la loi est écrite dans leurs coeurs, leur conscience en rendant témoignage, et leurs pensées s'accusant ou se défendant tour à tour. Romains 2:6-15

Syncrétisme

Article principal: Syncrétisme

Des gens avec les vues syncrétistes mélangent les vues d'une variété des religions ou croyances traditionnelles différentes en une mélange unique qui convient leure expérience et leur contexte particulier. Universalisme unitarien est un exemple d'une foi syncrétiste.

Religion et spiritualité

C'est commun à distinguer le concepte de « religion » du concepte de « spiritualité. »

Les individus qui partagent à cette distinction voient la spiritualité comme croyance en des idées de signification religieuse (telles que Dieu, l'Âme, ou les Cieux) sans s'obliger à la structure bureaucratique et aux credos d'une religion organisée particulière. Ils choisient le terme spiritualité au lieu que religion pour décrire leure forme de croyance, peut-être réfléchissant une désillusion à l'échelle large avec la religion organisée que se passe en beaucoup du monde occidental (voyez Religion en modernité), et un mouvement vers une forme plus « moderne » — plus tolérante, et plus intuitive — de religion.

Plusieurs membres de religion organisée, bien entendu, ne voient pas de différence significative entre les deux termes, parce qu'ils voient la spiritualité à la coeur de leure religion, et voient l'organisation de l'église comme moyen de préserver cette spiritualité. Plusieurs d'eux s'associent avec une religion organisée parce qu'ils voient la communauté religieuse comme moyen de maintenant et renforçant leure foi en amitié avec des autres croyants. Ils peuvent voir les mouvements de « spiritualité » amorphes commes « religions de commodité, » en lesquelles des individus peuvent choisir n'importe quois croyances les faisent se sentir confortables à le temps, sans s'obliger à aucune norme externe de responsabilité.

Enfin, on doit noter que plusieurs individus, bien qu'ils s'associent encore avec une religion organisée, voient une distinction entre les aspectes monotones et mondiaux de leure religion et la dimension spirituelle. Ils notent que des gens peuvent prendre part en religion organisée purement pour les raisons monotones, par exemple, gagner de securité de telles choses commes présence régulière aux églises ou aux temples, ou le confort social d'un accord fervent avec d'autres croyants; ils notent que ceci quelquefois se fait sans dimension spirituelle correspondante. Puis ils concluent que tel comportement est « religieux » sans être « spirituel. » En outre, quelques aspectes de religion (par exemple, l'Inquisition catholique ou le terrorisme islamique), se voient par plusieurs bien que pas tous comme completement contraires aux enseignements des fondateurs des religions, qui, comme plusieurs croient, ont enseigné de tolérance et d'amour. Pour soutenir cette croyance que religions peuvent « perdre leure voie, » plusieurs citent telles choses comme le criticisme par Jésus des Pharisiens, qui ont représenté la religion organisée en ce contexte.

Mahatma Gandhi, né Hindou, a écrit le suivant concernant la religion en son autobiographie The Story of My Experiments with Truth (Le récit de mes expériences avec la vérité):[5]

« Ainsi si je ne pourrai pas accepter le christianisme ou comme parfaite, ou la plus grande religion, je n'ai pas été convaincu de Hindouisme être telle. Les défauts hindoux étaient pressamment visibles à moi. Si l'intouchabilité pourrait fair partie de Hindouisme, il ne pourrait être qu'une partie pourrie ou une excroissance. Je ne pourrai pas comprendre la raison d'être d'une multitude de sectes et castes. Qu'est-ce que c'était que le sens de dire que les Védas était la parole inspirée de Dieu? S'ils étaient inspirés, pourqoir pas aussi la Bible et le Coran? Comme mes amis chrétiens essayaient de me convertir, aussi étaient mes amis musulmans. Abdullah Sheth a eu continé à me persuader à étudir l'Islam, et bien entendu il avait toujours quelque chose à dire regardant sa beauté.  »


Puis il a continué à dire:

« Dès que nous perdons la base morale, nous cessons être religieux. Il n'y a point de chose comme religion foulant la moralité aux pieds. L'homme, par exemple, ne peut pas être mensonger, cruel ou incontinent et prétendre avoir Dieu à son coté.  »


Gandhi critiquait les aspectes de religion organisée. Il a dit aussi le suivant concernant hindouisme:

« Hindouisme comme je le connais satisfie entièrement mon âme, remplit mon être total ... Lorsque les doutes me hantent, lorsque les désappointements me regardent fixement, et lorsque je ne vois point de rayon de lumière en l'horizon, je me tourne au Bhagavad Gita, et trouve un verset pour me réconforter; et immédiamment je commence à sourire au centre de tristesse accablante. Ma vie a été pleine de tragédies et si elles n'ont fait pas d'effet visible ou indélébile sur moi, j'en doit aux enseignements du Bhagavad Gita.  »


Comme résultat, plusieurs qui se considèrent profondement engagés avec le divin peut être venus à rejeter beaucoup des aspectes reconnus de religion établie, en un effort de se libérer des piégeages monotones ou corruption perçu de « religion. » Un exemple de tels individus sont les Anarchistes chrétiens.

Religion et mythologie

Article principal: Mythologie

Le mot « mythe » a deux sens, selon le dictionnaire officiel en ligne de l'Académie française:

  1. Récit fabuleux, transmis par les traditions, qui contient en général un sens allégorique.
  2. Représentation qu'un ensemble d'individus, en fonction de ses croyances, de ses valeurs, se fait d'une période, d'un fait, d'une idée, ou d'un personage.

Mythe comme récit

Les anciennes religions polytheistes, telles que celles de Grèce, ancienne Rome, les Vikings, etc., s'étudient souvent sous la catégorie de mythologie. Les religions des peuples pre-industriels, ou cultures en développement aux conditions industrielles, s'observent similairement par l'anthropologie de religion. Mythologie peut être terme utilisé péjorativement par les gens religieux et non-religieux, en définant les récits religieux et les croyances religieuses d'une autre personne comme la mythologie. Ici les mythes se traitent comme fantaisies, ou « seuls » récits.

Mythe comme représentation en fonction des croyances ou des valeurs

Mais le terme mythe en sociologie a un sens non-péjoratif et se défine comme un ensemble de récits importants pour le groupe et pas nécessairement faux. Exemples incluent la mort et la résurrection de Jésus (qui, aux chrétiens, explique le moyen par lequel ils se libèrent de péché, aussi bien qu'être ostensiblement historique).

Approches à l'étude des religions individuelles

Méthodes d'étudier subjectivement la religion (vis-à-vis ses propres croyances)

Ceux incluent des efforts pour déterminer le sens et l'application des textes « sacrés » et croyances sacrées en le contexte de la vue-de-monde personnelle de l'étudiant. Ceci prend en général une de trois formes:

  • son propre — efforts par croyants de vérifier le sense de leur propre texte sacré ou autres traditions sacrées, et de se conformer les pensées et les actes aux principes enoncés en ces traditions. Pour la plupart des croyants, ceci exige un processus durant-la-vie d'étude, d'analyse, et de pratique. Quelques fois, tels que le Judaïsme hassidique, faisent valoir l'adnérence à un ensemble de rècles et rituels. Autres fois, telles que le Christianisme, faisent valoir l'internalisation et l'application d'un ensemble de principes abstractes, tels que l'Amour, la Justice, ou la Foi. Quelques croyants s'interprètent les écritures littéralement, et appliquent le texte exactement comme écrit. Autres croyants essaient d'interpréter l'écriture et autre tradition par son contexte, pour dériver les principes abstractes qu'ils peuvent appliquer plus directement à leures vies et leurs contextes.
  • à un autre comparé à son propre — efforts par des croyants d'un système de croyance de décrire un système différent de croyances en termes de leures propres croyances. Un exemple de cette méthode est en The Life of Jesus (la vie de Jésus) (1835) par David Strauss. L'approche théologique de Strauss raye du texte biblique les déscriptions des anges et miracles qui, à cause de sa présupposition que les événements surnaturels ne se passent pas, il ne croit pas pourraient se passer. Puis il conclut que les récits doivent s'être insérés par un « surnatureliste » seulement essayant de rendre plus convainçant un récit important. En le cours de son raisonnement, Strauss raisonne que le surnaturaliste qui a inséré les anges en le récit de la naissance de Christ a emprunté la doctrine païenne d'anges des Babyloniens qui ont tenu les juifs en captivité. C'ést à dire, le rôle fabuleux pour les anges en le Nouveau Testament « est évidemment un produit de l'influence de la religion Zend des Persans sur l'esprit juif. » À cause de son présumption que les événements surnaturels ne se passent pas, il nie la possibilité que les deux cultures sont venues à croire en les anges indépendamment, comme résultat de leures propres expériences et contextes.
  • à un autre comme il se défine — efforts par les croyants d'un système de croyance de comprendre la coeur et le sens d'une autre foi en ses propres termes. Cet approche très difficile pour comprendre la religion présume que chaque religion est un système soi-conséquent par où un ensemble des croyances et actes se dépendent pour la cohérence, et ne peut pas se comprendre que vis-à-vis l'un et l'autre. Cette méthode exige que l'étudiant enquêter les présuppositions philosophiques, émotionnelles, religieuses, et sociaux que les adhérents d'une autre religion développent et appliquent en leures vies religieuses, avant d'appliquer leurs propres biais, et évaluer l'autre foi. Par exemple, un individu qui ne croit personnellement en miracles peut essayer de comprendre pourquoi les adhérents d'une autre religion croient en miracles, et puis essayer de comprendre comment la croyance de l'individu en miracles affecte leure vie quotidienne. Bien que l'individu peut ne pas encore croire lui-même en miracles, il peut commencer à développer une compréhension de pourquoi les gens des autres fois choisissent à croire en elles.

Methodes d'étudier objectivement la religion (en une façon scientifique et religieusement neutre)

Il y a une variété de méthodes utilisées en étudiant la religion qui cherchent être religieusement neutres. L'interprétation de ces méthodes dépend de son approche à la relation entre la religion et la science, comme discuté ci-dessus.

Approches historiques, archéologiques, et littéraires

Elles incluent des essais de découvrir les écritures sacrées à l'« aube d'humanité. » Par exemple, Max Müller en 1879 a lancé un projet pour traduire les premiers textes sacrés de Hindouisme en anglais en les Sacred Books of the East (livres sacrés orientaux). L'intention de Müller était de traduire pour la première fois les cotés « lumineux » assez bien que les cotés « sombres » des religions non-chrétiennes en anglais.[6]

Critiques notent que les approches historiques, archéologiques, et littéraires sont scientifiques dans la mesure où elles découvrent les faits des anciennes religions, et cherchent comprendre et interpréter ces faits dedans leurs contextes. Mais ils affirment que les approches sont non-scientifiques dans la mesure où elles faisent des jugements de valeur au regarde de quelles parties des anciennes religions sont « lumineuses » et quelles sont « sombres, » parce que les jugements de valeur sont au-delà du royaume des phénomènes vérifiables de la science.

Approches anthropologiques

Incluent des essais d'étaler les principes des tribus natives qui ont eu peu de contact avec la technologie moderne tels que The Origin of Civilization and the Primitive Condition of Man (L'origine de civilisation et la condition primitive de l'homme) par John Lubbock.[7]

Le terme « religion » est extrèmement problématique pour les anthropologues, et les approches au sujet se sont beaucoup variées dedans la discipline. Quelques anthropologues (avec plusiers autres académiciens) tiennent la vue que la religion, particulièrement en les cultures moins complexes technologiquement, est une forme de proto-science—un essai primitif d'expliquer et prédire des phénomènes en le monde naturel, similaire à la science moderne mais moins avancée.

Mais plusieurs (sinon la plupart) des anthropologues modernes rejettent cette vue (une forme d'évolutionnisme social) comme archaïque, trop simplifiée, ethniquement et intellectuellement chauvinistique, et pas soutient par aucun témoignage travers-culturel. La science a des méthodes et buts très spécifiques, bien que le terme « religion » comprendre un gros spectre de pratiques, buts, et fonctions sociales. En outre d'expliquer le monde (naturel ou autre), les religions peuvent aussi fournir des mécanismes pour le mantien du bien-être social et psychologique, et les fondations de raisonnement morale/éthique, économique, e politique.

Bien que plusieurs des premiers anthropologues ont essayé de cataloguer et universaliser ces fonctions et leures origines, les rechercheurs modernes ont tenu à échapper à telle spéculation, en préférant une approche plus holistique: l'objet d'étude est le sens des traditions et pratiques religieuses pour les praticiens eux-mêmes—la religion en contexte—au lieu des théories formalisées concernant la religion en général.

Les critiques notent que cette approche est relativistique, informelle, et primairement descriptive—possiblement le plaçant au-dehors du royaume de la science. Les anthropologues eux-mêmes restent divisés concernant le sujet.

Approches sociologiques

Essaient d'expliquer la développement des idées de moralité et loi. Par exemple, Auguste Comte, en Cours de philosophie positive (1842), a formé l'hypothèse que les gens ressentent trois phases d'évolution sociale:

  1. Obéissants des êtres surnaturels, puis
  2. Manipulants des forces abstractes et invisibles, et enfin
  3. Explorants d'une manière plus ou moins scientifique les lois sociales et structures gouvernmentales qui marchent en pratique.

Dedans une approche sociologique, la religion n'est que la première phase primitive de la découverte de ce que c'est moralement juste et injuste en une société civilisée. C'est le devoir des hommes et des femmes intelligents partout d'assumer la responsabilité pour la formation de la société sans faire appel à une Divinité non-existante pour découvrir empiriquement les conceptes moraux qui marchent vraiment en pratique, et en le processus, les formateurs de la société doivent réaliser qu'il n'y a rien d'autorité Divine pour adjuger entre ce que ce ne sont que les opinions des hommes et des femmes. Comte a écrit:

« Ce ne peut pas se nécessiter à prouver à personne qui lit cette oeuvre que les Idées gouvernent le monde, ou le jetent en chaos;en d'autres termes, que tout le mécanisme sociale rest sur les Opinions. La grande crise politique et morale que les sociétés subient maintenant se montre par une analyse rigide de se lever de l'anarchie intellectuelle.  »


L'anarchie intellectuelle inclut les oppositions guerroyantes parmi les religions du monde.[8]

Les critiques notent que les approches sociologiques sont scientifiques dans la mesure où ils notent que les trois « phases » sont empiriquement observables, mais non-scientifiques dans la mesure où elles faisent la jugement de valeur que n'importe quelqu'une est supérieure à une autre, parce que les jugements de valeur sont au-dehors du royaume des phénomènes vérifiables de la science.

Approches psychologiques

La Psychologie de religion engage le ramassage et la classification des données (normalement s'échelonnantes largement) et la construction des explications des processus psychologiques sous-tenants les expériences et croyances religieuses. Elle inclut une variété large des recherches (psychoanalytiques et autres) : Sigmund Freud (Complexe d'Oedipe, Illusion), Carl Jung (Archetypes universels), Erich Fromm (Désir, besoin d'un cadre stable), William James (Expérience personnel religieux, pragmatisme), Alfred Adler (Sens d'infériorité, perfection), Ludwig Feuerbach (Imagination, voeux, peur de la mort), Gordon Alport (Religion mature et immature), Erik Erikson (Influence en la développement de personalité), Rudolf Otto (Expérience non-rationnelle), James Leuba (Expériences mystiques et stupéfiants).

Approches philosophiques

La rationalité peut classifier les vues du monde que les religions prêchent, comme en la Critique de raison pure en 1788 d'Immanuel Kant. Dedans une approche philosophique, la raison pour une croyance religieuse doit être plus importante que l'attachement émotionnelle à la croyance.[9] Et en essayant de fournir une base raisonnable pour la moralité, Kant a proposé l'impératif catégorique: « N'agissez qu'en cette maxime par laquelle vous pouvez à la fois vouloir qu'elle devenirait une loi universelle. »[10]

Les critiques affirment que bien que les approches philosophiques sont compétentes dans la mesure où ils systématisent et comparent logiquement des ensembles de valeurs fondamentales a priori, elles sont incompétentes dans la mesure où elles essaient d'affirmer ces valeurs fondamentales a priori.

Approches neuroscientifiques

Essaie d'explorer les similarités apparentes parmi les vues religieuses qui dominent en diverses cultures qui n'ont pas eu que peu de contact, si aucun, pourquoi la religion se trouve en presque chaque groupe humain, et pourquoi les humains acceptent des constatations contre-intuitives au nom de la religion. En la neuroscience, le travail par de tels scientifiques que Ramachandran et ses collègues de l'University of California, San Diego[11] suggère de témoignage d'un ensemble de circuits en le cerveau et spécifiquement dans le lobe temporel associé avec des expériences intenses religieuses. Voyez aussi la neurothéologie, l'étude scientifique de la base biologique d'expérience spirituelle.

En la sociologie, Rodney Stark a enquêté les forces sociales qui ont fait les religions à croître et les attributes des religions qui ont eu la plupart de réussite. Par exemple, Stark, qui prétens être agnostique, constate l'hypothèse que, avant que le christianisme s'est établi comme religion d'état de Constantinple, le christianisme a crû rapidement parce qu'il a fournit un cadre pratique dedans lequel des gens autres comme les membres de la famille fournissent d'aide aux autres gens dans la communauté en un système d'aide mutuel par troc. Similairement, les approches de la psychologie évolutionnaire considèrent les avantages de survie que la religion peut avoir donné à une communauté des chasseurs-ramasseurs, tels que les unifiant dedans un groupe social cohérent.

Les critiques affirment que bien que les approches neuroscientifiques et évolutionnaires sont scientifiques dans la mesure où elles notent les avantages pratiques que les religions fournissent à leurs adhérents, elles sont non-scientifiques dans la mesure où elles affirment que des gens partagent les religions seulement en ordre de profiter de ces avantages, et excluent l'attraction reporté de religion: expérience plus proche avec la Vérité et Dieu.

Approches de la psychologie cognitive

Ceci prend vraiment une approche completement différente à l'explication de la religion. Le premier des travailleurs prenants telles approches est Pascal Boyer, dont le livre, Religion Explained(la religion expliquée), aménage les bases de sa théorie, et essaie de refuter plusieurs explications prévieuses et plus directes pour le phénomène de religion. La religion se prend en son sens le plus vaste (des montagnes saintes aux esprits ancêtres aux déités monothéistes). Une explication s'offre pour le comportement humain religieus sans faire de présumption, au positif ou au négatif, concernant la matière vraie de sujet des croyances religieuses. Essentiellement, il raisonne que la religion est effet secondaire au fonctionnement normal de certains facultés mentaux intuitives subconscientes qui s'applique normalement à la physique (permettant à la prédiction de l'arc qu'un ballon suivra de secondes après on le lâche, par exemple), des réseaux sociaux (pour noter au fur et à mesure les identités, les histories, la loyauté, etc. d'autres personnes), et varieux autres. Par exemple, le même mécanisme qui se sert à lier, sans expliquant, un événement (par-ex. le bruissement du haut gazon) avec une cause (la présence possible d'un prédateur) aidera de former ou soutenir une croyance que deux événements au hasard se lient, ou qu'un événbement inexpliqué se lie aux causes surnaturelles. La raisonnement impliquerait qu'il n'y a rien de lien causal directe entre la matière de sujet d'une croyance (par-ex. si les ascendants nous gardent) et le fait qu'il y a de telle croyance.

Les critiques affirment que les approches de la psychologie cognitive ne sont pas falsifiables pseudoscience, parce qu'elles affirment que l'expérience religieuses est « effet secondaire » d'une autre faculté cognitive sans montrant aucune connection vraie entre les deux, et sans fournissant aucun moyen de falsifier l'explication psychologique cognitive par montrant l'expérience religieuse être authentique.

Pour une discussion de la lutte d'atteindre l'objectivité en l'étude scientifique de la religion, voyez Total Truth (Vérité totale) par Nancy Pearcey,[12] qui raisonne que quelques études produites par suite à ces méthodes faisent de prétensions au-delà du royaume des phénomènes observables et vérifiables, et donc ne sont ni scientifiques ni religieusement neutres.

Développement de la religion

Article principal: Développement de la religion

Il y a plusieurs modèles pour comprendre comment les religions se développent:

  • Modèles qui voient la religion être fausse incluent:
    • Le modele de « sélection de dogme, » qui tient que les religions, bien qu'elles sont fausse en elles-mêmes, encodent des instructions utiles pour la survie, que ces idées « subient des mutations » périodiques comme elles se lèguent, et elles se répandent ou s'éteindent en accord avec leur efficacité à abonnir les chances de la survie.
    • Le modèle de l'« opium de la foule, » dans laquelle « La religion en n'importe quelle forme se regarde comme tromperie pernicieux et délibéré, répandu et encouragé par les gouverneurs et les clercs pour leurs propres intérêts, parce qu'il est plus facile pour contrôler les ignares. » -- Bertrand Russell Wisdom of the West (Sagacité de l'occident)[13]
    • Le modèle de la « théorie de religion, » en lequel la religion se voit comme se levant de quelque pathologie psychologique ou morale en les meneurs et les croyants religieux.
  • Modèles qui voient la religion être progressivement vraie incluent:
    • Le modèle de la « prophétie baha'i, » qui tient que Dieu a mis une série de prophètes à la terre, chacun desquels a apporté d'enseignements convenables pour sa culture et son contexte, mais touts ayant l'origine du même Dieu, et donc enseignants le même message essentiel.
    • Le modèle du « Grand réveil, » qui tient que la religion procède en suivant une dialectique hégelienne de thèse, antithèse, et synthèse, en cycles durant à peu près 80 ans comme résultat de l'interaction entre quatres générations archétypaux, par lesquels les vieilles croyances religieuses (la thèse) subient de nouveaux défis pour lesquels elles sont non-préparées (l' antithèse) et s'adaptent pour créer des croyances nouvelles et plus distinguées (la synthèse).
    • Le modèle d' « Une étude d'histoire, » qui tient que les prophètes subient de perspicacité spirituelle extraordinaire durant des périodes de pourriture sociale et agient comme les « arpenteurs de la course de la civilisation séculaire qui documentent des cassures dans la voie et crises de traffic, et mettent une nouvelle course spirituelle qui échappera à ces embûches. »
  • Modèles qui voient une religion particulière comme absoluement vraie incluent:
    • Le « Modèle juif, » qui tient que Dieu a une relation avec l'humanité par le moyen des alliances et conventions; qu'il a établi une alliance avec toute l'humanité au temps de Noé, qui s'appelle les lois noéides, et qu'il a établi une alliance avec Israël par le moyen des Dix commandements.
    • Les « Modèles exclusivistes, » qui tiennent qu'une religion particulière est l' « Une Vraie Religion, » et toutes les autres sont fausses, afin que la développement de la Vraie Religion se lie inexorablement à un prophète ou livre saint, et toutes les autres religions se voient comme ayant l'origine en ou l'ignorance ou l'imagination humaine, ou une influence plus trompeuse, telle que les faux prophètes ou Satan lui-même.

Religion en modernité

Tardivement en le 19ème siècle et pendant la plupart du 20ème siècle, les statistiques démographiques de la religion se sont changées beaucoup.

Quelques pays historiquement chrétiens, particulièrement ceux en Europe, ont subi un déclin significatif en la religion chrétienne, se montrant par l'enrôlement déclinant pour les prêtrises et monastères, l'assistance vite-diminuante aux églises, aux synagogues, etc., Explications pour cet effet incluent la désillusion avec l'idéologie suivant les ravagements de la Deuxième Guerre Mondiale, l'influence philosophique matérialiste de la science, Marxisme et humanisme séculaire, et une réaction contre les prétensions exclusivistes et guerres religieuses guerroyantes par plusieurs groupes religieux. Ce déclin est apparemment parallèle avec la prospérité et bien-être social s'augmentant. Il apparaît de plus en plus commun pour des gens de s'engager en des explorations loin-s'échelonnantes, avec plusieurs découvrant de satisfaction spirituelle au-dehors des églises organisées. C'est un group démographique dont les nombres croissent et dont l'impact futur ne peut pas se prédire.

Aux États-Unis, l'Amérique latine, et l'Afrique subsaharienne, par contre, les études montrent que le christianisme est fort et se renforce, et plusieurs croient ces régions être devenues la nouvelle « coeur » du christianisme. Islam est couramment la religion la plus vite croissante, et est presque universelle en plusieurs états s'échelonnant de l'Afrique occidentale à l'Indonésie, et a crû en influence mondiale dans l'Occident. L'hindouïsme, le bouddhisme, et le Shintô restent presque univerels en l'Extrème-Orient, et ont eu beaucoup d'influence sur la spiritualité, particulièrement aux États-Unis. Explications pour la croissance de la religion dans ces régions incluent la désillusion avec les échecs perçus des idéologies séculaires occidentales de fournir un cadre éthique et moral Les croyants pointent aux terreurs perçues telles que le Nazisme, le communisme, le colonialisme, l'humanisme séculaire, et lematérialisme, et le ravage infligé par tels mouvements autour du monde. Particulièrement véhément en ce regard sont les fondamentalistes musulmans, qui voient le sécularisme occidental comme une ménace sérieuse à la moralité elle-même. Ils pointent à la décadence perçue, aux hauts taux du divorce, de la crime, de la déprime et de la suicide comme témoignements du déclin social occidental, qu'ils croient se cause par l'abandonnement de la Foi par l'Occident.

Causes modernes pour l'adhérence à la religion

Causes typiques pour l'adhérence à la religion incluent les suivantes:

  • Expérience ou émotion: Pour plusieurs, la pratique d'une religion cause un état émotionnel qui les donne de plaisir. Tels états de plaisir émotionnel peuvent venir du chanter des hymnes traditionnelles aux états comme transes qui se passent durant les pratiques des derviches tournoyants et yoga, parmi des autres. Les gens continuent de s'associer avec ces pratiques qui les donnent de plaisir et, dans la mesure où il se lie avec la religion, adhérent aux organisations religieuses qui fournissent ces pratiques. Aussi, quelques gens simplement sentent leur foi être vraie, et ne peuvent pas expliquer leurs sentiments.
  • Connexion surnaturelle: La plupart des religions postulent une réalité qui inclut le naturel et le surnaturel. La plupart des adhérents de religion le considèrent être d'une importance critique, parce qu'il permet de croyance en des aspectes de vie invisible et autrement potentiellement inconnaissables, y compris l'espoir de la vie éternelle.
  • Analyse rationnelle: Pour quelques-uns, l'adhérence se base sur une évalutation intellectuelle qui les a mené à la conclusion que les enseignements de cette religion décrivent plus prochement la réalité. Parmi les chrétiens cette base pour croyance se donne souvent par ceux influés par C. S. Lewis et Francis Schaeffer, aussi bien que quelques-uns qui enseignent la créationnisme jeune-terre.
  • Modération: Plusieures religions ont d'approches qui produisent de pratiques qui placent de limitations sur le comportement de leurs adhérents. Ceci se voit par plusieurs comme influence positive, protégeante potentiellement les adhérents des excèses destructifs ou même fatals auxquels ils peuvent autrement être susceptibles. Plusieurs gens de plusieurs fois maintiennent que leure foi les apporte de satisfaction, de paix, et de joie, au-delà des intérêts mondains.
  • Autorité: La plupart des religions sont autoritaires en nature, et donc fournissent à leurs adhérents des modèles de rôle spirituels et moraux, qu'ils croient peuvent apporter des influences très positives aux adhérents et à la société en général.
  • Cadre moral: La plupart des religions voient l'éducation primaire d'enfance en religion et en spiritualité comme essentielle à la formation morale et spirituelle, par lesquelles les individus se donnent une propre base en éthique, en instillant et internalisant la discipline morale.
  • Majesté et tradition: Des gens peuvent former des vues positives de religion basées sur les manifestations visibles de religion, par-ex. des cérémonies qui apparaissent majestiques et rassuramment constantes, et des vêtements ornées.
  • Communauté et culture: Les religions organisées promeuvent un sens de communauté. La combinaison de sens commun moral et culturel a souvent le résultat d'une variété des réseaux sociaux et soutenants. Quelques individus ostensiblement « religieux » peuvent même avoir un point-de-vue substantiellement séculaire, mais retenir l'adhérence aux coutumes et points-de-vue religieux pour des raisons culturelles, telles que la continuation des traditions et d'unité familiale. Le judaïsme, par exemple, a une tradition particulièrement forte des adhérents « séculaires. »
  • Satisfaction: La plupart des religions traditionnelles exigent de sacrifice par leurs suivants, mais les suivants peuvent gagner beaucoup de leur adhésion. Ainsi, ils se souviennent des expériences de ces religions avec le sense que leurs besoins se sont satisfiés. En effet, des études ont montré que les adhérents religieux tendent être plus heureux et moins enclins à la tension que les gens non-religieux.
  • Bénéfices spirituels et psychologiques: Chaque religion affirme qu'elle est un moyen par lequel ses adhérents peuvent parvenir en contact plus proche avec Dieu, la Vérité, et le Pouvoir spirituelle. Toutes-elles promettent à libérer leures adhérents d'esclavage spirituel, et les apporter en la liberté spirituelle. Il suite naturellement qu'une religion qui libère ses adhérents de la tromperie, du péché, et de la mort spirituelle aura des bénéfices significatifs de santé mentale. La recherche d'Abraham Maslow après la Deuxième Guerre Mondiale a montré que les survivants de l'Holocauste tendraient être ceux qui tenaient des croyances fortes religieuses (pas nécessairement l'assistance au temple, etc.), suggérant qu'elles aidaient les gens tenir le coup en des circonstances extrèmes. La psychologie humaniste a contenu d'enquêter comment l'identité religieuse ou spirituelle peut avoir des corrélations avec de durée plus longue de vie et meilleure santé. L'étude a découvert que les humains peuvent avoir de besoin particulière des idées religieuses pour satisfier varieux besoins émotionnels tels que le besoin de se sentir aimé, le besoin d'appartenir aux groupes homogéneux, le besoin pour les explications comprenables et le besoin d'une guarantie de justice ultime. Autres facteurs peuvent engager de sens de but, sens d'identité, sens de contact avec le divin. Voyez aussi Man's Search for Meaning (La recherche par l'homme pour la signification) par Victor Frankl, détaillant son expérience avec l'importance de la religion en survivant l'Holocauste. Les critiques affirment que le vrai fait que la religion était le sélecteur primaire pour les sujets de recherche peut avoir introduit une partialité, et que le fait que tous les sujets étaient survivant de l'holocauste peuvent aussi avoir eu un effet. Selon Larson,[14] « plus de recherche longitudinale avec de meilleures mesures multidimensionnelles aideront mieux clarifier les rôles de ces facteurs [religieux] et s'ils sont bénéfiques ou nuisables. »
  • Bénéfices pratiques: Les religions peuvent quelquefois fournir d'ampleur et d'échelle pour les inspirations visionnaires en la compassion, la charité pratique, et la restreinte morale. Le christianisme se note pour la fondation de plusieures universités majeures, la création des premièrs hôpitaux, l'approvisionnement de la nourriture et des médicaments aux indigents, et la création des orphelinats et des écoles, parmi des autres actes charitables. Plusieures autres religions (et d'organisations et d'individus non-religieux, par-ex.: Oxfam humaniste) ont accompli aussi de travaux équivalents ou similaires.

Causes modernes pour rejetant la religion

Causes typiques pour le rejet de la religion incluent les suivantes:

  • Contrediction logique: Plusieures religions majeures mondiales faisent la prétension qu'elles sont l'une religion vraie, et que toutes les autres religions ont tort (voyez Exclusivism). Logiquement, ou une religion exclusive a raison et toutes les autres ont tort, ou d'ailleurs toutes les religions exclusives ont tort. Parce que la majorité large des gens croient en une religion qu'ils se sont enseigné avant qu'ils avaient assez d'années de faire une choix rationnelle, c'est plus rationnel de rejeter toutes les religions exclusives au lieu d'accepter une pour rien de meilleure raison qu'un accident de naissance.
  • Culpabilité et peur: Plusieurs athées, agnostiques, et autres voient la religion comme promoteur de peur et de conformité, causant des gens d'adhérer à elle pour s'échapper de la culpabilité et de la peur d'ou se juger du haut de la grandeur des autrers, ou quelque forme de punition comme cadrée en les doctrines religieuses. Par ce moyen, la religion peut se voir comme promouvant aux gens d'appuyer de culpabilité sur des autres, ou devenant fanatiques (faisant des choses qu'ils ne ferront pas d'ailleurs s'ils seraient « libres » de la religion), en ordre de s'échapper de leur propre culpabilité et peur générées ultimement par la religion elle-même. Les « autres » en ce cas seraient les non-adhérents à la religion en question. Selon les gens qui partagent cette vue, ceci peut se manifester que: des gens jugeant des autres du haut de leure grandeur basée sur leur non-adhérence, et les gens prêchants que les autres ont besoin de quelque chose que la religion peut fournir, et vraiment de guerre globale.
  • Credos irrationnels et incroyables: Quelques religions postulent une réalité qui peut se voir comme le claquage de credulité et de logique, et même quelques croyants peuvent avoir de difficulté d'accepter les affirmations religieuses particulières concernant la nature, le surnaturel et l'après-vie. Quelques gens croient le corps de témoignements disponible aux humains être insuffisant pour justifier certaines croyances religieuses. Ils donc peuvent être en désaccord avec les interprétations religieuses d'éthique et de but humain, et les vues théistes de la création. Cette raison peut s'être aggravée par les protestations de quelques chrétiens fondamentalistes.
  • Restriction: Plusieures religions ont (ou ont eu en le passé) une approche qui produit, ou a produit, des pratiques que quelques gens considèrent être trop restrictives, par-ex.: la règlement d'habillement, et des proscriptions sur la régime de nourriture et des activités en certains jours de la semaine. Quelques-uns se sentent que la religion est l'antithèse de prospérité, d'amusement, de juissance et de plaisir. Ceci les cause à la rejeter entièrement, ou à la voir comme seulement quelque chose à laquelle on demande de l'aide en temps troubleux.
  • Soi-promotion: Quelques individus se placent en positions de pouvoir et privilège par le moyen de promotion des vues spécifiques religieuses, par-ex., l'interlude Bhagwan/Osho, le Révérend Moon de l'Église d'Unification (qui s'appelle quelquefois le mouvement des « Moonies »), et autres nouveaux mouvements religieus controversés qu'on appelle péjorativement des cultes. Telle soi-promotion a tendu à réduire la confiance publique en plusieures choses qui s'appellent « religion. » Similairement, des cas très affichés d'abus par le clergé de plusieures religions ont tendu à réduire la confiance publique en le message sous-tenant.
  • Promotion d'ignorance: Plusieurs athéés, agnostiques, et autres voient l'éducation primaire d'enfance en la religion et en la spiritualité comme une forme de lavage de cerveau ou conditionnement social, essentiellement coïncidants avec la vue marxienne que « la religion est l'opiat de la foule, » avec l'addiction à elle encouragée quand les gens sont trop jeunes à choisir.
  • Émoussage du mental contre la réalité: Hegel, Feuerbach, et Marx ont développé des vues athées que la réalité est quelquefois douloureuse, il n'y a rien de Dieu pour aider les gens la traiter, et les gens doivent apprendre comment traiter des problèmes par eux-mêmes en order de survivre. Selon cette vue, la religion aux temps modernes, bien qu'elle peut réduire de douleur à court terme par fournir d'espoir et d'optimisme, à long terme empêche la capabilité des gens de traiter leures problèmes en les fournissant de faux espoir. Ainsi en 1844, en Contribution to the Critique of Hegel's 'Philosophy of Right', Marx a dit de la religion, « C'est l'opiat [plus probable en le sens traditionnel d'un stupéfiant similaire à opium] de la foule. »[15]
  • Systèmes moraux inaptes en les religions normaux: Quelques-uns raisonnent que l'absolutisme simplistique enseigné par quelques religions nuit la capacité morale d'un enfant de traiter un monde de tenations complexes et variées, un monde qui, en réalité, est différent que ce qu'ils se sont élevés de croire par la religion.
  • Formes inattirantes de pratique: Des gens peuvent former une vue négative, basée sur les manifestations de religion, par-ex.,des cérémonies qui paraissent futiles et répétitifs, des vêtements obscures, et l'exclusivité en les exigences d'adhésion.
  • Effet malsain sur le gouvernement: Plusieurs athées, agnostiques, et autres croient que la religion, parce qu'elle insiste que les gens croient certaines prétensions « par la foi » sans témoignage suffisant, empêche les processus de pensée rationnelle/logique nécessaires pour de gouvernement efficace. Par exemple, un meneur qui croit que Dieu intervenira pour sauver les humains des désastres environnementaux peut être moins probable d'essayer de réduire le risque de tels désastre par le moyen d'action humaine. En outre, en plusieurs pays, les organisations religieuses ont de pouvoir politique formidable, et en quelques pays peuvent même contrôler le gouvernement presque completement. La désillusion avec des formes de gouvernement théocratique, telles que se pratique en Iran, peut amener les gens à mettre en question la légitimité de n'importe quelles croyances religieuses qu'on utilise pour justifier de gouvernement non-séculaire.
  • Effet malsain sur la responsabilité personnelle: Plusieurs athées, agnostiques, et autres croient que plusieures religions, parce qu'elles constatent que Dieu intervenira pour aider les individus qui sont dans le pétrin, causent des gens à être moins responsable pour eux-mêmes. Par exemple, une personne qui croit que Dieu intervenira pour le sauver s'il se place dans le pétrin financier, peut conclure qu'il n'est pas nécessaire être responsabile financièrement lui-même. (Mais quelques croyants la considèrent une més-représentation de religion: ils diraient que Dieu n'aide que des gens qui prennent eux-mêmes l'initiative d'abord.) Cette attitude peut se prener aux extrèmes: il y a des exemples de croyants qui refusent de traitement vie-sauvante médique (ou même la nient à leurs enfants) parce qu'ils croient que Dieu remédiera à eux.
  • Tensions entre la prosélytisation et la sécularisation: De plus en plus, les croyances séculaires sont devenues plus populaires en plusieurs pays. Une acceptance s'agrandissante d'une vue de monde séculire, en combinaison avec des efforts de prevenir les croyances « religieuses » d'avoir une influence en la société et la politique gouvernementale, peut avoir amené à un déclin correspondant en la croyance religieuse, spécialement des formes plus traditionnelles.
  • Cause de division et haine: Plusieures religions constatent que certains groupes (particulierement ceux qui n'appartiennent pas à la religion en question) sont « inférieur » ou « pécheux » et méritent le mépris, la persécution, et même la mort. Par exemple, plusieurs versets en le Qu'ran constatent ou impliquent que les femmes sont inférieures aux hommes. Quelques chrétiens interprètent similairement certains versets de la Bible. Au temps de la Guerre Entre les États en Amérique, plusieurs Confédérés (sudistes) utilisaient des passages de la Bible (ceux traitant les relations entre les esclaves et ses maîtres) pour justifier l'esclavage. Quelques-uns ont utilisé autres versets de la Bible pour une raison pour persécuter et pour nier les droits civils des invertis, sur la base que Dieu désappreuve de l'inversion sexuelle, et par implication des invertis.[16] Plusieurs gens croient que ceux qui ne partagent pas leure religion subiront de punition pour leure incroyance en une après-vie. Il y a d'innombrables exemples des gens d'une religion ou secte utilisant la religion comme prétexte pour assassiner des gens avec des croyances religieuses différentes. La tuerie des Huguenots par les catholiques français en le 16ème siècle (y compris la Siège de La Rochelle) est un exemple. Les Hindoux et les musulmans se tuant lorsque Pakistan s'est séparé d'Inde en 1947 est un autre. La persécution et le meurtre des musulmans Shiites par les musulmans Sunnis en Iraq (y compris l'assassinat de l'onzième Imam Shi'a), et le meurtre des Protestants par les Catholiques et vice-versa en Irlande, et le conflit israélien-paléstinien qui continue au cadeau, fournissent plus d'exemples. Selon quelques critiques de la religion, ces croyances peuvent encourager des conflits completement innécessaires et en quelques cas des guerres. Plusieurs atheés croient que, à cause de ça, la religion est incompatible avec la paix mondiale, la liberté, les droits civils, l'égalité, et le bon gouvernement.

Tendances religieuses au cadeau

En établissant l'ordre des corps ou dénominations religieusement cohérentes, l'église catholique romain est la plus grande dénomination dedans le christianisme. Le Sunni Islam est la dénomination majeure dedans Islam, et Vaishnavisme dedans Hindouisme. En comparant entre les nombres des Catholiques et Sunnis, le nombre reste vague; la plupart des statistiques constatent que le nombre des Sunnis du monde excède le nombre de catholiques romains par peu milliers. Il y a une problème que les érudites présents affrontent en classant une religion par le nombre de suivants. Le nombre des séculaires/nonreligieux/agnostiques/athées professants sont 1,1 milliards. Mais il y a beaucoup de population séculaire/nonreligieux/agnostique/athée non-professante en le monde occidentale, le nombre s'augmentant chaque année. En ce cas le nombre montré pour les religions occidentales ci-dessus, telles que le christianisme, peut être significativement moins. En l'Orient, spécialement parmi les musulmans, les croyances religieuses ont une base plus solide, avec plus de croyants qui professent la religion vraiment pratiquant la religion. Ainsi il y a significativement moins de population séculaire/nonreligieux/agnostique/athée non-professante en l'Orient. Ainsi pour les religions orientales, telles qu'Islam, les nombres montrés ci-dessus sont plus précis. Les érudites sont venus à croire qu'Islam peut être la plus grande religion en considérant le fait qu'Islam a le plus grand nombre d'adhérents sincèrement croyants.

Les tendances religieuses sont dynamiques au cadeau. Islam est la religion la plus vite croissante. De 1950 à 2000, le nombre de musulmans en le monde s'est agrandi par 200%. Ceci est dû en part à la population s'augmentante en le monde développant, mais pour la plupart dû au haut taux de conversion aux EEUU, en Canada, et dans le reste du monde occidental. La plupart des érudites disent qu'à ce taux, Islam excédera le christianisme par 2023 en nombre d'adhérents, et par 2025 l'adhérence mondiale d'Islam sera 5% plus grande que celle du christianisme, et donc elle sera la religion majeure du monde. Chaque année le taux de croissance d'Islam s'augmente significativement, et des événements récents politiques et sociaux concernant Islam ont accentué Islam significativement.

Le pourcentage d'adhérence chrétienne s'est changé peu de 1950 à 2000, et sa croissance se synchronise avec la croissance de population mondiale. Il y a eu un soulèvement de foi chrétienne dans l'Occident. Mais en général, les nombres de croyants et chrétiens assistants à l'église se sont réduits significativement depuis les dernières décennies dans le 19ème siècle. Quelques érudites prédisent que le christianisme traditionnelle peut être une religion très mineur aux EEUU par 2042, et Canada par 2023 à cause de l'immigration, l'émergence des cultes nouveaux et dynamiques, et l'émergence de la science et le sécularisme.

Il y a beaucoup d'érudites qui partagent des perspectives différentes des tendances religieuses. Mais la religion est un sujet dynamiq et les croyances religieuses sont vraiment une matière de foi personnelle, et c'est difficile de conclure une tendance générale parfaite en la pratique religieuse.

Les religions créationnaires

Judaïsme

Article principal: Judaïsme

Le Judaïsme est la première vue-de-monde monothéiste du monde, et est la première parmi les trois grandes religions monothéistes, parce que de lui sont venus le Christianisme et Islam. La fondation et les principes de Judaïsme se trouvent dans les écritures hébreuses ou la Bible juive, connue plus vastement comme l'« Ancien Testament, » qui fait partie de la Bible chrétienne, avec son histoire. Un propre nom pour la Bible des Hébreux est le « Tanakh » qui est acronyme pour les sections différentes d'elle: le Torah, ou l'enseigne, la Loi, les cinq livres de Moïse; le Nevi'im, les Prophètes; et le Kethuvim, les Écritures. La section la plus révérée est le Torah, qui est la fondation pour les restes.

Christianity

Article principal: Christianisme

Un chrétien est quelqu'un qui suit les préceptes de Jésus-Christ. Le nom « Christ » se dérive du nom grec Χριστός Khristós qui veut dire « l'oint ,» qui lui-même est traduction du mot hébraïque Moshiach (Hebreu: משיח, aussi translittéré « Messie »). Le christianisme est la plus grande religion du monde. La fondation et les principes du christianisme viennent du Nouveau Testament de la Bible, ave son histoire commençant.

Islam

Article principal: Islam

Islam est la deuxième plus grande religion du monde. Ses adhérents s'appellent musulmans, sa Dieu s'appelle Allah, et son livre saint est le Coran ou Qur'an. Les musulmans croient en création, et rejetent n'importe quelle idée évolutionnaire qui est en conflit avec le Coran, particulièrement la création des humains. Les historiens regardent l'Arabe Mahomet comme son fondateur en 622 après J-C, bien que les musulmans généralement regardent Islam comme datant de création. Les musulmans vénèrent leur Dieu en mosquées, leur jour primaire de vénération est vendredi, et ils croient qu'ils atteindront le paradis après la mort si leurs bons actes sont plus importants que leurs mauvais actes. Islam veut dire « reddition au vouloir de Dieu. »

Creationwiki french biblique portal.png
Naviguez


Références

  1. Le manifeste humaniste (en anglai). American Humanist Association, 1973. Accédé le 3 septembre 2008.
  2. Major Religions of the World Ranked by Number of Adherents. <http://www.adherents.com/>, 9 août 2007. Accédé le 3 septembre 2008.
  3. Robinson, B. A. « Comparing Christianity and Islam: the world's two largest religions. » Ontario Consultants on Religious Tolerance, 21 mars 2008. Accédé le 3 septembre 2008.
  4. « The Faith of Bahá'u'lláh. » BIC Document #47-0701. World Order, Vol. 7, No. 2 (1972-73)) Accédé le 3 septembre 2008.
  5. Gandhi, Mohandas (Mahatma). « The Story of My Experiments with Truth. » Projet Gutenberg, Nalanda Digital Library, n.d. Accédé le 3 septembre 2008.
  6. « Preface to the Sacred Books of the East. » n.d. Accédé le 3 septembre 2008.
  7. Lubbock, John. The Origin of Civilization and the Primitive Condition of Man. Kessinger Publishing Company, janvier 2005. 564 pages, paperback. ISBN 9781417971275
  8. Mill, John Stuart. August Comte and Positivism. Projet Gutenberg, 9 octobre 2005. Accédé le 3 septembre 2008.
  9. Kant, Immanuel. Critique of Practical Reason. Projet Gutenberg, 1 mai 2004. Accédé le 3 septembre 2008.
  10. Kant, Immanuel. Fundamental Principles of the Metaphysic of Morals. Projet Gutenberg, 1 mai 2004. Accédé le 3 septembre 2008.
  11. Eguae-Obazee, Isabella. « Seizures and the Sight of God. » Biology 202, Serendip, 2001. Accédé le 3 septembre 2008.
  12. Pearcey, Nancy R. Total Truth: Liberating Christianity from its Cultural Captivity (Vérité totale: libérant le christianisme de sa captivité culturelle). Crossway Books, 29 juin 2004. 479 pages, reliure dure. ISBN 9781581344585
  13. Russell, Bertrand. Wisdom of the West. Crescent, 2 août 1989. Reliure dure.. ISBN 9780517690413
  14. Larson, David B., Larson, Susan S., et Koenig, Harold G. « The Once-Forgotten Factor in Psychiatry: Research Findings on Religious Commitment and Mental Health. » Psychiatric Times, 17(10), 1 octobre 2000. Accédé le 3 septembre 2008.
  15. Marx, Karl. «Introduction to A Contribution to the Critique of Hegel’s Philosophy of Right. » Deutsch-Französische Jahrbücher, février 1844. Accédé le 3 septembre 2008.
  16. Accueil de l'église baptiste de Westboro. Avis: le matériau lié ici traite un sujet sensible en une manière que la plupart des lecteurs considéreront dégoûtante. Jugement et discrétion parentale se conseillent. De propre discernement de la vérité ou de la fausseté du message présenté à ce site se conseille aussi. Les vues y exprimées sont celles du « pasteur » et des « diacres » de cette « église » et ne sont pas celles de l'administration de la CréationWiki.


Liens externels

  • Got Questions? Milliers de questions et leurs réponses concernant la Bible, Dieu, et la foi chrétienne. (En anglais)
  • Ask the Rabbi (Demander au rabbin) Questions et réponses concernant Judaïsme, la culture juive et Israël
  • Islam for Today (Islam pour le cadeau) 25 questions posées concernant Islam

Voyez aussi