Criticisme de la Bible

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Le criticisme de la Bible est n'importe quelle examination de la Bible pour exactitude, authenticité, paternité, datation, ou n'import quel d'ailleurs qui concerne la fiabilité de la Bible comme source historique contre laquelle on peut juger logiquement les autres sources.

Les traditions de la dernier siècle ou plus ont divisé le criticisme de la bible en deux sujets principaux, qui s'appellent la critique radicale ou plus haute et la critique plus basse. Bien que la critique plus basse (y compris la critique textuelle) traite la provenance du texte et la fidélité du texte courant aux originaux (malheureusement) perdus, la critique radicale traite la coeur du Bible elle-même: si elle est, en effet, historique, et sinon, exactement comment on doit la lire.

Critique radicale

La critique radicale ou historique de la Bible (pas le criticisme de la Bible a travers l'histoire, mais au lieu le criticisme de la Bible comme histoire) traite si la Bible est, ou n'est pas, source valide d'histoire. Le critique radical allemand Johann Gottfried Eichhorn a forgé le terme.

La critique radicale questionne si la Bible est conséquent avec les découvertes archéologiques extra-bibliques et avec ce qu'on connaît des langages en lesquels elle s'est écrit. Inéluctablement la critique radicale doit affronter carrément la question de si l'inspiration Divine existe ou n'existe pas, et si les causes ou les événements surnaturels sont ou ne sont pas admissibles. Celles ne peuvent être que présuppositions. Pour cette raison, à moins deux écoles divergentes de pensée ont toujours existé en la critique radicale. Leures différences sont irréconcilable, parce qu'une école croit que n'import quelle chose surnaturelle doit se rejeter a priori, et l'autre école n'en est pas si sûr. Ces penseurs « non-rationalistes » tendent à se diviser entre les écoles de pensée protestantes et catholiques. La critique radicale prétend aussi d'examiner les témoignements internels de la Bible et si certaines parties de la Bible sont convenablement conséquentes avec les autres parties.

Les problèmes combinées détaillées ci-dessus militent contre les varieuses écoles de pensée étant jamais en accord concernant les principes communes ou règles de témoignage—une situation très similaire à cela prévalant en le débat entre l'évolution et la création.

Histoire de la critique radicale

Discutablement la première personne utiliser la Bible sérieusement comme document historique, et intégrer l'histoire qu'elle documente avec autres histoires documntées, était James Ussher. Son oeuvre était si influente que depuis trois siècles et un demi-siècle la plupart des éditions de la Version autorisée de la Bible contenaient les dates en la haute marge dérivées de la grande oeuvre d'Ussher, The Annals of the World.

L'entrée Biblical Criticism (higher) en l'Encyclopédie catholique donne une traitement excellente de l'état plein de la critique radicale jusque 1908. Elle montre que la critique radicale, comme ça, a commencé plus tôt que le Siècle des Lumières. L'évêque Origen, durant l'ère de Constantin a tenu, par exemple, que Paul n'était pas le même homme qui a écrit l'épître des Hébreux. Dionysius, étudiant d'Origen, a tenu en considérant linguistique que l'homme qui s'appelait « Jean » qui a écrit l'Apocalypse n'était pas le même homme que l'Apôtre nommé Jean. La critique radicale contemporain à Ussher explorait telles questions que si Moïse était le vrai auteur des premiers cinq livres de la Bible, qui s'appellent les « Livres de Moïse » en la version autorisée.

Puis en la première partie du dix-neuvième siècle un groupe des érudites français et allemands ont commencé à examiner la Bible contre les autres documents historiques et découvertes archéologiques. Ils dérivaient leure inspiration de l'école rationaliste de philosophie et autres écoles de pensée qui ont développées durant la période du Siècle des Lumières. Mais à cette fois le criticisme de l'Ancien Testament et du Nouveau Testament tendaient avoir des emphases vastement différentes, avec le criticisme de l'Ancien Testament centrant sur les questions de langage et documents historiques rivalisants, et le criticisme du Nouveau Testament attaquant directement la Divinité de son Caractère Central, Jésus-Christ, et les authenticités des varieuses lettres de Paul et les épîtrers généraux de Jean, Jacques, et autres.

Les prétensions faites en le champ de chronologie assyrienne, et spécifiquement vis-à-vis les synchronies alléguées entre les rois assyrieens et certains rois du Royaume du Nord, sont devenues populaires vers la fin du dix-neuvième siècle. Ceci est le criticisme qu'a informé, selon quelques contes, la thèse d'Edwin Thiele que les écrivains des livres des Rois et des Chroniques ont utilisé des synchronies et durations des royaumes qui étaient incomplètes. (Les successeurs de Thiele, plus notablement Leslie McFall, ont puisque désavoué aucune attaque directe contre l'Écriture ou même aucune suggestion que l'Écriture elle-même est en erreur.)

État courant de la critique radicale

La critique radicale moderne (depuis 1908) s'informe en chef par le principe d'athéisme—la proposition qu'il n'y a rien de Personne ou Chose que Dieu. Par rien de coïncidence, Georg Wilhelm Friedrich Hegel, un des critiques radicaux les plus proéminents dans l'école allemande, était un des deux philosophes majeurs (l'autre était Immanuel Kant) qui ont fourni les plus grandes influences sur Karl Marx, originateur du Communisme. Le principe de rien-de-Dieu a reçu d'impulsion additionnelle en plus modernes temps de Friedrich Nietzsche, qui a dit fameusement que « Dieu et mort. »

Depuis, la plupart des efforts de la critique radicale se sont directés à détruire les fondations, pas seulement de la Divinité de Christ, mais aussi de l'histoire de la création du monde. Ceci est l'environnement intellectuel qui a permis à l'acceptance répandue de la théorie d'évolution et tous ses corollaires, même par les églises. Mais pas tous qui rejetent le récit original de création, comme constaté, sont évolutionnistes. Le créationnisme vieille-terre prend comme prémisse centrale que le conte biblique, bien qu'il n'est pas littéral, a une importance symbolique endurante—et qu'en tout cas, l'évolution darwinienne classique ne peut pas adéquqatement expliquer les « premières causes » de l'univers ou de la vie.

En 1994, un groupe d'athées candides ont fondé le Journal de la critique radicale et l'ont décrit comme « essai candide, en un temps de neo-conservatisme érudit - de retourner aux hypothèses historiques audaces et interprétations critiques associées avec les grands noms de F. C. Baur et Tübingen. » La phrase « neo-conservatisme érudite » peut être un essai de lier un renouveau apparent de croyance en Dieu avec une résurgence de conservatisme politique aux États-Unis qui a culminé en un reverse aigu de fortune des deux parties politiques majeures en l'élection fédérale de 1994. Ce Journal a cessé de publir en 2003, mais le site original d'internet reste un domaine actif et affiche un notice récent (2007) de droits d'auteur selon la loi américaine, qui s'appelle « Copyright. »

Critique textuelle

La critique plus basse ou textuelle de la Bible commence avec la prémisse que la Bible est histoire fiable (voyez Inerrance biblique et ses articles liés pour plus de détails). Malheureusement, rien des texts hébreux originaux de l'Ancien Testament restent. (Même les Rouleaux de la Mer Morte ne qualfient pas, bien qu'ils l'avoisinent.) La situation avec le Nouveau Testament est discutablement pire, parce que rien d'accord a été possible concernant quels des plusieurs manuscrits des varieux livres du Nouveau Testament sont vraiment originaux. Ainsi, la critique textuelle tente à déterminer quels copies de l'Ancien Testament sont les plus fidèles à l'original, et quels manuscrits du Nouveau Testament sont ou originaux (si tels peut jamais se trouver) ou à moins fidèles et corrects.

Méthode historique-grammatique

Article principal: Méthode historique-grammatique

Cette méthode particulière se pratique par l'étude des contextes culturels, archéologiques, sociaux, politiques, economiques, et autres varieux contextes qui sont pertinents au texte donné et le temps donné durant lequel il s'est écrit.

Un principe important d'exégèse est déterminer le sens qu'un auteur voulait communiquer aux lecteurs originaux. Bien sûr, il rime parfaitement pour utiliser le principe des historiens de donner plus d'importance historique de ceux qui ont plus d'immédiateté historique pour déterminer les vues probables des lecteurs originaux. C'est notable que la vue d'un jeune âge pour la terre était tenue par la première église et les premiers meneurs religieux juifs. Les premiers meneurs religieux juifs auraient l'avantage de comprendre les sujets de la culture et du langage hébreu du texte biblique beaucoup mieux que les lecteurs au cadeau.

Histoire de la critique textuelle

Encore, possiblement la première personne d'entreprendre n'importe quelle forme de critique textuelle pour une raison pratique était James Ussher. Il avait besoin d'un text fiable pour servir comme ancre pour un traitement unifié de l'ancienne histoire. Ussher a rejeté le Septante pour varieuses raisons, la plus importante desquelles était que le Septante était traduction en un langage étrange à celui en lequel les originaux se sont écrits et que la traduction était oeuvre par consensus. (Son même nom, qui veut dire Interprétation selon les soixante-dix, l'indique.) Ussher a sélecté le Texte Massorétique, qui était essai par les érudits hébreux du deuxième siècle de réproduire un texte en son langage original.

En outre d'Ussher, le Commissariat Royal de Traduction Biblique, en le royaume du Roi James I de Grande-Bretagne, ont besoin de déterminer un texte correct duquel produire une traduction de la Bible en anglais. Ils ont travaillé pour la plupart du Texte Massorétique, mais ont consulté occasionnellement le Septante quand le sense de l'Hébreu était difficile à discerner.

La critique textuelle a gagne de nouvelle impulsion durant le dix-neuvième siècle avec les oeuvres de Brook Foss Westcott et Fenton John Anthony Hort. Les questions qu'ils sont posé reste au cadeau le sujet de grand et souvent amère controverse.

L'Ancien Testament

Aucun érudit moderne ne prétend d'avoir des textes originaux des livres de l'Ancien Testament. Ptolémée 2ème Philadelphos les a fait traduire en le grec de son jour pour produire le Septante fameux à la Grande Bibliothèque d'Alexandrie. Ce qu'est advenu aux originaux duquels les Soixante-dix Interpréteurs ont travaillé n'a jamais été établi. Tragiquement, beaucoup des collections de la Grande Bibliothèque se sont perdus en un ou plus des incendies que sont advenus à la Bibliothèque aux varieux temps en son histoire. Comme résultat, les écrivains du Nouveau Testament citent le Septante, parce que rien n' était disponible excepté lui.

Les Massorètes correcteraient cette manque plus tard avec leur production du Texte Massorétique. Ce texte a resté pour les siècles la meilleure copie hébreue de l'Ancien Testament. Mais ce texte a prouvé très vulnérable aux critiques radicaux qui doutaient l'authenticité ou la datation de quelques de ses livres. Le plus important desquels était le livre de Daniel, qui quelques-uns alléguaient d'avoir été écrit après le fait.

En 1947, durant la Guerre pour l'Indépendance de la République d'Israël, est venue la découverte, à Qumran, aux Rouleaux de la Mer Morte. Ces rouleaux ont soutenu pour la plupart le Texte Massorétique, avec l'exception rare.

Parmi les principes qui ont aidé les Massorètes (et présumablement les écrivains esséniens qui ont écrit les Rouleaux de la Mer Morte) étaient lesprocédés détaillés que les écrivains originaux ont eu utilisés. Ceux incluaient la vérification par somme de chaque ligne et l'insistence que si on fait une seule faute, on doit rejeter le rouleau entier et relancer.

Le Nouveau Testament

La situation avec le Nouveau Testament est beaucoup moins établie, parce que rien de vérification mathématique s'est jamais fait avec aucun manuscrit d'aucun de ses livres. En 1611, le Commissariat Royal du Roi James ont disponible à lui un Texte de la Majorité, qui peut être ou ne pas être le même que le Texte Réçu, des manuscrits dont plus de copies existaient que n'importe quels autres. Ceci incluaient pour la plupart la famille du Texte byzantin des copies des manuscrits que, notablement, paraissent être en accord en chaque caractéristique particulière l'un avec l'autre.

Mais Westcott et Hort ont indiqué l'existence de beaucoup plus de manuscrits, y compris le Codex Alexandrinus et le Codex Sinaiticus, qui sont en désaccord avec le Texte de la Majorité en plusieurs points importants. Parmi les points de désaccord sont:

  • L'authenticité de la Pericopa Adultura (Jean 8:1-11 )
  • La personne des fins des verbes utilisés en le Cantique des Vingt-Quatre Vieillards (Apocalypse 5:9-10 ; quelques manuscrits disent « nous » au lieu de « ils »)
  • La vraie longueur de l'Évangile selon Marc

La réception de l'oeuvre de Westcott et Hort s'est variée de cordiale à hostile. Plusieurs défenseurs de la Bible condamnent fortement la critique textuelle du Nouveau Testament, parce qu'ils y voient la même sorte de compromise de la vérité qu'ils décrient en le part des critiques radicaux. Ceci a amené les écrivains de l'Encyclopédie catholique, en 1908, à se désespérer de jamais ayant un Nouveau Testament parfaitement fiable en le langage grec de ses écrivains originaux.

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