Tour de Babel

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Tour de Babel par Pieter Bruegel 1563

Le Tour de Babel (Hébreu: מגדל בבל,‎ Migdal Babel; Arabique: برج بابل,‎ Burj Babil) (bâti Bâti(e)::Tammouz 1762 AM) était le premier projet de construction attenté par les humains après le déluge global. La date approximative de sa construction se donne par James Ussher, qui en The Annals of the World cite le Livre de Sothis de Manetho, traduit par Georgius Syncellus, comme déclarant que l'incident de Babel a eu lieu cinq ans après l'année de naissance de Péleg.[1]

Son récit est important à la science de création parce qu'il aide d'expliquer pourquoi les humains existent comme multiples races distincts au cadeau, parlant multiples langages différents.

Le récit

Selon Genèse 11 , tous les humains parlaient le même langage immédiamment après le déluge global. Ceux qui ont émigré vers l'est et se sont installés en le pays de Schinear ont décidé de bâtir une ville et un grand tour des briques cuites pour se faire un nom. Parce qu'il n'y a pas de preuve archéologique des bâtiments des civilisations antédiluviennes, le Tour de Babel était le premier monument majeur jamais bâti duquel n'importe quelle preuve peut rester.

Dieu a dispersé intentionnellement les hommes pour retarder leur avancement technologique par confondant leur langage. L'origine des divers langages originaux se lie présumablement à cet événement. Dieu a créé apparamment plusieurs langages uniques pour disperser les humains à travers le monde. Cet acte a presque fait une spéciation des humains dans plusiers groupes et donc a permis des différences physiques de se développer. Toute l'ascendance humaine se retrace à Noé et sa famille il y a justement 4500 ans, et puis même plus au passé à Adam et Ève. Nous sommes tous des parents proches, et les différences qui distinguent les races humaines doivent se considérer superficielles au mieux.

Toute la terre avait une seule langue et les mêmes mots. Comme ils étaient partis de l'orient, ils trouvèrent une plaine au pays de Schinear, et ils y habitèrent. Ils se dirent l'un à l'autre: Allons! faisons des briques, et cuisons-les au feu. Et la brique leur servit de pierre, et le bitume leur servit de ciment. Ils dirent encore: Allons! bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche au ciel, et faisons-nous un nom, afin que nous ne soyons pas dispersés sur la face de toute la terre. L'Éternel descendit pour voir la ville et la tour que bâtissaient les fils des hommes. Et l'Éternel dit: Voici, ils forment un seul peuple et ont tous une même langue, et c'est là ce qu'ils ont entrepris; maintenant rien ne les empêcherait de faire tout ce qu'ils auraient projeté. Allons! descendons, et là confondons leur langage, afin qu'ils n'entendent plus la langue, les uns des autres. Et l'Éternel les dispersa loin de là sur la face de toute la terre; et ils cessèrent de bâtir la ville. C'est pourquoi on l'appela du nom de Babel, car c'est là que l'Éternel confondit le langage de toute la terre, et c'est de là que l'Éternel les dispersa sur la face de toute la terre. Genèse 11:1-9

Critique

Les sceptiques ont critiqué ce récit, pour la plupart parce qu'ils doutent que l'humanité a jamais parlé un seul langage depuis aucun temps en son histoire. En outre, les penseurs religieux modernes suggèrent souvent que le récit de Babel était fiction symbolique—bref, un mythe—dit pour l'intention d'expliquer pourquoi les peuples différences du monde parlent des langages différents.[2]

Cette critique manque de tenir compte des preuves récentes, de la philologie, l'histoire, et l'archéologie, pas seulement que le Tour pourrait se bâtir comme décrit, mais aussi qu'en fait l'humanité parlait une fois un langage commun duquel tous les autres langages parlés au cadeau se dérivent.

Philologie

Article principal: Langage

La littérature sumérienne contient un probable autre conte du récit de Babel, en l'épopée de « Enmerker et le Seigneur d'Aratte. » Un discours par Enmerker fait référence claire à un temps durant lequel tous les hommes parlaient un langage, jusque le roi des dieux sumériens a confondu le langage des hommes.[3]

Max F. Muller, en Science of Language, a observé catégoriquement que tous les anciens langages sont en fait compatibles avec une origine commune.[4] Plus tôt, Sir William Jones, écrivant en 1786, a observé:

« Le langage sanscrit, quel que soit son antiquité, est d'une structure merveilleuse; plus parfaite que le grec, plus copieuse que le latin, et plus exquisément raffinée que l'un ou l'autre; mais ressemblante plus fortement aux deux, en les radicaux des verbes et les formes de grammaire, que se produirait par accident; si fortement qu'aucun philologue ne pourrait examiner tous les trois sans les croyer d'avoir l'origine en une source commune qui n'existe plus.[5]  »


Le sanscrit était le langage classique d'Inde et se considère au cadeau le rapprochement primaire entre le hébreu et autres langages sémitiques, et le grec et le latin de la civilisation occidentale. Jones incluaient en outre les langages gothique, celtique et persan (Farsi) en ce qui s'est connu maintenant comme la famille indo-Européenne des langages.[2]

Mais les similarités ne se limitent pas à cette famille. G. Ch. Aalders a déclaré que les anciens langages d' Assyrie et Égypte avaient beaucoup en commun avec ceux des peuples Maya et Inca des continents américains. Harold Stigers a observé en 1976 que les érudits de langage concluaient rapidement que tous les langages avaient une origine commune. Même les érudits séculaires doivent l'admettre maintenant, s'ils acceptent le récit du tour de Babel ou non.[2]

Histoire

L'épopée mentionnée ci-dessus d'Enmerker n'est pas la seul mention de l'événement de Babel. Josèphe le mentionne, bien entendu, en ses Antiquités.[6] En outre, le philosophe Platon et l'historien grec Abydenos mentionnent un incident impliquant une confusion des langages. Abydenos déclare aussi que cet incident s'est connecté avec un tour en Babylonie qui s'est détruit.[2]

Le conte en Genèse contien un niveau de détail, y compris des références claires aux briques cuites au four et l'usage de bitume pour mortier, auxquels on s'attendrait d'un conte historique et pas d'un mythe.[2] Ces détails sont aussi entièrement en accord avec le cadre du réciut en ancienne Babylonie et pas en cettes parties de Mésopotamie où tels matériaux seraient inconnus ou prohibitivement chers.[7]

Archéologie

L'endroit précis du tour de Babel reste inconnu. Mais le traducteur de l'Épopée de Gilgamesh a rapporté en 1880 une inscription fragmentaire qui parle d'un incident qui peut être l'incident de Babel:

« La construction de ce temple a offensé les dieux. En une nuit ils ont détruit ce qu'a eu été bâti. Ils les ont dispersé à l'étranger, et ont fait étrange leur langage. Le progrès ils ont entravé.[8]  »


Presque trente ziggourats ont été identifiés en Mésopotamie. Presque tous d'eux ont servi une fonction religieuse. Le tour de Babel est presque certainement une telle structure—et une structure importante, étant donné le frais des matériaux de construction utilisés.[7]

Population

La date d'Ussher place le récit de Babel 106 ans après le Déluge.[1] Depuis ce temps, même en reconnaissant que les enfants de Noé ont commencé d'avoir leurs propres enfants très tôt après qu'ils ont débarqué, la population mondiale au total ne peut pas avoir crû très grande. Mais le conte de Babel dit clairement que les hommes ont commencé de bâtir une ville. Mais le mote « ville » comme utilisé en ce récit veut dire:

« une ville (place gardée par réveil ou surveillance) en le sens le plus vast (même d'un simple cantonnement ou poste).[9]  »


Dans ce contexte, une ville ne peut pas être plus grande qu'une petite ville d'aujourd'hui.

En outre, chacun des fils de Noé avait un grand nombre de fils: quatre, cinq, et sept, pour un total de seize familles en une génération qu'a commencé juste après le Déluge. Cent six ans permet assez de temps pour cinq générations, et si chaque famille produirait huit plus familles, la population pourrait atteindre à moins 65 000 en cinq ans, plus qu'assez de gens pour essayer de bâtir une seule ville et même un ziggourat.

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Références:

  1. 1,0 et 1,1 Ussher, James. The Annals of the World, Larry Pierce, ed. Green Forest, AR: Master Books, 2003, pghh. 48-49
  2. 2,0, 2,1, 2,2, 2,3 et 2,4 Jackson, Wayne. « The Tower of Babel: Legend or History? » The Christian Courier, 17 décembre 1999. Accédé le 30 octobre 2008.
  3. « Is there any reference to the confusion of languages at Babel in early Mesopotamian literature? » <http://www.christiananswers.net/>, n.d. Accédé le 30 octobre 2008.
  4. Muller, Max F. Science of Language. Cité en Joseph P. Free, Archaeology and Bible History (Wheaten, IL: Van Kampen Press, 1950), pp. 46-47. Cité en Jackson, op. cit.
  5. Jones, William. Cité en A. T. Roberston, A Grammar of the Greek New Testament in the Light of Historical Research (London, England: Hodder & Stoughton, 1919). Cité encore par Jackson, op. cit. Traduit en français par Utilisateur:Temlakos
  6. Josèphe, Antiquités des Juifs, 1.4.3. Cité par Jackson, op. cit.
  7. 7,0 et 7,1 « Is there archaeological evidence of the Tower of Babel? » <http://www.christiananswers.net/>, n.d. Accédé le 30 octobre 2008.
  8. Smith, George. 1880. Chaldean Account of Genesis. Cité en Stephen L. Caiger, Bible and Spade—An Introduction to Biblical Archaeology (London, England: Oxford University, 1946), p. 29. Cité encore par Jackson, op. cit.
  9. Strong, J. Complete Dictionary of Bible Words. Nashville, TN: Thomas Nelson Publishers, 1996 (ISBN 0785211470), entrée 5892 (hébreue).


Voyez aussi: